Les femmes de Game of Thrones, c’était jeudi soir 09 janvier 2020 (oui, nous avons bravé les manifestations) au Dernier bar avant la fin du monde, pour un événement de lancement du livre.

Déjà, si vous ne connaissez pas le bar, courez-y, il est absolument génial : soirées à thème fréquentes, lieu magnifique regorgeant de clins d’œil aux séries mythiques (il y a même un R2-D2), cocktails à tomber, et ceux qui vous accueillent sont si sympathiques qu’on a l’impression en entrant de retrouver des amis.

Les personnes de la comm et de l’événementiel de Ynnis Edition m’avaient préparé une très belle scène. Nous étions entourés d’illustrations encadrées de la dessinatrice Célia Beauduc (oui, les personnages sur la couverture et dans le livre, c’est elle !), des exemplaires du livre étaient posés à divers endroits, une musique épique nous plongeait dans l’univers de Game of Thrones, bref, c’était un cocon où je me suis tout de suite sentie à mon aise. Sur ma table trônaient deux petites sculptures – que j’avais créées en visionnant la série -, tout à fait à leur place.

La soirée a débuté par une présentation de mon livre, puis s’est ensuivi un quiz sur la série, avec le public. Alexandra, du Dernier bar, l’a animé avec enthousiasme, merci à elle ! Après chaque réponse, j’en profitais pour raconter quelques faits supplémentaires et pour donner mon point de vue sur tel personnage ou tel événement. C’était décontracté, chaleureux ; et visiblement, certains ont appris des choses… 🙂

 

 

La soirée a continué avec un débat. Je suis allée ensuite discuter un peu plus intimement avec les personnes qui étaient venues, afin de récolter leurs avis sur tel ou tel personnage de GoT, analyser avec eux les personnalités, etc.

 

 

 

Alors un grand merci à ceux du Dernier bar et à Ynnis Edition, cela a été une expérience enrichissante que je suis prête à refaire – pourquoi pas au même endroit !

Lien vers des extraits du livre


Ces douze derniers mois ont été relativement satisfaisants au niveau du nombre de livres publiés par rapport à d’habitude. C’est loin de me rendre millionnaire mais ils ont eu le mérite de me faire manger tout au long de l’année, à un rythme plus ou moins régulier. Il a fallu néanmoins que je compense les heures creuses avec d’autres activités, notamment des articles réguliers dans un magazine.

Si je récapitule, en dehors des articles de magazine mensuels, quatre livres ont été publiés depuis novembre 2018 :

  • Tu sais que tu es le Boss quand… (First Editions)
  • Tu sais que tu es fan de Game of Thrones quand… (First Editions)
  • Tu sais que tu es soixante-huitard quand… (First Editions)
  • Les femmes de Game of Thrones (Ynnis Editions)

Et deux autres sortiront début 2020 :

  • Guide d’auto-défense sur Internet (First Editions)
  • Fortnite pour les Nuls (First Editions encore)

Tiens, j’ai l’impression d’être abonnée à First Editions… Bon, c’est un simple hasard de circonstances. Mais je serais ravie de devenir une de leurs auteurs phares, haha (appel du coude et clin d’œil exagéré) !

Les « Tu sais que... » se sont bien vendus et continuent de l’être.
« Les femmes de Game of Thrones » prend un très bon départ (il est sorti en octobre 2019) et a déjà obtenu quelques bonnes critiques dans des magazines et blogs. Je suis plutôt fière de ce livre, qui traite des personnages féminins de la série et leur rend honneur comme il se doit.

Maintenant, pour pouvoir m’en sortir l’année prochaine, il m’en faudrait environ… le double. Ce n’est pas gagné, quand on compte le nombre de recherches à effectuer, de personnes à interviewer, le temps passé à structurer, écrire, relire, re-relire, etc. Ça demande une discipline d’acier. Mais bon, c’est faisable. J’ai bien quelques pistes lancées, mais pour l’instant c’est le no man’s land des fins d’année. Existe-t-il quelqu’un qui a déjà signé un contrat d’édition la dernière semaine de décembre, juste avant les fêtes ? Pourquoi pas, après tout, le miracle post-Noël peut encore arriver, il ne faut pas perdre espoir.

Devrais-je écrire un livre spécial auto-édition en attendant ?

Cela fait un moment que je n’ai pas auto-édité, le dernier livre en date ayant été « Je passe aux aveux ! », en mai 2017, donc un sacré bail. Le livre a reçu d’excellentes critiques, hélas il a été rapidement noyé dans la masse ; et à moins que 50 personnes l’achètent en même temps et qu’au moins la moitié écrive de bons commentaires dessus, il risque de ne jamais être visible sur Amazon autrement que sur ma page d’auteure. Pourtant c’est un livre « feel good », léger, plein d’humour et de magie. En tous cas, moi, je l’aime. Est-ce suffisant ? Non. Il faut le faire connaître et ça, ce n’est pas évident pour quelqu’un comme moi qui n’est pas attachée de presse dans l’âme.

