Bonsoir à vous. Nous continuons la série, mais cette fois-ci en changeant la fin du titre du feuilleton, car FB m’a fait comprendre hier (via un bandeau 1984-ien) qu’il valait mieux ne plus prononcer un certain nom fatidique aujourd’hui sous peine d’être considérée comme subversive. Je ne peux m’empêcher de repenser à cet article que j’avais écrit en novembre 2018 sur la société chinoise actuelle (voir mon article : https://bit.ly/2IGOB8B).

Bref, la suite de mes petits dessins humoristiques sur les Français et Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. A terme, ils seront remis dans l’ordre chronologique des événements, sur une page dédiée de ce blog.

Objectif faire rire, sourire, prendre un peu de recul et repousser la déprime.

Ce soir, retour en arrière avec la rentrée des vacances d’été 2020. Bonne soirée !

Tatouages imprévus
– – –  Marques d’été  – – –

Comme je le disais hier, j’ai commencé à élaborer des petits dessins humoristiques sur la façon dont les Français font face aux restrictions imposées par le vilain virus, au fil du temps. A terme, ils seront remis dans l’ordre chronologique des événements, sur une page dédiée de ce blog.

Suite du feuilleton, avec toujours le même objectif : faire rire, sourire, prendre un peu de recul et faire reculer la déprime.

Voici l’inspiration du jour, toute mimi (quoique….). Bonne soirée !

Les Français et le coronavirus
Port du masque obligatoire …


J’ouvre aujourd’hui un feuilleton humoristique sur ce virus en mal de célébrité, afin d’apporter une touche un peu plus légère à cette maladie qui nous touche dans notre quotidien. Mon objectif : faire rire, sourire, prendre un peu de recul et faire reculer la déprime.

J’ai commencé des petits dessins humoristiques sur la façon dont les Français font face aux restrictions imposées, au fil du temps. A terme, ils seront remis dans l’ordre chronologique des événements, sur une page dédiée de ce blog. Pour l’instant, je les livre tels quels, dans le désordre, selon mon inspiration du jour. Tantôt ce seront des dessins de ma main, tantôt des montages, avec mes petits moyens. J’espère qu’ils vous divertiront.

En ce 13 novembre 2020, voici le premier :

Les Français et le coronavirus
2e confinement…


Remèdes d'une ex-insomniaqueCela faisait un moment que je voulais faire profiter les insomniaques de mes découvertes sur les remèdes pour dormir, sachant trop à quel point un sommeil perturbé gâche la vie.

C’est fait : Dormir enfin ! Remèdes d’une ex-insomniaque est maintenant publié sur Amazon, en version numérique et brochée.

Je dédis ce livre à tous ceux qui rêvent de trouver un repos facile et réparateur. Plus de 40 « recettes » sont proposées, dont quelques-unes de mon cru et qui sont d’une efficacité terrible.

Vous trouverez un résumé et quelques extraits du livre ici : Dormir enfin ! – Extraits

Et un petit prix pour tout le week-end : 0,99 €. Un minuscule investissement pour enfin dormir…


De nombreuses personnes ont constaté depuis quelques jours que dans les paramètres de leur smartphone s’affiche ce qui ressemble à une application « Covid-19 », sans qu’elles aient téléchargé quoi que ce soit. Elle est apparue avec les dernières mises à jour de Google Play Services (Android) et de Apple (iOS). Dans un Android, cette option apparaît sous le titre « Notification d’exposition au Covid-19 » ; dans un iPhone, sous le titre « Journalisation des expositions au Covid-19 ».

Notification Covid dans smartphone

Des messages alarmistes ont alors très vite fleuri sur la toile, accusant le gouvernement français d’avoir piégé tout le monde avec l’app StopCovid, censée être basée sur le volontariat.

Comme il n’est pas évident de faire le tri parmi les informations que l’on reçoit, souvent contradictoires en apparence, voici de quoi éclaircir, je l’espère, la chose, avec de véritables sources. Une véritable source, en essence, ce sont la ou les personnes qui rapportent elles-mêmes leurs propos et actes, sans qu’une tierce partie vienne interpréter leurs faits et paroles. Après, chacun est libre de penser que ces sources disent la vérité ou mentent, mais nous entrons alors dans le domaine de l’opinion.

Voici les faits concernant cette mystérieuse apparition sur nos mobiles (dont la presse technologique fait état depuis un bon moment déjà) :

1 – L’application StopCovid n’est que l’une des multiples apps élaborées dans le monde. Chaque pays qui le désire possède la sienne, avec un nom différent (SwissCovid, par exemple). Donc retenir que StopCovid est l’app développée pour la France. Elle est téléchargeable sur la base du volontariat. Elle fonctionne avec le Bluetooth (échanges de données à courte distance).

2 – Toutes les apps de traçage de contacts permettent à un utilisateur découvrant qu’il est contaminé (parce qu’il a fait un test de dépistage) de prévenir les personnes qu’il a croisées les jours précédents. Ce qui est possible dans la mesure où il a activé le bluetooth de son smartphone ; ce dernier peut alors garder en mémoire les autres smartphones des personnes croisées ayant téléchargé l’app. Le nom des dites personnes est transformé en pseudonyme pour préserver l’anonymat.

En bref :

  1. vous avez été en contact à moins d’un mètre de distance avec 10 personnes (c’est un chiffre arbitraire) pendant 15 minutes dans les quelques jours précédents,
  2. votre smartphone a enregistré sous forme anonyme ces 10 personnes (qui ont bien sûr téléchargé elles-mêmes l’application),
  3. vous avez été dépisté.e « positif/tive »,
  4. vous choisissez d’envoyer un message à ces 10 personnes, qui leur dira qu’elles ont croisé la route d’une personne contaminée (vous serez anonyme pour elles également),
  5. à elles d’organiser la suite : s’isoler, appeler leur médecin, se faire dépister.

Voilà donc ce qu’est une app de traçage de contacts.

Et voici le lien vers le site du gouvernement qui explique comment fonctionne l’application française StopCovid ainsi que la limite de ses pouvoirs : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/stopcovid.

3 – Google et Apple ont bien développé quelque chose ensemble, au niveau international, pour aider à lutter contre la propagation du virus. Je vous invite à lire leur déclaration commune ici : https://www.apple.com/fr/newsroom/2020/04/apple-and-google-partner-on-covid-19-contact-tracing-technology/

Leur objectif est d’apporter une interopérabilité des systèmes sans manger l’autonomie des smartphones, tout en garantissant le respect de la vie privée avec le chiffrage des données échangées. Avec leur système, les clefs pour identifier un smartphone sont générées aléatoirement et renouvelées tous les jours.

Mais ce dispositif n’est qu’une API (interface de programmation d’application) – une sorte de « kit de développement » qui a été intégré à leur système d’exploitation. Pour faire clair, c’est une interface qui facilite le développement d’applications de traçage de contacts, mais qui reste inactive tant qu’on ne télécharge pas d’app de traçage de contacts dessus.

Si vous cliquez sur la notification apparue dans votre smartphone, ceci s’affiche :

Notification Covid sur smartphone-2

En cliquant sur le point d’interrogation ou sur le « En savoir plus » en bas de cette page, vous obtenez ceci :

Assistance API Covid

Les créateurs d’apps qui voudront utiliser cette interface pour en installer une devront obéir aux conditions de Google et Apple (G & A), c’est-à-dire que l’app devra être téléchargée sur la base du volontariat et ne devra pas collecter des coordonnées de géolocalisation. Et chaque utilisateur pourra choisir s’il veut déclarer ou non sa contamination aux autres personnes dont il a croisé le chemin. D’autres conditions ont été posées, que je ne vais pas énumérer ici, toujours dans le sens du respect de la vie privée.

4 – Le gouvernement français a refusé d’exploiter cette technologie, souhaitant garder l’entière maîtrise de son app. Pour rappel, ces apparitions dans les paramètres de nos smartphones sont dénommées « Covid-19 », alors que notre app française s’appelle « StopCovid », donc rien à voir.

La raison du refus du gouvernement français : avec l’API de G & A, les données d’exposition et les identifiants sont stockés sur les smartphones et non sur des serveurs externes. Et G & A ne donnent pas ces informations aux autorités.

Ainsi l’app StopCovid fonctionne sans la technologie proposée par Google et Apple, elle n’est liée en aucune façon à leur API.

5 – Ce n’est pas parce que vous êtes dans les contacts téléphoniques d’un.e ami.e que vous allez être fiché.e. Encore une fois, ce système de traçage ne fonctionne qu’entre personnes qui ont téléchargé l’app StopCovid. Si vous ne l’avez pas téléchargée, vous ne recevrez aucun message ni ne serez pisté.e.

