Le magazine Matou Chat est un magazine entièrement consacré aux chats. Il y en a pour tous les goûts. De belles photos, de beaux articles, des astuces, des adresses, des conseils, bref : aucune excuse pour ne pas bien vous occuper de votre chat.

Et le magazine n°23 de mars-avril 2018 a quelque chose de particulier : il contient un article sur mon livre « Comment rendre mon chat heureux » ! En voilà une autre qui a été heureuse !

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

Vous pouvez le commander en version ebook ou papier, à l’adresse ci-après :


Bonne lecture !

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Tiens, je vais parler des suricates aujourd’hui. Après les ours polaires, les lions, les chats, les bananes et encore les lions, il était temps de parler de ces mammifères qui – au moins eux – ne sont pas en voie de disparition.

Alors, les suricates – ces petites bestioles qui se dressent sur leurs pattes de derrière pour imiter les ours (mais personne ne s’y trompe) – ont eu la bonne idée d’évoluer au point d’être rassasiés avec un seul insecte par jour en cas de disette. Il y en a qui ont dit un an, mais là ils devaient penser à des pierres.

Le suricate n’a même pas besoin de boire car il y a suffisamment d’eau dans les insectes (et les éventuelles racines sous terre) pour le désaltérer. On ne peut pas dire que nous autres humains ayons réussi ce pas dans l’évolution. Il suffit qu’on saute un repas et on est affreusement grincheux, fébrile, bref : in-sup-por-table.

La femelle peut se reproduire à n’importe quel moment de l’année (bon, ça on sait faire) mais surtout, elle met bas au moment où elle l’a décidé. Là, respect, et une fois de plus c’est la honte pour nous.

Les suricates ont cette faculté très pratique de pouvoir fermer leurs oreilles lorsqu’ils creusent ou sont pris dans une tempête de sable. Encore quelque chose qu’on a raté dans l’évolution. Nous pouvons fermer les yeux, notre bouche, notre nez (avec un peu d’entraînement), éviter de se toucher, serrer les fesses, mais nous ne pouvons pas fermer nos oreilles et donc nous sommes condamnés à entendre toutes les bêtises qui se disent dans ce monde.

La différence entre un suricate et un humain est que lorsque l’animal trouve un objet nouveau, il le met dans sa bouche pour le goûter ; l’humain, lui, le met à l’oreille.

L’esprit de groupe des suricates est légendaire : ils sifflent en cas de danger (un vilain prédateur qui s’approche), s’entassent à 50 dans un terrier (ça tient chaud) et se font des grattouillis pour renforcer les liens. Mais il y a un domaine pour lequel cela ne s’applique plus : la nourriture. Même s’ils sont plusieurs à creuser à un endroit, c’est chacun pour soi ! il n’est pas question qu’ils partagent leur prise. D’ailleurs ils auraient du mal à découper des parts égales vu la taille de leurs proies les insectes.

Pour dormir, ils ont tendance à s’empiler les uns sur les autres. Pour ceux qui sont en haut de la pile, c’est royal, ils ont l’impression d’être allongés sur un énorme coussin de fourrure toute douce et chaude. Pour ceux d’en dessous, voir les syndicats. Pourtant, ils n’ont pas l’air de s’en plaindre puisqu’ils recommencent tous les soirs.

Une petite précision mais qui vaut son pesant d’or : ce n’est pas parce qu’un suricate aboie que c’est un chien. Ce mammifère n’est pas un animal de compagnie, tout « cute » qu’il paraisse. D’ailleurs, rien que pour vous le prouver, il va planter ses dents hyper pointues dans votre main et ne va pas la lâcher avant que vous l’ayez assommé. Et encore.

Il y en a qui ont eu la mauvaise idée de lâcher des suricates dans certaines régions du monde où l’homme – ce grand voyageur – avait incidemment amené des rats avec lui (« Oups ! j’avais pourtant dit ‘Stop’… »). Le but était d’éradiquer la population ratonne. Ça a bien marché, il y en a eu des populations éradiquées, mais ça a été d’autres espèces animales ! Et le rat court toujours.

Pour finir cet exposé digne de finir dans Wikipédia tellement ses infos sont intéressantes, les jeunes suricates ont appris avant l’homme ce qu’étaient les WC communs : ils déposent leurs excréments au même endroit que les adultes. Et celui qui ne sent pas la même odeur : dehors !

A bientôt pour un autre exposé !

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Le choc est de taille. Jacques Higelin et sa voix éraillée nous ont quittés hier. Cet homme immense, ce poète fantasque et bouillonnant d’énergie symbolisait pour moi ce qu’il y a de plus beau chez un être : la joie de vivre.