 

J’ai plusieurs idées de nouveaux livres que je pourrais écrire et auto-publier, ce serait l’occasion de m’y mettre en 2020.

L’auto-édition a cet avantage de nous laisser la liberté d’écrire sur n’importe quel thème, sans subir de refus. Les refus font toujours mal. Elle a cependant l’inconvénient du « Maintenant débrouille-toi tout.e seul.e pour ta promo ! », ce qui revient à tenter de se faire connaître parmi des millions d’autres auteurs avec un micro qui ne fonctionne pas : « Allô ? Scrtch…Prrffhk…F…shrttt… ! » Mais certains y arrivent.

Je ne crache absolument pas sur l’édition classique, car nous bénéficions alors de professionnels du domaine, tant pour le titre que la couverture que le reste, et d’une diffusion bien plus importante et médiatisée. De plus, les échanges au moment de la relecture sont souvent riches et intenses, et on en apprend toujours. Les deux formes d’édition sont pour moi aussi intéressantes l’une que l’autre.

Alors, 2020, l’année de tous les livres… ?


Les femmes de Game of Thrones est le premier livre publié qui donne la place d’honneur aux femmes de la saga. Pour les fans, mais aussi pour ceux qui veulent découvrir la série sans avoir peur.

 

Certains en parlent :

 

** Magazine Tout comprendre Max n°27 (1er trim. 2020) **

« Inconditionnel(les) de Game of Thrones, vous avez envie de vous replonger dans son univers, vous remémorer les scènes fortes ? […] Les paragraphes où ces héroïnes sont comparées à des personnalités historiques sont particulièrement intéressants. […]

** Lecoindeslicornes **

« Il faut que je vous parle de cette petite pépite offerte par Culturafr ! Les femmes de Game of Thrones réunit le portrait des femmes les plus marquantes de la série, […] »

** L'écran fantastique **

Les Femmes de Game of Thrones, signé Gisèle Foucher, se penche sur pas moins de vingt des héroïnes d’une série ultra-célèbre qu’on aurait cru pourtant très masculine. L’autrice nous prouve le contraire, avec des portraits très fouillés de la cruelle Cersei Lannister, de la bouillante Aya Stark, […]

** Histoirenaturelledebibliophiles **

** Magazine Grazia ** (Sélection 02 décembre 2019)

** Livremoitout_Femmes de GoT ** (à partir de 1:24)

** geeksbygirls.com **

« […] J’ai vraiment adoré les premiers chapitres comme les suivants, il a été pour moi difficile de laisser le livre de côté pour dormir. Les chapitres sont découpés de façon à vraiment bien découvrir les femmes, sans chichis ni détours. C’est toujours clair et précis, lorsque l’on fait allusion à un événement dans la série il est toujours noté l’épisode ainsi que la saison.

[…] Pour conclure, les femmes de Game of Thrones est un livre qui est vraiment très plaisant à lire. On découvre des petits détails qui nous ont échappé. Mais on voit aussi les choses de façon différente. Certains passages, j’ai pu vraiment revoir les images de la série dans ma tête. On se replonge avec plaisir encore une fois dans la saga. Si vous avez envie de passer un bon moment et d’apprendre pleins de petits détails sur les femmes de Game of Thrones, ce livre est parfait ! Je le recommande, il fera aussi un super cadeau. »

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** Histoirenaturelledebibliophiles **


« L’autrice propose non seulement un portrait très complet des différentes héroïnes, mais aussi une réflexion sur l’origine du prénom du personnage, son caractère, une analyse du personnage et à quel personnage historique elle pourrait correspondre. C’est un essai que je recommande chaudement à toute personne aiment la série télévisée et/ou les livres du Trône de Fer. C’est une très belle découverte et j’espère que d’autres univers seront abordés de cette manière. Je l’ai dévoré en une soirée alors que je ne suis pas très portée sur les essais ! »

** Babelio **

Lien vers des extraits du livre


En regardant certaines vidéos sur Instagram, je me suis demandée si le plus grand fléau de ce siècle n’était pas le smartphone, combiné aux réseaux sociaux.

Pourquoi une si terrible interrogation, me direz-vous. Tout simplement parce que maintenant, n’importe quelle personne dans la rue est soumise à la tentation de se couronner juge, en filmant des gens et en postant les vidéos sous couvert de « dénoncer ». Est-ce une perte de confiance en la justice ? Pas si sûr.