En résumé :

  • L’option « Covid-19 » que vous voyez affichée dans les paramètres de vos smartphones n’est pas une app.
  • Google et Apple ont créé une interface pour smartphones qui servira de base au développement d’applications de traçage du Covid-19, destinée aux pays qui veulent adopter leur outil.
  • Sans téléchargement d’une app de traçage des contacts, cette interface est inactive.
  • Le gouvernement français a refusé la solution de G & A et a développé sa propre app de traçage, StopCovid.
  • Vous ne serez tracé.e en cas d’alerte de contamination que si vous avez vous-même téléchargé l’app StopCovid.
  • Pour être considéré.e à risque, il faut que vous ayez été en contact avec une personne contaminée durant 15 minutes d’affilée à moins d’un mètre de distance.

Maintenant, si vous doutez encore de la transparence de cette app, il existe un moyen de ne pas être tracé.e, qui rejoint totalement les précautions à prendre en terme de cybersécurité :

  • Désactivez votre géolocalisation dès que vous n’en avez plus besoin ;
  • N’activez pas votre Bluetooth. D’une part, c’est la porte ouverte au piratage de données à proximité (StopCovid utilise toutefois le cryptage de données); d’autre part, la technologie à la base de l’app est le Bluetooth. Sans Bluetooth ni géolocalisation, pas de traçage.
  • Si vous ne l’avez pas encore fait, installez un VPN sur votre mobile, en plus d’un antivirus.

Je précise néanmoins que je ne suis pas en train de pousser à ne pas télécharger l’app StopCovid. Chacun fait comme il veut, je donne juste des marches à suivre pour ceux qui n’en veulent pas.

Voilà, j’espère que mon explication aura été claire et vous aura rassuré.e. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à commenter, je mettrai à jour le billet si besoin avec de nouvelles informations.

Les femmes de Game of Thrones, c’était jeudi soir 09 janvier 2020 (oui, nous avons bravé les manifestations) au Dernier bar avant la fin du monde, pour un événement de lancement du livre.

Déjà, si vous ne connaissez pas le bar, courez-y, il est absolument génial : soirées à thème fréquentes, lieu magnifique regorgeant de clins d’œil aux séries mythiques (il y a même un R2-D2), cocktails à tomber, et ceux qui vous accueillent sont si sympathiques qu’on a l’impression en entrant de retrouver des amis.

Les personnes de la comm et de l’événementiel de Ynnis Edition m’avaient préparé une très belle scène. Nous étions entourés d’illustrations encadrées de la dessinatrice Célia Beauduc (oui, les personnages sur la couverture et dans le livre, c’est elle !), des exemplaires du livre étaient posés à divers endroits, une musique épique nous plongeait dans l’univers de Game of Thrones, bref, c’était un cocon où je me suis tout de suite sentie à mon aise. Sur ma table trônaient deux petites sculptures – que j’avais créées en visionnant la série -, tout à fait à leur place.

La soirée a débuté par une présentation de mon livre, puis s’est ensuivi un quiz sur la série, avec le public. Alexandra, du Dernier bar, l’a animé avec enthousiasme, merci à elle ! Après chaque réponse, j’en profitais pour raconter quelques faits supplémentaires et pour donner mon point de vue sur tel personnage ou tel événement. C’était décontracté, chaleureux ; et visiblement, certains ont appris des choses… 🙂

 

 

La soirée a continué avec un débat. Je suis allée ensuite discuter un peu plus intimement avec les personnes qui étaient venues, afin de récolter leurs avis sur tel ou tel personnage de GoT, analyser avec eux les personnalités, etc.

 

 

 

Alors un grand merci à ceux du Dernier bar et à Ynnis Edition, cela a été une expérience enrichissante que je suis prête à refaire – pourquoi pas au même endroit !

Lien vers des extraits du livre


Ces douze derniers mois ont été relativement satisfaisants au niveau du nombre de livres publiés par rapport à d’habitude. C’est loin de me rendre millionnaire mais ils ont eu le mérite de me faire manger tout au long de l’année, à un rythme plus ou moins régulier. Il a fallu néanmoins que je compense les heures creuses avec d’autres activités, notamment des articles réguliers dans un magazine.

Si je récapitule, en dehors des articles de magazine mensuels, quatre livres ont été publiés depuis novembre 2018 :

  • Tu sais que tu es le Boss quand… (First Editions)
  • Tu sais que tu es fan de Game of Thrones quand… (First Editions)
  • Tu sais que tu es soixante-huitard quand… (First Editions)
  • Les femmes de Game of Thrones (Ynnis Editions)

Et deux autres sortiront début 2020 :

  • Guide d’auto-défense sur Internet (First Editions)
  • Fortnite pour les Nuls (First Editions encore)

Tiens, j’ai l’impression d’être abonnée à First Editions… Bon, c’est un simple hasard de circonstances. Mais je serais ravie de devenir une de leurs auteurs phares, haha (appel du coude et clin d’œil exagéré) !

Les « Tu sais que... » se sont bien vendus et continuent de l’être.
« Les femmes de Game of Thrones » prend un très bon départ (il est sorti en octobre 2019) et a déjà obtenu quelques bonnes critiques dans des magazines et blogs. Je suis plutôt fière de ce livre, qui traite des personnages féminins de la série et leur rend honneur comme il se doit.

Maintenant, pour pouvoir m’en sortir l’année prochaine, il m’en faudrait environ… le double. Ce n’est pas gagné, quand on compte le nombre de recherches à effectuer, de personnes à interviewer, le temps passé à structurer, écrire, relire, re-relire, etc. Ça demande une discipline d’acier. Mais bon, c’est faisable. J’ai bien quelques pistes lancées, mais pour l’instant c’est le no man’s land des fins d’année. Existe-t-il quelqu’un qui a déjà signé un contrat d’édition la dernière semaine de décembre, juste avant les fêtes ? Pourquoi pas, après tout, le miracle post-Noël peut encore arriver, il ne faut pas perdre espoir.

Devrais-je écrire un livre spécial auto-édition en attendant ?

Cela fait un moment que je n’ai pas auto-édité, le dernier livre en date ayant été « Je passe aux aveux ! », en mai 2017, donc un sacré bail. Le livre a reçu d’excellentes critiques, hélas il a été rapidement noyé dans la masse ; et à moins que 50 personnes l’achètent en même temps et qu’au moins la moitié écrive de bons commentaires dessus, il risque de ne jamais être visible sur Amazon autrement que sur ma page d’auteure. Pourtant c’est un livre « feel good », léger, plein d’humour et de magie. En tous cas, moi, je l’aime. Est-ce suffisant ? Non. Il faut le faire connaître et ça, ce n’est pas évident pour quelqu’un comme moi qui n’est pas attachée de presse dans l’âme.

 

J’ai plusieurs idées de nouveaux livres que je pourrais écrire et auto-publier, ce serait l’occasion de m’y mettre en 2020.

L’auto-édition a cet avantage de nous laisser la liberté d’écrire sur n’importe quel thème, sans subir de refus. Les refus font toujours mal. Elle a cependant l’inconvénient du « Maintenant débrouille-toi tout.e seul.e pour ta promo ! », ce qui revient à tenter de se faire connaître parmi des millions d’autres auteurs avec un micro qui ne fonctionne pas : « Allô ? Scrtch…Prrffhk…F…shrttt… ! » Mais certains y arrivent.

Je ne crache absolument pas sur l’édition classique, car nous bénéficions alors de professionnels du domaine, tant pour le titre que la couverture que le reste, et d’une diffusion bien plus importante et médiatisée. De plus, les échanges au moment de la relecture sont souvent riches et intenses, et on en apprend toujours. Les deux formes d’édition sont pour moi aussi intéressantes l’une que l’autre.

Alors, 2020, l’année de tous les livres… ?


Les femmes de Game of Thrones est le premier livre publié qui donne la place d’honneur aux femmes de la saga. Pour les fans, mais aussi pour ceux qui veulent découvrir la série sans avoir peur.