Sa prestance, cette joie pétillante et communicative, cette extravagance qui animait ses chansons et tout son être resteront sa « marque de fabrique », tout comme l’humanisme est devenu celle de Jacques Brel. Les deux Jacques ont pareillement marqué ma vie. Deux êtres entiers et pleins de fougue, deux bêtes de scène, un lunaire et un solaire, différents et complémentaires. Ils étaient tous les deux profondément humains, généreux et soucieux de l’humanité, et leur philosophie était celle de la vie.

Jacques Higelin a certainement inspiré des millions de personnes. Il nous a transmis un point de vue magnifique sur la vie : elle vaut la peine d’être vécue – et d’être vécue à fond. Comme il l’aurait dit en 2005 : « Je n’ai pas peur de vivre, alors je n’ai pas peur de mourir. ». Une phrase qui n’est pas sans nous rappeler le bouleversant « Show must go on » de Freddie Mercury.

Au revoir, l’artiste. Tchin.  Et à très bientôt, je l’espère.

Jacques Higelin Aï


« Gros coup de cœur pour la fraîcheur, l’autodérision et l’énergie positive qui se dégage de ce petit feu d’artifice littéraire »

« A picorer comme des chips, difficile de s’arrêter ! »

« Un feel-good book »

Aujourd’hui 1er septembre 2017, ce petit livre de bonne humeur est au prix de 2,99€ l’e-book sur Amazon.fr jusqu’à demain 02 septembre. Je ne sais trop si la promotion durera vraiment jusqu’au 03 (les voies d’Amazon sont parfois impénétrables), mais j’ai fait mon possible. Dans le doute, je préfère ne pas parler de ce 03 fatidique. Normalement il devrait être à 1,99€ sur Amazon.com mais il ne semble pas avoir été encore converti (amen).

Aux amateurs qui ont déjà lu mon livre, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, pourriez-vous ce week-end mettre un commentaire sur Amazon.fr ? Même petit ? C’est hyper important pour un auteur auto-édité comme moi qui ne peut pas s’appuyer sur une maison d’édition pour faire la promo.

Bon week-end en tous cas, que je vous souhaite riche en nouvelles amitiés et en découvertes !


Sept commentaires sur mon livre « Je passe aux aveux! », c’est déjà très sympathique. J’aimerais bien en avoir un peu plus. S’il vous plaît, ceux qui l’ont lu, prenez un tout petit moment pour le commenter sur amazon.fr, c’est la meilleure façon pour moi de me faire connaître.

En attendant, voici les derniers retours, qui me font chaud au cœur et m’encouragent à continuer :

« Tranches de vie

J’ai parcouru ce petit livre avec bonheur : des tranches de vie où l’auteur raconte des anecdotes qui lui sont arrivées et dont elle a tiré un nectar parfumé et des réflexions insolites et inattendues.
Elle nous fait part du fruit de ses expériences avec un style léger et qui capte l’attention.
Ses nouvelles nous donnent aussi des nouvelles de nous, car on se reconnaît dans cette façon d’appréhender les choses, de transformer l’anodin d’une rencontre d’une vie.
A lire par gorgées et à savourer sans tarder. »

Otello

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« Un véritable sorbet de fruits frais un soir d’été !

Imaginez-vous un soir d’été où la chaleur vient vous caresser le visage et vous vous délectez d’une cuillère de sorbet, vous êtes totalement détendu et affichez un sourire niais de plaisir ! Le bonheur quoi ! C’est exactement ce que m’a provoqué la lecture de ce livre : Détente, Fraicheur et Sourire !

J’ai adoré découvrir ces anecdotes légères Monty-Pythoniennes, ces histoires du quotidien aux allures d’une anti-héroïne kick-Assienne et ces mésaventures absurdes avec les pigeons parisiens tel le Dr Dolittle… C’est sûr que ce livre fera partie dorénavant de mon sac gigantesque qui fait face à toutes les situations, je le dégainerai ainsi à n’importe quel moment et affronterai la grisaille, l’ennui et le stress en tout quiétude !

Attention ! Ce livre est très agréable à lire et rend l’auteure très attachante, je le déconseille fortement aux lecteurs cherchant le torturé, l’encyclopédique ou le tragique. »

Véro40

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« Un véritable sorbet de fruits frais un soir d’été !