Ainsi, nous qui nous vantons d’être dans un monde plus libre qu’avant – ou plus libre qu’ailleurs – sommes-nous en train de recréer une certaine forme d’Inquisition, dont le droit à l’oubli est banni à jamais grâce à la transmission mondiale des données. Et si un personnage important mis au pilori arrive parfois à retrouver du travail et la confiance de ses pairs, une personne plus modeste subissant ce genre d’attaque violente n’a pas cette voie de sortie : elle peut perdre son travail, son époux/se, ses enfants, sa maison, ses amis, l’entraide de ses voisins, tomber en dépression, ne plus arriver à subsister, simplement parce que « la vidéo a dit que ». À notre époque de Fake news, de vérités arrangées ou sorties de leur contexte, de points de vue personnels érigés en « faits véridiques », le danger est d’autant plus grand.

La personne lambda qui décide de soit-disant dénoncer – sans vérifier quoi que ce soit de visu – devrait se rendre compte qu’elle risque de détruire la vie d’autres personnes, des institutions, des bonnes volontés, etc. Celle qui partage ces informations – sans vérifier non plus de visu – devrait s’offrir le même examen de conscience.

Ce sont aujourd’hui des millions de juges potentiels qui marchent dans la rue, nous intimant d’entrer dans le rang sous peine d’échafaud social. Est-ce un monde plus libre ? C’est surtout un monde sous la menace continue d’un Big Brother dont les tentacules sont les citoyens mêmes. 1984 (le roman d’anticipation d’Orwell – une dystopie pour ceux qui ne connaissent pas) n’a rien perdu de son actualité.

Aime-t-on vraiment faire à un autre ce qu’on n’aimerait pas qu’on nous fasse ? J’ose penser que non. Il faut pour cela réfléchir aux conséquences – et surtout, ne pas accepter systématiquement comme vrai ce qu’on découvre dans les réseaux sociaux et autres médias.


La fameuse collection « TU SAIS QUE TU… » des éditions First est une succession de petits livrets humoristiques sur des thématiques particulières et savoureuses : Tu sais que tu es un geek quand…, Tu sais que tu as un chat quand…, etc.

Retrouvez trois de mes créations en librairie :

  • Tu sais que tu es soixante-huitard quand…,
  • Tu sais que tu es fan de Game of Thrones quand…, et
  • Tu sais que tu es le boss quand…

 

« Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Est-ce que Jacques Lanzmann, le parolier de Jacques Dutronc, avait eu une révélation ? Un présage ? Un tract de lycéens ?
Nous, les soixante-huitards, nous considérons que c’est un peu notre chanson. Elle est sortie en mars 1968, c’était un signe, non ? Beaucoup nous ont critiqués, mais grâce à nous, le visage de la France (et du monde !) a complètement changé. … »

 

« Game of Thrones, c’est une série où les hommes et les femmes sont sur un pied d’égalité. Enfin presque. Un monde où les Dothrakis trouvent qu’un mariage sans au moins trois morts est un mariage ennuyeux. Un casting où rien n’a été laissé au hasard. Pour preuve : six actrices viennent du porno. Tuer ne pose aucun problème aux protagonistes ; pour certains, c’est même un art de vivre. … »

 

« Aaah… Que c’est bon d’être le boss ! Mais être THE boss, c’est un combat de tous les instants et un état d’esprit : être le meilleur, partout. Et que ça se sache ! C’est comme être chanteur : soit tu restes dans ta salle de bains, soit tu remontes tes manches et tu passes des auditions pour qu’on te reconnaisse dans la rue. Si ce livre te parle, c’est que tu es de la famille, et dans ce cas bienvenue, confrère ! … »

A la FNAC, dans les librairies, ou sur Amazon :

Tu sais que tu… 68ard

Tu sais que tu… Got

Tu sais que tu… Boss

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Ce soir j’ai envie de parler de Jonny Lee Miller et de la série télévisée Elementary. Parce que je suis époustouflée par la qualité de cette série et par le jeu incroyablement subtil et inspiré de l’acteur britannique qui y joue le personnage de Sherlock Holmes.

Elementary, c’est une version moderne de Sherlock Holmes, avec une originalité intéressante : le Dr Watson y est cette fois-ci une femme, Joan.

Nous retrouvons ici tout ce qui fait la particularité de Sherlock, à savoir une intelligence d’observation et de déductions phénoménale, une addiction pour les drogues dures qu’il tente d’étouffer, un poste de consultant externe auprès de la police, des expérimentations toutes aussi délirantes les unes que les autres, une fascination pour les abeilles, des insomnies et une personnalité à la limite du psychopathe qui pourrait faire de lui un serial killer s’il ne s’était tourné vers le bien.

Nous retrouvons cet égocentrisme propre au personnage  de Conan Doyle, cette exaspérante franchise qui sort sans frein de sa bouche – car il est totalement asocial et ne comprend pas les règles du savoir-vivre – ses angoisses dès que son esprit n’est pas occupé à résoudre des problèmes à hauteur de son intellect, etc.