 

Certains en parlent :

 

** Magazine Tout comprendre Max n°27 (1er trim. 2020) **

« Inconditionnel(les) de Game of Thrones, vous avez envie de vous replonger dans son univers, vous remémorer les scènes fortes ? […] Les paragraphes où ces héroïnes sont comparées à des personnalités historiques sont particulièrement intéressants. […]

** Lecoindeslicornes **

« Il faut que je vous parle de cette petite pépite offerte par Culturafr ! Les femmes de Game of Thrones réunit le portrait des femmes les plus marquantes de la série, […] »

** L'écran fantastique **

Les Femmes de Game of Thrones, signé Gisèle Foucher, se penche sur pas moins de vingt des héroïnes d’une série ultra-célèbre qu’on aurait cru pourtant très masculine. L’autrice nous prouve le contraire, avec des portraits très fouillés de la cruelle Cersei Lannister, de la bouillante Aya Stark, […]

** Histoirenaturelledebibliophiles **

** Magazine Grazia ** (Sélection 02 décembre 2019)

** Livremoitout_Femmes de GoT ** (à partir de 1:24)

** geeksbygirls.com **

« […] J’ai vraiment adoré les premiers chapitres comme les suivants, il a été pour moi difficile de laisser le livre de côté pour dormir. Les chapitres sont découpés de façon à vraiment bien découvrir les femmes, sans chichis ni détours. C’est toujours clair et précis, lorsque l’on fait allusion à un événement dans la série il est toujours noté l’épisode ainsi que la saison.

[…] Pour conclure, les femmes de Game of Thrones est un livre qui est vraiment très plaisant à lire. On découvre des petits détails qui nous ont échappé. Mais on voit aussi les choses de façon différente. Certains passages, j’ai pu vraiment revoir les images de la série dans ma tête. On se replonge avec plaisir encore une fois dans la saga. Si vous avez envie de passer un bon moment et d’apprendre pleins de petits détails sur les femmes de Game of Thrones, ce livre est parfait ! Je le recommande, il fera aussi un super cadeau. »

———————————–

** Histoirenaturelledebibliophiles **


« L’autrice propose non seulement un portrait très complet des différentes héroïnes, mais aussi une réflexion sur l’origine du prénom du personnage, son caractère, une analyse du personnage et à quel personnage historique elle pourrait correspondre. C’est un essai que je recommande chaudement à toute personne aiment la série télévisée et/ou les livres du Trône de Fer. C’est une très belle découverte et j’espère que d’autres univers seront abordés de cette manière. Je l’ai dévoré en une soirée alors que je ne suis pas très portée sur les essais ! »

** Babelio **

Lien vers des extraits du livre


En regardant certaines vidéos sur Instagram, je me suis demandée si le plus grand fléau de ce siècle n’était pas le smartphone, combiné aux réseaux sociaux.

Pourquoi une si terrible interrogation, me direz-vous. Tout simplement parce que maintenant, n’importe quelle personne dans la rue est soumise à la tentation de se couronner juge, en filmant des gens et en postant les vidéos sous couvert de « dénoncer ». Est-ce une perte de confiance en la justice ? Pas si sûr.

Ainsi, nous qui nous vantons d’être dans un monde plus libre qu’avant – ou plus libre qu’ailleurs – sommes-nous en train de recréer une certaine forme d’Inquisition, dont le droit à l’oubli est banni à jamais grâce à la transmission mondiale des données. Et si un personnage important mis au pilori arrive parfois à retrouver du travail et la confiance de ses pairs, une personne plus modeste subissant ce genre d’attaque violente n’a pas cette voie de sortie : elle peut perdre son travail, son époux/se, ses enfants, sa maison, ses amis, l’entraide de ses voisins, tomber en dépression, ne plus arriver à subsister, simplement parce que « la vidéo a dit que ». À notre époque de Fake news, de vérités arrangées ou sorties de leur contexte, de points de vue personnels érigés en « faits véridiques », le danger est d’autant plus grand.

La personne lambda qui décide de soit-disant dénoncer – sans vérifier quoi que ce soit de visu – devrait se rendre compte qu’elle risque de détruire la vie d’autres personnes, des institutions, des bonnes volontés, etc. Celle qui partage ces informations – sans vérifier non plus de visu – devrait s’offrir le même examen de conscience.

Ce sont aujourd’hui des millions de juges potentiels qui marchent dans la rue, nous intimant d’entrer dans le rang sous peine d’échafaud social. Est-ce un monde plus libre ? C’est surtout un monde sous la menace continue d’un Big Brother dont les tentacules sont les citoyens mêmes. 1984 (le roman d’anticipation d’Orwell – une dystopie pour ceux qui ne connaissent pas) n’a rien perdu de son actualité.

Aime-t-on vraiment faire à un autre ce qu’on n’aimerait pas qu’on nous fasse ? J’ose penser que non. Il faut pour cela réfléchir aux conséquences – et surtout, ne pas accepter systématiquement comme vrai ce qu’on découvre dans les réseaux sociaux et autres médias.


La fameuse collection « TU SAIS QUE TU… » des éditions First est une succession de petits livrets humoristiques sur des thématiques particulières et savoureuses : Tu sais que tu es un geek quand…, Tu sais que tu as un chat quand…, etc.

Retrouvez trois de mes créations en librairie :

  • Tu sais que tu es soixante-huitard quand…,
  • Tu sais que tu es fan de Game of Thrones quand…, et
  • Tu sais que tu es le boss quand…

 

« Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Est-ce que Jacques Lanzmann, le parolier de Jacques Dutronc, avait eu une révélation ? Un présage ? Un tract de lycéens ?
Nous, les soixante-huitards, nous considérons que c’est un peu notre chanson. Elle est sortie en mars 1968, c’était un signe, non ? Beaucoup nous ont critiqués, mais grâce à nous, le visage de la France (et du monde !) a complètement changé. … »

 

« Game of Thrones, c’est une série où les hommes et les femmes sont sur un pied d’égalité. Enfin presque. Un monde où les Dothrakis trouvent qu’un mariage sans au moins trois morts est un mariage ennuyeux. Un casting où rien n’a été laissé au hasard. Pour preuve : six actrices viennent du porno. Tuer ne pose aucun problème aux protagonistes ; pour certains, c’est même un art de vivre. … »

 

« Aaah… Que c’est bon d’être le boss ! Mais être THE boss, c’est un combat de tous les instants et un état d’esprit : être le meilleur, partout. Et que ça se sache ! C’est comme être chanteur : soit tu restes dans ta salle de bains, soit tu remontes tes manches et tu passes des auditions pour qu’on te reconnaisse dans la rue. Si ce livre te parle, c’est que tu es de la famille, et dans ce cas bienvenue, confrère ! … »

A la FNAC, dans les librairies, ou sur Amazon :

Tu sais que tu… 68ard

Tu sais que tu… Got

Tu sais que tu… Boss

* * * * *

 


Ce soir j’ai envie de parler de Jonny Lee Miller et de la série télévisée Elementary. Parce que je suis époustouflée par la qualité de cette série et par le jeu incroyablement subtil et inspiré de l’acteur britannique qui y joue le personnage de Sherlock Holmes.

Elementary, c’est une version moderne de Sherlock Holmes, avec une originalité intéressante : le Dr Watson y est cette fois-ci une femme, Joan.

Nous retrouvons ici tout ce qui fait la particularité de Sherlock, à savoir une intelligence d’observation et de déductions phénoménale, une addiction pour les drogues dures qu’il tente d’étouffer, un poste de consultant externe auprès de la police, des expérimentations toutes aussi délirantes les unes que les autres, une fascination pour les abeilles, des insomnies et une personnalité à la limite du psychopathe qui pourrait faire de lui un serial killer s’il ne s’était tourné vers le bien.

Nous retrouvons cet égocentrisme propre au personnage  de Conan Doyle, cette exaspérante franchise qui sort sans frein de sa bouche – car il est totalement asocial et ne comprend pas les règles du savoir-vivre – ses angoisses dès que son esprit n’est pas occupé à résoudre des problèmes à hauteur de son intellect, etc.

Mais ce qui différencie ce Sherlock Holmes des autres, c’est sa volonté sincère de mettre un pied dans le monde de l’autre, même s’il sait qu’il n’y parviendra jamais tout à fait, afin de le comprendre et qui sait, d’en tirer peut-être un peu de bonheur.

L’autre grande différence de ce personnage tient dans sa sexualité : il n’a pas peur des femmes et n’hésite pas à changer de partenaires, poussant l’expérience jusqu’à coucher par exemple avec deux sœurs en même temps, pour sa santé physique et pour étudier les différences qui peuvent exister entre deux jumelles parfaites. Le monde est un magnifique laboratoire pour Sherlock Holmes.

Les autres écarts entre cette série et le Sherlock Holmes de Conan Doyle ne sont pas aussi importants et ne méritent pas qu’on s’y arrête.

La série Elementary est donc une succession de feuilletons dont les histoires ne se suivent pas pour la plupart, mais qui nous permettent à chaque nouvel épisode de suivre la progression des personnages et d’en connaître un peu plus sur leurs histoires respectives. De temps à autre un personnage récurrent apparaît ou est suggéré – bien sûr un tueur (ou une tueuse) en série – qui ajoute une dimension dramatique à l’épisode. C’est cette histoire en contrepoint qui est la plus passionnante.