J’ai beaucoup souri à chaque péripétie en reconnaissant les détours et recoins de ce fameux quartier des Abbesses et j’ai partagé avec l’auteure les petites déconvenues quotidiennes des personnages qui sont celles de nous tous. C’est raconté avec cette pointe d’humour suffisant pour nous laisser deviner une belle élégance intellectuelle. Et il y a cette légèreté d’écriture qui nous pousse à toujours vouloir découvrir la suite. C’est bien joué ces mini nouvelles, on peut zapper de l’une à l’autre, ça correspond bien à l’époque, il y a comme un suspense, une flânerie… je ne veux pas en dire plus ça ne sert à rien, il faut le lire pour le croire, en fait 2 mots auraient pu suffire : léger et brillant. »

PV

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« Un feel-good-book

Gisèle Foucher a choisi d’habiller son quotidien d’humour et de tendresse. C’est dans les yeux que ça se passe, et dans le cœur. Lire le récit de ces petites tranches de vie est un bonheur et comme un privilège d’ami. C’est aussi un réel plaisir littéraire tant le tissu de la narration est élégant, un jacquard soyeux de drôlerie et de style. Gisèle Foucher a du métier et l’ouvrage est de haute couture. Sans affectation aucune car la position d’accueil du réel adoptée par l’écrivain garantit la sincérité du propos et la complicité de l’échange. L’agrément de la lecture tient dans cette alchimie du style et de cette capacité à regarder le monde avec curiosité, bienveillance et malice. Et ce livre intelligent, humaniste, fin, où simplicité et raffinement s’allient avec grâce, fait tout bonnement du bien. What else ? »

Un Client d’Amazon

Voilà, je croise les doigts pour en avoir d’autres, si précieux autant pour mon moral que pour mon classement.


Déjà deux commentaires très positifs sur mon livre « Je passe aux aveux! ».

C’est hyper agréable d’avoir ce genre de retour. Parce que quand on termine d’écrire un livre, après des mois de travail, on se pose toujours cette question angoissante : « Est-ce qu’il va plaire ? ». Ce genre de commentaires est la récompense de l’auteur. 🙂

Les voici, pour ceux qui ont envie d’en savoir un peu plus sur le livre :

« Gros coup de cœur pour la fraîcheur, l’autodérision et l’énergie positive qui se dégage de ce petit feu d’artifice littéraire

Gros coup de cœur pour ces petites histoires pleines de fraîcheur et de sagesse.
Personnellement, je suis littéralement tombé sous le charme de ces « clins d’œil, ivresses et quiproquos », racontés dans toute leur authenticité et toujours avec cette délicieuse touche d’humour, si caractéristique de celles et ceux dont le véritable talent est de toujours s’émerveiller des petits bonheurs de chaque instant.

De pages en pages, d’anecdotes en anecdotes, on se laisse emporter dans l’univers intérieur d’une auteure pleine de sensibilité, où les situations qui pourraient sembler « négatives » pour la plupart des gens virent toujours à une interprétation plus joviale et insouciante de la vie.
Bref, nombreux sont ceux qui se sont essayés à la retranscription de ces futiles situations qui font la grandeur de nos ressentis, mais plus rares sont ceux qui y sont parvenus avec une telle aisance.

Ici, on s’imprègne d’une très grande finesse d’observation (qui m’a plusieurs fois fait penser à cette approche si positive de la vie que possèdent tous les jeunes enfants avant que les coups finissent par en écorcher trop douloureusement certains au point de les précipiter dans des rôles d’adultes où la joie et le lâcher-prise ne sont plus de mise).
Par ailleurs, on ne manque pas de savourer, entre les lignes, tout ce qui fait le charme de la littérature, lorsqu’elle sait si bien nous raviver le souvenir de ces belles choses évanescentes que l’on croyait envolées.

Je suis surpris d’être le premier à poster un commentaire au sujet de ce livre, car vous l’aurez compris, pour moi, plus qu’un livre, il s’agit là d’une petite pépite.
Donc, pour les amoureux des mots extrêmement bien assortis, pour les grands timides ou les grandes rêveuses, tous ces hypersensibles de la vie et des petits plaisirs, je n’aurais qu’un conseil : Quand Gisèle Foucher passe aux aveux, ne les laissez pas filer. Les truffes de sa boîte 16x9x6 n’ont qu’à bien se tenir 😉 »

CB

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« A picorer comme des chips, difficile de s’arrêter !

Anecdotes parfois toutes simples de la vie mais toujours pleines de justesse, d’humour, de sensibilité, de charme ! On est sous le charme ! »

DL

Voilà, j’espère que d’autres viendront grossir les rangs. Si vous avez eu plaisir à lire ce recueil, s’il vous plaît prenez un tout petit peu de temps pour écrire un commentaire sur Amazon, c’est de cette manière que mon livre sera (je l’espère) visible parmi les millions de livres de cette bibliothèque mondiale. 😉 A bientôt !


Amazon.fr organise un week-end à petits prix, je me suis dit : pourquoi ne pas entrer dans la danse ?

Mon livre « Je passe aux aveux ! Clins d’œil, ivresses et quiproquos » est donc en vente à 0,99€ tout le week-end (la version ebook).

Je passe aux aveux ! est un recueil de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (version ebook ou papier) :