Mais ce qui différencie ce Sherlock Holmes des autres, c’est sa volonté sincère de mettre un pied dans le monde de l’autre, même s’il sait qu’il n’y parviendra jamais tout à fait, afin de le comprendre et qui sait, d’en tirer peut-être un peu de bonheur.

L’autre grande différence de ce personnage tient dans sa sexualité : il n’a pas peur des femmes et n’hésite pas à changer de partenaires, poussant l’expérience jusqu’à coucher par exemple avec deux sœurs en même temps, pour sa santé physique et pour étudier les différences qui peuvent exister entre deux jumelles parfaites. Le monde est un magnifique laboratoire pour Sherlock Holmes.

Les autres écarts entre cette série et le Sherlock Holmes de Conan Doyle ne sont pas aussi importants et ne méritent pas qu’on s’y arrête.

La série Elementary est donc une succession de feuilletons dont les histoires ne se suivent pas pour la plupart, mais qui nous permettent à chaque nouvel épisode de suivre la progression des personnages et d’en connaître un peu plus sur leurs histoires respectives. De temps à autre un personnage récurrent apparaît ou est suggéré – bien sûr un tueur (ou une tueuse) en série – qui ajoute une dimension dramatique à l’épisode. C’est cette histoire en contrepoint qui est la plus passionnante.

Le personnage de Sherlock Holmes dans Elementary y est extrêmement fouillé, bien loin de la version de la série télévisée Sherlock avec Benedict Cumberbatch, ou encore de celle de Guy Richie avec Robert Downey Jr (que je trouve excellentes par ailleurs). Ici nous entrons directement dans la tête d’un être suprêmement intelligent, asocial, à la frontière du psychopathe, mais qui a su diriger cette folie vers un but constructif et non destructif. Et encore n’est-ce pas la volonté d’un monde meilleur qui le pousse, mais la complexité d’une affaire, car elle le sort alors de sa dépression chronique.

Et dans ce rôle, Jonny Lee Miller explose de génie. Il est si bien entré dans la peau du personnage qu’on le croirait ainsi dans la vie réelle. Il a su adopter la raideur caractéristique d’une personne autiste, refusant le contact physique avec ses amis ou adorateurs (ils sont nombreux) et ayant de grandes difficultés à exprimer ses sentiments. Il a su adopter cette nervosité à la limite de la rupture des tendons ; cet esprit bouillonnant ne cessant de calculer, déduire, induire, poser et résoudre des problèmes ; et cette extase propre aux maniaco-dépressifs en phase maniaque. Le nombre de pensées et de sentiments qu’il fait passer sur son visage en quelques millisecondes tient du prodige. Et là où il m’a le plus touchée, c’est dans sa relation avec Kitty, qu’il a prise sous son aile, notamment dans le magnifique épisode 12 de la Saison 3. Quel bonheur que de pouvoir lire ainsi sur son visage, étudier ses émotions, ressentir ses espérances et ses tourments, traduire ses expressions ! C’en est une véritable addiction. Pour moi, Jonny Lee Miller est le meilleur acteur que j’ai pu voir depuis très longtemps, tant il a su s’imprégner de son personnage si original et exceller dans le jeu.

Quant aux scénaristes de cette série, chapeau. Vraiment. Le suspense y est présent, toujours, les enquêtes quasiment toutes intéressantes, l’évolution des personnages très bien menée, même si le personnage de Joan Watson (Lucy Liu) n’est souvent qu’un simple faire-valoir de son associé si prodigieux, malgré une personnalité complexe. Mais n’est-ce pas déjà le cas dans les romans de Conan Doyle ?

Bref, Elementary, créé par l’excellent Robert Doherty, est pour moi le meilleur Sherlock Holmes produit à ce jour.


Jaimetropchat est un blog très sympathique consacré aux amoureux des chats. On y trouve des photos magnifiques (de chats, bien sûr), des réponses pour bien s’occuper d’eux, ainsi que des adresses pour leur acheter jouets et accessoires.

Jaimetropchat m’a contactée le mois dernier pour me demander si je voulais écrire un ou deux billets sur leur blog, mon livre « Comment rendre mon chat heureux » étant sorti dans leurs résultats de recherche. Je ne pouvais pas dire non et j’ai pris plaisir à réécrire quelques lignes sur ces petites bêbêtes toutes douces et qui nous font tant craquer.

Voici un extrait de mon premier billet chez eux : « J’ai peur que mon chat s’ennuie dans la journée. Comment le distraire ? »

En cliquant dessus vous arrivez directement sur leur blog. Allez-y et fouillez, vous ne serez pas déçus !

Distraire son chat – Gisèle Foucher – Blog Jaimetropchat

 

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

En version ebook ou papier :


Bonne lecture !

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