Le personnage de Sherlock Holmes dans Elementary y est extrêmement fouillé, bien loin de la version de la série télévisée Sherlock avec Benedict Cumberbatch, ou encore de celle de Guy Richie avec Robert Downey Jr (que je trouve excellentes par ailleurs). Ici nous entrons directement dans la tête d’un être suprêmement intelligent, asocial, à la frontière du psychopathe, mais qui a su diriger cette folie vers un but constructif et non destructif. Et encore n’est-ce pas la volonté d’un monde meilleur qui le pousse, mais la complexité d’une affaire, car elle le sort alors de sa dépression chronique.

Et dans ce rôle, Jonny Lee Miller explose de génie. Il est si bien entré dans la peau du personnage qu’on le croirait ainsi dans la vie réelle. Il a su adopter la raideur caractéristique d’une personne autiste, refusant le contact physique avec ses amis ou adorateurs (ils sont nombreux) et ayant de grandes difficultés à exprimer ses sentiments. Il a su adopter cette nervosité à la limite de la rupture des tendons ; cet esprit bouillonnant ne cessant de calculer, déduire, induire, poser et résoudre des problèmes ; et cette extase propre aux maniaco-dépressifs en phase maniaque. Le nombre de pensées et de sentiments qu’il fait passer sur son visage en quelques millisecondes tient du prodige. Et là où il m’a le plus touchée, c’est dans sa relation avec Kitty, qu’il a prise sous son aile, notamment dans le magnifique épisode 12 de la Saison 3. Quel bonheur que de pouvoir lire ainsi sur son visage, étudier ses émotions, ressentir ses espérances et ses tourments, traduire ses expressions ! C’en est une véritable addiction. Pour moi, Jonny Lee Miller est le meilleur acteur que j’ai pu voir depuis très longtemps, tant il a su s’imprégner de son personnage si original et exceller dans le jeu.

Quant aux scénaristes de cette série, chapeau. Vraiment. Le suspense y est présent, toujours, les enquêtes quasiment toutes intéressantes, l’évolution des personnages très bien menée, même si le personnage de Joan Watson (Lucy Liu) n’est souvent qu’un simple faire-valoir de son associé si prodigieux, malgré une personnalité complexe. Mais n’est-ce pas déjà le cas dans les romans de Conan Doyle ?

Bref, Elementary, créé par l’excellent Robert Doherty, est pour moi le meilleur Sherlock Holmes produit à ce jour.


Jaimetropchat est un blog très sympathique consacré aux amoureux des chats. On y trouve des photos magnifiques (de chats, bien sûr), des réponses pour bien s’occuper d’eux, ainsi que des adresses pour leur acheter jouets et accessoires.

Jaimetropchat m’a contactée le mois dernier pour me demander si je voulais écrire un ou deux billets sur leur blog, mon livre « Comment rendre mon chat heureux » étant sorti dans leurs résultats de recherche. Je ne pouvais pas dire non et j’ai pris plaisir à réécrire quelques lignes sur ces petites bêbêtes toutes douces et qui nous font tant craquer.

Voici un extrait de mon premier billet chez eux : « J’ai peur que mon chat s’ennuie dans la journée. Comment le distraire ? »

En cliquant dessus vous arrivez directement sur leur blog. Allez-y et fouillez, vous ne serez pas déçus !

Distraire son chat – Gisèle Foucher – Blog Jaimetropchat

 

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

En version ebook ou papier :


Bonne lecture !

* * * * *

 


  • Publié à la base sur Linked’in (https://bit.ly/2ItJNUd), le 26 novembre 2018 [en instance de mise à jour]
L’Avaleur – S’échapper du dictat…

Notre monde est en passe d’être transformé à jamais et ce, grâce (ou à cause ?) de l’Intelligence Artificielle.

Le maillage des objets connectés entre eux est de plus en plus dense et leur rapport à nous plus intime chaque jour. Que ce soit dans le domaine sportif et des divertissements, celui de la science médicale, des interrelations, … ou aujourd’hui des récompenses et des sanctions, nous offrons généreusement de quoi nous repérer toujours plus rapidement et mieux.

Connectés = libres ?

Nos smartphones sont devenus de véritables couteaux suisses : ils nous permettent de communiquer, de choisir, de réserver, de payer ; ils nous reconnaissent et transmettent nos besoins et envies à tous ceux que cela intéresse. Avec notre consentement plein et entier, et malgré le fameux RGPD sensé réguler les exploitations de toutes ces données si convoitées.

Qui s’émeut en effet du fait que ses données deviennent accessibles à une application lambda dès le moment où celle-ci est téléchargée ?

Prenons pour exemple l’application Messenger : pour pouvoir l’installer, vous devez autoriser l’application à avoir accès à :

  • votre identité,
  • vos contacts,
  • votre position,
  • vos sms,
  • vos journaux d’appel,
  • votre téléphone,
  • vos photos/multimédia/fichiers,
  • votre caméra,
  • votre micro,
  • l’information sur la connexion Wi-Fi,
  • l’identifiant de votre appareil, et
  • les informations de vos appels.

Vous allez me répondre « Oui, c’est normal, c’est pour pouvoir les utiliser dans Messenger ». Rien ne nous certifie que ces informations ne servent pas également à d’autres fins. Que nos photos et autres fichiers personnels ne seront pas utilisés, copiés, transmis à d’autres, sans notre consentement.

Et pourtant nous acceptons – par ignorance ou indifférence – ces utilisations potentielles sauvages, puisque nous sommes dans un monde où la communication est reine et où « nous n’avons rien à cacher ». L’intimité, la vie privée sont-elles à ce point devenue personae non gratae ?

Une éthique sous surveillance

Allons un peu plus loin. La Chine est très peuplée. Il est difficile de maintenir l’ordre avec autant de monde dans un seul pays. Elle est donc en train de mettre en place un système très particulier de contrôle/maîtrise de sa population : à titre de projet pilote, le Parti communiste chinois a installé dans seize provinces et municipalités du pays quelques 200 millions de caméras surveillant les espaces publics dans leurs moindres recoins.

Puis il a créé un système de points par habitant, appelé « crédit social »[1] : chaque citoyen chinois se voit attribuer une « note de confiance », soit un certain nombre de points. Les personnes qui se conduisent correctement et sont honnêtes ont davantage de points que les autres et sont alors favorisées au niveau des universités, des logements, des soins, des réservations, des crédits, etc.

Nous pourrions appeler cela la méritocratie – qui n’est pas, de façon générale, une mauvaise chose en soi – mais le problème est que ce système cache un mors et des rênes.

En effet, qu’un citoyen ait l’audace d’écrire une mauvaise critique sur le gouvernement et son compte est amputé d’autant de points. S’il en perd trop, il peut être interdit de déplacements en TGV et avion, de visa pour voyager, se voit refuser des crédits ou des emplois, reçoit une vitesse d’Internet plus lente, bref est mis au ban de la société. La liste des infractions est longue.

La détection par le regroupement d’informations

Comment le gouvernement détecte-t-il les « éléments subversifs » ? C’est là qu’intervient l’IA. Les caméras de surveillance sont équipées du système de reconnaissance faciale, de numérisation corporelle et de géolocalisation. Chaque citoyen est ainsi détecté et surveillé en permanence sur écrans, avec son nombre de points attitré. Les smartphones et autres objets connectés servent à récolter d’autres informations sur son comportement, informations qui sont regroupées avec celles des archives gouvernementales et interprétées par… l’Intelligence Artificielle.

Les citoyens peuvent même être sanctionnés pour leurs achats en magasins, ces derniers étant équipés des fameuses caméras. Achetez quelque chose qui ne plaît pas au Parti (comme par exemple un produit non chinois), dépensez votre argent pour des futilités et vous pouvez perdre quelques points instantanément.

Là où nous pensions avoir touché le fond mais ce n’était qu’un palier, la famille et les amis du citoyen peuvent affecter son nombre de points, dans le positif comme dans le négatif.

Ce qu’il en coûte de marcher à côté des lignes

Presque dix millions de citoyens chinois se sont déjà vus sanctionnés par ce système de points dans les villes où le projet pilote a été installé. Certains blacklistés n’ont plus le droit de voyager et ont vu leurs comptes de réseaux sociaux suspendus. Il est difficile de savoir jusqu’où vont les sanctions.

Le Parti communiste chinois estime que ce système sera pleinement opérationnel d’ici 2020, avec 600 millions de caméras dans tout le pays et des algorithmes ultra performants.

Sous ses dehors paternalistes manichéens, le Parti est en train d’ériger une sorte de dictature enrobante à laquelle pas un citoyen chinois ne devrait échapper à moyen terme. Ce qui devrait nous préoccuper dans ce genre de régulation, c’est le risque du formatage de l’être humain et la disparition de libres penseurs et acteurs d’aujourd’hui et de demain. Pourtant, le citoyen chinois ne semble pas s’en émouvoir outre mesure, habitué qu’il est à ne pas avoir de vie réellement privée. Peut-être la jeunesse chinoise est-elle plus révoltée qu’elle n’y paraît, mais cela signifie-t-il alors qu’elle est déjà muselée ?

Le crédit social, un système qui risque d’être exporté ?

Le crédit social a déjà retenu l’intérêt de la Thaïlande, et peut-être même d’autres pays. Il semble peu probable qu’un tel système puisse être exporté dans un pays comme la France, car nous sommes un peuple plutôt difficile à gérer.

Ce qui interroge, c’est la facilité avec laquelle nous partageons nos données sur les réseaux sociaux, persuadés qu’ainsi rien ne peut nous arriver puisque « tout le monde me connaît et peut donc me protéger ». Les exemples ne manquent pas de personnes ou de groupes qui ont vu leur carrière ou même leur vie détruite par des informations qui ont circulé sur eux, réelles ou inventées. Et le pourcentage de personnes qui croient à tout ce qui se trouve sur Internet est impressionnant.

Vivons ensemble, mais vivons pudiques

Nous expérimentons actuellement une société de partage généreux du savoir, avec un pouvoir qui paraît plus latéral que hiérarchique grâce à Internet ; mais n’oublions pas qu’il n’est pas (encore ?) bon de livrer notre vie entière à tous les autres, pas tant qu’il existera des gens mal intentionnés qui cherchent le pouvoir plutôt que le bien-être de l’humanité.

J’en avais déjà parlé il y a longtemps sur mon blog, de façon humoristique, dans un billet appelé Ces informations qui nous font tout voir par un certain bout de la lorgnette.

La technologie actuelle est fabuleuse, elle ouvre des perspectives encore impensables hier, elle rapproche les gens comme jamais auparavant, mais elle ne devrait pas devenir notre prison simplement parce que nous avons omis les conséquences à long terme pour nous concentrer sur celles du jour.

https://www.abc.net.au/news/2018-09-18/china-social-credit-a-model-citizen-in-a-digital-dictatorship/10200278?nw=0



La techeunologie, c’est avant tout l’ensemble des techniques visant à faciliter la vie des gens, ET PAS A FACILITER LEUR MORT.Voilà, il fallait que ce soit dit. Après ce vilain gros mot, je me lave la bouche au gros sel (d’ailleurs ça fait du bien aux dents) afin de me débarrasser des sournoiseries qui pourraient encore s’accrocher à ma plaque dentaire. Bien.

Nous baignons depuis quelques poignées d’années dans un monde de techeunologie pure et dure et si nous avons du mal à pédaler derrière, hé bien c’est tant pis pour nous ! Heureusement nos enfants génétiquement modifiés sont nés avec un disque dur à la place du cerveau (parfois il leur faut deux ventilateurs) et sont capables de s’adapter bien plus rapidement que nous autres, ancêtres des cavernes du 20e siècle. Ils peuvent donc se pavaner et étaler leur science comme du kiri sur une tartine de pain.

Bon, que savent-ils en fait ? Se servir de la chose, oui oui, d’accord. Mais pas la fabriquer ou la créer (enfin, la majorité) ! Les « Je ne jure que par la techeunologie » sont absolument certains de tout savoir sur le sujet mais s’offrent en fait aux créateurs de ces joujoux (hiboux, choux, cailloux, genoux) comme autant de cobayes consentants.

Alors je me suis dit : « Tiens, » (parce que quand je me parle, je mets des guillemets), « Tiens, donc, pourquoi ne serais-je pas une révélatrice de conséquences ? » Pas une intellectuelle déprimante tirant sur sa pipe, ni une artiste torturée et obscure, ni une obsédée de fins du monde, non, une tirailleuse de consciences sympa, qui titille et fait passer les choses avec humour. Parce que l’humour, c’est notre première paire de lunettes.

Voici donc ce que donne la techeunologie informatique lorsqu’on la laisse entre toutes les mains, sans mode d’emploi :

(Gisèle F)

Transfert de Données – Quand le pouvoir a changé de mains…. –

(Gisèle F)

Geek – A consommer sur place –

Virtualité – Quand le réseau est ton ami

Touches-à-Tout – Liberté ou conventions ?

(Gisèle F)

Silicium Valley – A la recherche du savoir perdu –

Log’n Graff – Une autre façon de s’approprier la connaissance…

(Gisèle F)

Domptage de souris – A défaut de maîtriser le contenu…. –

L’Avaleur – S’échapper du dictat…

Sur le pouce – Juste le minimum vital, peu importe la qualité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Overclocked – Quand trop d’informations nuit à l’information

(Gisèle F)

Mémoire Cache – Parce que tout semble aller plus vite ainsi… –

(Gisèle F)

Le Penseur Numérique – Qui possède la mémoire ? –

Surfeur sur la vague – Déferlante d’informations : quelle crête attaquer ?

Mémoire Vive – Savoir perdu, savoir caché, la clé de l’énigme est sur l’écran

Vous retrouvez-vous dans l’une de ces sculptures ?

😉

Fuite de cerveau – Quand le Savoir nous file entre les doigts…


Le magazine Matou Chat est un magazine entièrement consacré aux chats. Il y en a pour tous les goûts. De belles photos, de beaux articles, des astuces, des adresses, des conseils, bref : aucune excuse pour ne pas bien vous occuper de votre chat.

Et le magazine n°23 de mars-avril 2018 a quelque chose de particulier : il contient un article sur mon livre « Comment rendre mon chat heureux » ! En voilà une autre qui a été heureuse !

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

Vous pouvez le commander en version ebook ou papier, à l’adresse ci-après :


Bonne lecture !

* * * * *

 


Tiens, je vais parler des suricates aujourd’hui. Après les ours polaires, les lions, les chats, les bananes et encore les lions, il était temps de parler de ces mammifères qui – au moins eux – ne sont pas en voie de disparition.

Alors, les suricates – ces petites bestioles qui se dressent sur leurs pattes de derrière pour imiter les ours (mais personne ne s’y trompe) – ont eu la bonne idée d’évoluer au point d’être rassasiés avec un seul insecte par jour en cas de disette. Il y en a qui ont dit un an, mais là ils devaient penser à des pierres.

Le suricate n’a même pas besoin de boire car il y a suffisamment d’eau dans les insectes (et les éventuelles racines sous terre) pour le désaltérer. On ne peut pas dire que nous autres humains ayons réussi ce pas dans l’évolution. Il suffit qu’on saute un repas et on est affreusement grincheux, fébrile, bref : in-sup-por-table.

La femelle peut se reproduire à n’importe quel moment de l’année (bon, ça on sait faire) mais surtout, elle met bas au moment où elle l’a décidé. Là, respect, et une fois de plus c’est la honte pour nous.

Les suricates ont cette faculté très pratique de pouvoir fermer leurs oreilles lorsqu’ils creusent ou sont pris dans une tempête de sable. Encore quelque chose qu’on a raté dans l’évolution. Nous pouvons fermer les yeux, notre bouche, notre nez (avec un peu d’entraînement), éviter de se toucher, serrer les fesses, mais nous ne pouvons pas fermer nos oreilles et donc nous sommes condamnés à entendre toutes les bêtises qui se disent dans ce monde.

La différence entre un suricate et un humain est que lorsque l’animal trouve un objet nouveau, il le met dans sa bouche pour le goûter ; l’humain, lui, le met à l’oreille.

L’esprit de groupe des suricates est légendaire : ils sifflent en cas de danger (un vilain prédateur qui s’approche), s’entassent à 50 dans un terrier (ça tient chaud) et se font des grattouillis pour renforcer les liens. Mais il y a un domaine pour lequel cela ne s’applique plus : la nourriture. Même s’ils sont plusieurs à creuser à un endroit, c’est chacun pour soi ! il n’est pas question qu’ils partagent leur prise. D’ailleurs ils auraient du mal à découper des parts égales vu la taille de leurs proies les insectes.

Pour dormir, ils ont tendance à s’empiler les uns sur les autres. Pour ceux qui sont en haut de la pile, c’est royal, ils ont l’impression d’être allongés sur un énorme coussin de fourrure toute douce et chaude. Pour ceux d’en dessous, voir les syndicats. Pourtant, ils n’ont pas l’air de s’en plaindre puisqu’ils recommencent tous les soirs.

Une petite précision mais qui vaut son pesant d’or : ce n’est pas parce qu’un suricate aboie que c’est un chien. Ce mammifère n’est pas un animal de compagnie, tout « cute » qu’il paraisse. D’ailleurs, rien que pour vous le prouver, il va planter ses dents hyper pointues dans votre main et ne va pas la lâcher avant que vous l’ayez assommé. Et encore.

Il y en a qui ont eu la mauvaise idée de lâcher des suricates dans certaines régions du monde où l’homme – ce grand voyageur – avait incidemment amené des rats avec lui (« Oups ! j’avais pourtant dit ‘Stop’… »). Le but était d’éradiquer la population ratonne. Ça a bien marché, il y en a eu des populations éradiquées, mais ça a été d’autres espèces animales ! Et le rat court toujours.

Pour finir cet exposé digne de finir dans Wikipédia tellement ses infos sont intéressantes, les jeunes suricates ont appris avant l’homme ce qu’étaient les WC communs : ils déposent leurs excréments au même endroit que les adultes. Et celui qui ne sent pas la même odeur : dehors !

A bientôt pour un autre exposé !

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Le choc est de taille. Jacques Higelin et sa voix éraillée nous ont quittés hier. Cet homme immense, ce poète fantasque et bouillonnant d’énergie symbolisait pour moi ce qu’il y a de plus beau chez un être : la joie de vivre.

Sa prestance, cette joie pétillante et communicative, cette extravagance qui animait ses chansons et tout son être resteront sa « marque de fabrique », tout comme l’humanisme est devenu celle de Jacques Brel. Les deux Jacques ont pareillement marqué ma vie. Deux êtres entiers et pleins de fougue, deux bêtes de scène, un lunaire et un solaire, différents et complémentaires. Ils étaient tous les deux profondément humains, généreux et soucieux de l’humanité, et leur philosophie était celle de la vie.

Jacques Higelin a certainement inspiré des millions de personnes. Il nous a transmis un point de vue magnifique sur la vie : elle vaut la peine d’être vécue – et d’être vécue à fond. Comme il l’aurait dit en 2005 : « Je n’ai pas peur de vivre, alors je n’ai pas peur de mourir. ». Une phrase qui n’est pas sans nous rappeler le bouleversant « Show must go on » de Freddie Mercury.

Au revoir, l’artiste. Tchin.  Et à très bientôt, je l’espère.

Jacques Higelin Aï


« Gros coup de cœur pour la fraîcheur, l’autodérision et l’énergie positive qui se dégage de ce petit feu d’artifice littéraire »

« A picorer comme des chips, difficile de s’arrêter ! »

« Un feel-good book »

Aujourd’hui 1er septembre 2017, ce petit livre de bonne humeur est au prix de 2,99€ l’e-book sur Amazon.fr jusqu’à demain 02 septembre. Je ne sais trop si la promotion durera vraiment jusqu’au 03 (les voies d’Amazon sont parfois impénétrables), mais j’ai fait mon possible. Dans le doute, je préfère ne pas parler de ce 03 fatidique. Normalement il devrait être à 1,99€ sur Amazon.com mais il ne semble pas avoir été encore converti (amen).

Aux amateurs qui ont déjà lu mon livre, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, pourriez-vous ce week-end mettre un commentaire sur Amazon.fr ? Même petit ? C’est hyper important pour un auteur auto-édité comme moi qui ne peut pas s’appuyer sur une maison d’édition pour faire la promo.

Bon week-end en tous cas, que je vous souhaite riche en nouvelles amitiés et en découvertes !


Sept commentaires sur mon livre « Je passe aux aveux! », c’est déjà très sympathique. J’aimerais bien en avoir un peu plus. S’il vous plaît, ceux qui l’ont lu, prenez un tout petit moment pour le commenter sur amazon.fr, c’est la meilleure façon pour moi de me faire connaître.

En attendant, voici les derniers retours, qui me font chaud au cœur et m’encouragent à continuer :

« Tranches de vie

J’ai parcouru ce petit livre avec bonheur : des tranches de vie où l’auteur raconte des anecdotes qui lui sont arrivées et dont elle a tiré un nectar parfumé et des réflexions insolites et inattendues.
Elle nous fait part du fruit de ses expériences avec un style léger et qui capte l’attention.
Ses nouvelles nous donnent aussi des nouvelles de nous, car on se reconnaît dans cette façon d’appréhender les choses, de transformer l’anodin d’une rencontre d’une vie.
A lire par gorgées et à savourer sans tarder. »

Otello

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« Un véritable sorbet de fruits frais un soir d’été !

Imaginez-vous un soir d’été où la chaleur vient vous caresser le visage et vous vous délectez d’une cuillère de sorbet, vous êtes totalement détendu et affichez un sourire niais de plaisir ! Le bonheur quoi ! C’est exactement ce que m’a provoqué la lecture de ce livre : Détente, Fraicheur et Sourire !

J’ai adoré découvrir ces anecdotes légères Monty-Pythoniennes, ces histoires du quotidien aux allures d’une anti-héroïne kick-Assienne et ces mésaventures absurdes avec les pigeons parisiens tel le Dr Dolittle… C’est sûr que ce livre fera partie dorénavant de mon sac gigantesque qui fait face à toutes les situations, je le dégainerai ainsi à n’importe quel moment et affronterai la grisaille, l’ennui et le stress en tout quiétude !

Attention ! Ce livre est très agréable à lire et rend l’auteure très attachante, je le déconseille fortement aux lecteurs cherchant le torturé, l’encyclopédique ou le tragique. »

Véro40

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« Ah ah, j’adore

J’ai beaucoup souri à chaque péripétie en reconnaissant les détours et recoins de ce fameux quartier des Abbesses et j’ai partagé avec l’auteure les petites déconvenues quotidiennes des personnages qui sont celles de nous tous. C’est raconté avec cette pointe d’humour suffisant pour nous laisser deviner une belle élégance intellectuelle. Et il y a cette légèreté d’écriture qui nous pousse à toujours vouloir découvrir la suite. C’est bien joué ces mini nouvelles, on peut zapper de l’une à l’autre, ça correspond bien à l’époque, il y a comme un suspense, une flânerie… je ne veux pas en dire plus ça ne sert à rien, il faut le lire pour le croire, en fait 2 mots auraient pu suffire : léger et brillant. »

PV

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« Un feel-good-book

Gisèle Foucher a choisi d’habiller son quotidien d’humour et de tendresse. C’est dans les yeux que ça se passe, et dans le cœur. Lire le récit de ces petites tranches de vie est un bonheur et comme un privilège d’ami. C’est aussi un réel plaisir littéraire tant le tissu de la narration est élégant, un jacquard soyeux de drôlerie et de style. Gisèle Foucher a du métier et l’ouvrage est de haute couture. Sans affectation aucune car la position d’accueil du réel adoptée par l’écrivain garantit la sincérité du propos et la complicité de l’échange. L’agrément de la lecture tient dans cette alchimie du style et de cette capacité à regarder le monde avec curiosité, bienveillance et malice. Et ce livre intelligent, humaniste, fin, où simplicité et raffinement s’allient avec grâce, fait tout bonnement du bien. What else ? »

Un Client d’Amazon

Voilà, je croise les doigts pour en avoir d’autres, si précieux autant pour mon moral que pour mon classement.


Déjà deux commentaires très positifs sur mon livre « Je passe aux aveux! ».

C’est hyper agréable d’avoir ce genre de retour. Parce que quand on termine d’écrire un livre, après des mois de travail, on se pose toujours cette question angoissante : « Est-ce qu’il va plaire ? ». Ce genre de commentaires est la récompense de l’auteur. 🙂

Les voici, pour ceux qui ont envie d’en savoir un peu plus sur le livre :

« Gros coup de cœur pour la fraîcheur, l’autodérision et l’énergie positive qui se dégage de ce petit feu d’artifice littéraire

Gros coup de cœur pour ces petites histoires pleines de fraîcheur et de sagesse.
Personnellement, je suis littéralement tombé sous le charme de ces « clins d’œil, ivresses et quiproquos », racontés dans toute leur authenticité et toujours avec cette délicieuse touche d’humour, si caractéristique de celles et ceux dont le véritable talent est de toujours s’émerveiller des petits bonheurs de chaque instant.

De pages en pages, d’anecdotes en anecdotes, on se laisse emporter dans l’univers intérieur d’une auteure pleine de sensibilité, où les situations qui pourraient sembler « négatives » pour la plupart des gens virent toujours à une interprétation plus joviale et insouciante de la vie.
Bref, nombreux sont ceux qui se sont essayés à la retranscription de ces futiles situations qui font la grandeur de nos ressentis, mais plus rares sont ceux qui y sont parvenus avec une telle aisance.

Ici, on s’imprègne d’une très grande finesse d’observation (qui m’a plusieurs fois fait penser à cette approche si positive de la vie que possèdent tous les jeunes enfants avant que les coups finissent par en écorcher trop douloureusement certains au point de les précipiter dans des rôles d’adultes où la joie et le lâcher-prise ne sont plus de mise).
Par ailleurs, on ne manque pas de savourer, entre les lignes, tout ce qui fait le charme de la littérature, lorsqu’elle sait si bien nous raviver le souvenir de ces belles choses évanescentes que l’on croyait envolées.

Je suis surpris d’être le premier à poster un commentaire au sujet de ce livre, car vous l’aurez compris, pour moi, plus qu’un livre, il s’agit là d’une petite pépite.
Donc, pour les amoureux des mots extrêmement bien assortis, pour les grands timides ou les grandes rêveuses, tous ces hypersensibles de la vie et des petits plaisirs, je n’aurais qu’un conseil : Quand Gisèle Foucher passe aux aveux, ne les laissez pas filer. Les truffes de sa boîte 16x9x6 n’ont qu’à bien se tenir 😉 »

CB

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« A picorer comme des chips, difficile de s’arrêter !

Anecdotes parfois toutes simples de la vie mais toujours pleines de justesse, d’humour, de sensibilité, de charme ! On est sous le charme ! »

DL

Voilà, j’espère que d’autres viendront grossir les rangs. Si vous avez eu plaisir à lire ce recueil, s’il vous plaît prenez un tout petit peu de temps pour écrire un commentaire sur Amazon, c’est de cette manière que mon livre sera (je l’espère) visible parmi les millions de livres de cette bibliothèque mondiale. 😉 A bientôt !


Amazon.fr organise un week-end à petits prix, alors je me suis dit : pourquoi ne pas entrer dans la danse ?

Mon livre « Je passe aux aveux ! Clins d’œil, ivresses et quiproquos » est donc en vente à 0,99€ tout le week-end (la version ebook).

Je passe aux aveux ! est un recueil de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (version ebook ou papier) :


Ça y est, cela faisait longtemps que je l’avais sous le coude, il me fallait le terminer, l’étoffer, l’affiner, le chouchouter, le relire, le re-relire, le re-re-relire, enfin le voilà : Je passe aux aveux ! est imprimé et en vente !

Je suis très fière de ce livre. Il est très intime. Je l’ai écrit sans dictat, mêlant et démêlant les mots, bousculant les formules et la normalité au hasard de mon inspiration, pour composer une sélection de mets savoureux et piquants. La musicalité était reine, je lui ai laissé carte blanche.

Je passe aux aveux ! est un patchwork de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (sur Amazon, version ebook ou papier) :


Voici un autre livre que j’ai lu il y a un moment et dont j’ai vraiment aimé l’originalité :

Le onzième pion
le onzieme pion

Le onzième pion, de Heinrich Steinfest, est l’histoire de l’enlèvement d’un type tout ce qu’il y a de plus banal, fade à en pleurer, et de l’enquête qui l’accompagne.

On n’y croit pas comme ça, au début, mais l’histoire nous entraîne dans un complot complètement délirant, saupoudré d’un humour à l’anglaise (drôle pour un Autrichien), un humour de situation très fin.

La grandeur de ce livre, c’est d’avoir donné à des personnes comme vous et moi les rôles principaux de l’intrigue, sans super pouvoirs ni super entraînement, mais avec une philosophie de la vie vraiment spéciale, insolite. C’est un roman policier avec une ambiance très particulière, de celle qu’on n’a pas l’habitude de trouver dans un policier. Je n’en dévoile pas plus.

Bon, d’accord, Steinfest n’a pas besoin de moi pour vendre, il a été quatre fois lauréat du prix du roman policier allemand.

 

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Nous voici à nouveau en compagnie des deux frères rapeurs du fameux Hip Hop de Versailles (voir mon article sur le clip à l’époque : Oui on sait hip-hoper à Versailles) …

Monastere amer

… prêts pour de nouvelles aventures !

Cette fois-ci, ce sont deux geeks qui veulent instaurer une geektature, aïe, aïe, aïe !

Monastere-amer

Pour faire un clip bien, il faut des sousous. C’est pourquoi ils sont sur Ulule. Et vu le clip génial qu’ils ont pondu la première fois, on se dit que le deuxième ne pourra être que bon – et qu’il faut les encourager.

Le lien vers Ulule, c’est là : >> Monastère Amer – Ulule <<

Vite vite, il ne reste que 8 jours !

Un petit lien vers leur page FaceBook en prime : Monastère Amer-FB, ou vous découvrirez le teaser sur Geektature, et un autre titre qui promet d’être tout aussi déjanté : F#ck le gluten.

Et comme ils le disent eux-mêmes : Sauvons le rap français ! 😉

* * * * *


Super contente de ne pas subir l’air fétide rempli d’odeurs de merguez/frites et de vinasse bon marché qui flottera sur Paris !

Sans compter que le lendemain, je me réveillerai en entendant encore, parce que j’aurai échappé aux divers groupes et cafés qui trouvent intéressant de déchirer les membranes de leurs enceintes.

Il y a eu un grand pas de fait depuis les premières fêtes de la musique, encore bon enfant, qui nous donnaient la possibilité d’entendre distinctement chaque groupe jouer. C’était alors une véritable jouissance de battre le pavé, découvrir là un groupe de rock, ici une chorale, plus loin encore une battle de percus ou une formation de jazz.

L’initiative était tellement inespérée – pour les artistes, c’était l’occasion de jouer toute une nuit devant le grand public (merci à Jack Lang au passage) – que nous nous considérions comme des privilégiés qu’unissaient un amour et un respect communs de la musique. C’était aussi une nuit où les gens se parlaient entre eux, parlaient aux artistes, se souriaient, liés par une connivence mutuelle. C’est en tout cas ainsi que je les ai vécues.

C’est pourkoik, en souvenir de ces premières fêtes, aujourd’hui encore je fuirai cette nuit, que je compare à une grande foire servant de défouloir à de nombreuses personnes irresponsabilisées (notez la subtilité et remarquez que je ne dis pas « tout le monde »). Je suis d’ailleurs toujours étonnée que pour ces fêtes, le Ministre en place de la Culture ne rappelle pas gentiment aux citoyens de rester citoyens.

Bon courage à tous ceux qui cherchent encore à jouer honnêtement de la musique, puissiez-vous être entendus dans cette cacophonie. Ma participation se bornera à écouter dans mon refuge des CDs de nouveaux talents, mais je suis de tout cœur avec vous.

Et au nom de tous les miens – c’est-à-dire les humains – je demande pardon aux employés de la ville qui devront nettoyer les rues au petit matin. Car nombreux sont les participants du 21 qui ressentent le besoin de jouer au Petit Poucet pour ne pas se perdre dans Paris, remplaçant les cailloux par des canettes de bière, paquets vides de cigarettes, morceaux de verre et autres papiers gras.

* * * * *


Après avoir été profondément déçue par le livre Revival de Stephen King (si vous cherchez de l’horreur, passez votre chemin), …

revival-stephen-king …non mais, vrai ! Je n’ai jamais été autant déçue de King qu’avec ce livre. J’en ressors presque traumatisée, tellement cet auteur a toujours été mon maître à penser en termes d’écriture. Je n’ai reconnu ni la pâte, ni la patte du célèbre écrivain d’horreur. Et la fin m’a fait hurler, non de terreur mais d’incompréhension tant elle était digne d’un livre pour enfants de six ans. Allez, sept. Soit la traduction (oui, je l’ai lu en français) a été super mal faite, soit c’est quelqu’un d’autre qui a écrit le livre. Parce que je ne peux pas accepter que notre King international n’ait plus le feu sacré. J’essayerai son dernier bouquin en date mais j’ai un peu peur de ce que je vais découvrir.

Bref, tout cela pour dire qu’il me fallait un vent de fraîcheur artistique pour me remettre de cette jambe cassée (c’est une image), et je l’ai trouvé avec The nice guys.

The nice guys

The nice guys

« Dans les années 1970 à Los Angeles, deux détectives privés enquêtent sur le suicide d’une jeune vedette de cinéma. Ils découvrent que des personnalités haut placées semblent être impliquées dans cette affaire. »

J’ai a-do-ré ce film ! Dès son démarrage, vous êtes plongés dans l’univers des Seventies, et surtout dans un univers complètement barge. Les premières minutes m’ont happée tout de go et la scène d’entrée en matière m’a tellement prise au dépourvue que j’ai explosé d’un rire tonitruant. Qui n’était que le premier d’une longue série.

Les punch lines se succèdent à un rythme soutenu et certaines scènes sont d’antologie. Russel Crowe et Ryan Gosling jouent extrêmement bien leur personnage, bien loin du gladiateur et du flambeur des stock options, et franchement chapeau bas. Autant je savais Russel capable d’endosser le rôle d’un détective un peu nounours, mais au poing lourd, autant j’étais curieuse de voir comment Ryan s’en sortirait en détective looser mais pas tant que ça. Et j’avoue que j’ai été épatée par la performance. Même s’il s’est permis un léger cabotinage lors d’une scène qui visiblement a échappé au réalisateur, on lui pardonne, il est tellement beau !

Angourie Rice, en fillette de 13 ans gardée par son père (Ryan) est d’une justesse incroyable, très attachante, fine et drôle. Elle apporte un brin de rébellion adolescente tout en restant clean, qui chatouille délicieusement. Elle n’a pas froid aux yeux, rien ne la choque (pourtant ils vont évoluer dans le monde du porno et de la mafia – qu’on se rassure, ça reste très light) et elle est totalement crédible dans son rôle de fille de détective privé.

Les autres acteurs sont tout aussi bons : Margaret Qualley dans son rôle de militante déchaînée, Beau Knapp en tueur hystérique (il en remontrerait à Jack Nicholson), ou encore le jeune Jack Kilmer (fils de Val) à mourir de rire, sans compter tous les autres.

C’est le rythme des effets et des répliques qui donne en outre à ce film un punch sans faille, nous arrachant des éclats de rire fréquents, et pour moi carrément un fou rire à un moment (ça va, je n’ai pas reçu de pop corn sur la tête, tout le monde riait avec moi dans la salle).

Un grand bravo au réalisateur, Shane black, qui visiblement a le rythme dans la peau et qui a su très bien diriger ses acteurs. Il faut dire qu’il est un habitué puisqu’on lui doit entre autres les scenarii de L’arme fatale et Le dernier samaritain. La musique n’est pas omniprésente, mais j’ai eu la joie de réentendre entre deux classiques des années 70, le délicieux Boogie Wonderland, de Earth Wind & Fire. À s’en trémousser sur son siège !

Le film est donc burlesque tout en se tenant, barré mais pas irréel, les années 1970 sont retranscrites dans toute leur splendeur (prêtez bien attention aux intérieurs, bourrés de petits détails comme autant de clins d’œil), et l’histoire tient la route.

Pour dire, je n’avais pas autant ri et jubilé depuis un zombie gore que j’étais allée voir avec un copain, il y a au moins 20 ans de cela, et qui m’avait valu des crampes aux abdos.

Bref, je recommande mille fois ce petit bijou, que je reverrai sûrement.

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Je continue donc ce soir de déverser mes questionnements sur cette page afin de faire de la place dans ma tête. J’attends une livraison. Pour l’instant, personne n’a su répondre à mes questions d’hier et c’est bien dommage.

Donc :

  • J’ai remarqué sur certaines routes un panneau sur lequel est écrit « Zone expérimentale de marquage au sol »… Et je me dis : est-ce qu’ils plaquent un type à plat ventre sur la route, attendant que des ouvriers le marquent avec un fer blanc ?
  • Et la « distribution des petits pains » : existe-t-il quelque part un homme en tunique qui file des gnons à plein de types autour de lui ?
  • Peut-on envoyer par la Poste son sac poubelle avec pour adresse la décharge municipale ?
  • Souvent, quand je remplis des dossiers pour des concours d’art, je lis la mention : « L’auteur de l’œuvre doit être vivant au moment de l’inscription. » Est-ce qu’ils imaginent un squelette d’artiste devant un ordi, prêt à cliquer et qui en lisant ça, s’exclame : « Mince, encore raté » ?
  • Encore plus souvent, j’entends autour de moi cette phrase lancée de façon docte : « L’Homme est un animal ! ». A-t-on déjà vu un animal couper du bois et faire du feu ? Un lion par exemple, qui rapporterait du bois entre ses papattes de devant, tandis qu’un autre assis par terre frotterait deux silex pour obtenir une étincelle ?
  • Les rovers qui vont sur d’autres planètes (comme par exemple Mars) nous montrent des surfaces désolées et des terrains hostiles. Mais qui nous dit que ces robots n’ont pas placé des écrans factices devant les caméras et font la nouba derrière ?
  • Enfin que se passerait-il si la nature utilisait ce qu’a construit l’Homme ? Y aurait-il un spot fixé au plafond du ciel avec une ficelle pour l’éteindre la nuit ? un écureuil qui mettrait ses provisions dans une bibliothèque ? un arbre qui aurait des feuilles de classeur transparentes au bout des branches… ?

 

Encore une fois, si vous avez des réponses à toutes ces interrogations, surtout ne me laissez pas mourir bête.

Bonne soirée !

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Ce soir, j’ai décidé de jeter en vrac sur le papier virtuel de mon blog tous les questionnements qui encombrent mon esprit, et je te les livre à toi, public du soir (ou d’une autre partie de la journée si jamais tu lis le français tout en habitant à l’autre bout de la Terre).

Oui, des questionnements, j’en ai beaucoup. Allez, je me lance :

  • Que donnerait un monde où ne vivraient que des vieux et où l’on pourchasserait les jeunes ? Où la vieillesse serait désirable et la jeunesse combattue ? Une sorte d’Âge de cristal à l’envers (pour ceux qui connaissent l’ancienne série). Il faudrait juste résoudre un petit paradoxe qui serait que si on supprime les jeunes avant qu’ils deviennent vieux, on n’a plus de vieux.
  • Si Adam et Eve étaient dans leur jardin et que Dieu était Gates, est-ce qu’il les condamnerait à télécharger des mises à jour de logiciels à l’infini ?
  • Existe-t-il des enfants qui se rendent compte de ce que font leurs parents pour eux avant qu’ils aient eux-mêmes des enfants ?
  • Pourquoi n’a-t-on pas encore inventé des chaussures dont les talons montent et descendent selon le pas qu’on s’apprête à adopter ? Ou des vêtements qui changent d’apparence dans la journée ?
  • Est-ce que Google va continuer de donner des résultats absurdes à ma question « Peut-on exercer un second travail sur son lieu de travail », tel que : « Peut-on faire un barbecue sur son lieu de travail » ?
  • Qu’est-ce que quelqu’un qui a le mal de terre ? Vomit-il parce que la terre est ferme ?
  • Si un type jeune et alerte entrait dans un autobus où les places assises sont toutes prises par des personnes âgées, est-ce qu’elles se lèveraient pour proposer leur place ?

 

Voilà où j’en suis aujourd’hui. Si vous avez les réponses, n’hésitez pas à me les communiquer.Je continuerai mes interrogations demain.

Bonne nuit !

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Aujourd’hui petite mise en avant de mon guide pratique « Comment rendre mon chat heureux« , qui est gratuit aujourd’hui et jusqu’au dimanche 13 décembre 2015 (pas 2016, hein).

C’est le moment d’en profiter, c’est sur Amazon.fr

et c’est à l’adresse suivante :

Comment rendre mon chat heureux

 

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Alors il paraît qu’ils ont retrouvé une distillerie clandestine sur la comète Lovejoy ! L’on comprend les soupçons qui planaient depuis un moment sur la présumée coupable, avec un nom pareil.

Il y avait tout ce qu’il fallait : du sucre, de l’alcool, mais malheureusement le labo avait déjà été démonté et emporté. A mon avis, ils ont dû laisser fuiter une info et l’E.T. espion de service sur Terre aura prévenu ses collègues. D’après des sources bien informées, ce n’était pas la première fois qu’on avait relevé l’existence de matières organiques, et là encore sur une comète, appelée Tchouri (enfin, c’est pas elle qui se fait appeler comme ça, en fait elle a rien à dire, on lui file un nom et elle se tait).

Alors quelle est la conséquence de cette découverte ? « Ces molécules organiques complexes peuvent faire partie de la matière rocheuse à partir de laquelle sont formées les planètes. » ont expliqué très consciencieusement les auteurs de l’étude publiée dans la revue Science Advances. M’est avis qu’ils se sont dit que ça ferait désordre de titrer « On vient de retrouver le point central d’un gros trafic d’alcool extra-terrestre ».

En tout cas, j’en connais qui vont tirer une tête ! Plus d’alcool pour faire la foire le dimanche, ça va être triste la galaxie. D’autant que la comète leur servait aussi de bac à glaçons.

Une chose est sûre, maintenant qu’on a découvert leur penchant éthylique, plus besoin de se demander ce qu’on va leur offrir quand ils se présenteront à notre porte. A la vôtre !

Comète essayant de quitter sa galaxie sans qu'on la voit

Comète Lovejoy en délit de fuite

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