Archives de la catégorie ‘Animaux’


Jaimetropchat est un blog très sympathique consacré aux amoureux des chats. On y trouve des photos magnifiques (de chats, bien sûr), des réponses pour bien s’occuper d’eux, ainsi que des adresses pour leur acheter jouets et accessoires.

Jaimetropchat m’a contactée le mois dernier pour me demander si je voulais écrire un ou deux billets sur leur blog, mon livre « Comment rendre mon chat heureux » étant sorti dans leurs résultats de recherche. Je ne pouvais pas dire non et j’ai pris plaisir à réécrire quelques lignes sur ces petites bêbêtes toutes douces et qui nous font tant craquer.

Voici un extrait de mon premier billet chez eux : « J’ai peur que mon chat s’ennuie dans la journée. Comment le distraire ? »

En cliquant dessus vous arrivez directement sur leur blog. Allez-y et fouillez, vous ne serez pas déçus !

Distraire son chat – Gisèle Foucher – Blog Jaimetropchat

 

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

En version ebook ou papier :


Bonne lecture !

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Le magazine Matou Chat est un magazine entièrement consacré aux chats. Il y en a pour tous les goûts. De belles photos, de beaux articles, des astuces, des adresses, des conseils, bref : aucune excuse pour ne pas bien vous occuper de votre chat.

Et le magazine n°23 de mars-avril 2018 a quelque chose de particulier : il contient un article sur mon livre « Comment rendre mon chat heureux » ! En voilà une autre qui a été heureuse !

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

Vous pouvez le commander en version ebook ou papier, à l’adresse ci-après :


Bonne lecture !

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Tiens, je vais parler des suricates aujourd’hui. Après les ours polaires, les lions, les chats, les bananes et encore les lions, il était temps de parler de ces mammifères qui – au moins eux – ne sont pas en voie de disparition.

Alors, les suricates – ces petites bestioles qui se dressent sur leurs pattes de derrière pour imiter les ours (mais personne ne s’y trompe) – ont eu la bonne idée d’évoluer au point d’être rassasiés avec un seul insecte par jour en cas de disette. Il y en a qui ont dit un an, mais là ils devaient penser à des pierres.

Le suricate n’a même pas besoin de boire car il y a suffisamment d’eau dans les insectes (et les éventuelles racines sous terre) pour le désaltérer. On ne peut pas dire que nous autres humains ayons réussi ce pas dans l’évolution. Il suffit qu’on saute un repas et on est affreusement grincheux, fébrile, bref : in-sup-por-table.

La femelle peut se reproduire à n’importe quel moment de l’année (bon, ça on sait faire) mais surtout, elle met bas au moment où elle l’a décidé. Là, respect, et une fois de plus c’est la honte pour nous.

Les suricates ont cette faculté très pratique de pouvoir fermer leurs oreilles lorsqu’ils creusent ou sont pris dans une tempête de sable. Encore quelque chose qu’on a raté dans l’évolution. Nous pouvons fermer les yeux, notre bouche, notre nez (avec un peu d’entraînement), éviter de se toucher, serrer les fesses, mais nous ne pouvons pas fermer nos oreilles et donc nous sommes condamnés à entendre toutes les bêtises qui se disent dans ce monde.

La différence entre un suricate et un humain est que lorsque l’animal trouve un objet nouveau, il le met dans sa bouche pour le goûter ; l’humain, lui, le met à l’oreille.

L’esprit de groupe des suricates est légendaire : ils sifflent en cas de danger (un vilain prédateur qui s’approche), s’entassent à 50 dans un terrier (ça tient chaud) et se font des grattouillis pour renforcer les liens. Mais il y a un domaine pour lequel cela ne s’applique plus : la nourriture. Même s’ils sont plusieurs à creuser à un endroit, c’est chacun pour soi ! il n’est pas question qu’ils partagent leur prise. D’ailleurs ils auraient du mal à découper des parts égales vu la taille de leurs proies les insectes.

Pour dormir, ils ont tendance à s’empiler les uns sur les autres. Pour ceux qui sont en haut de la pile, c’est royal, ils ont l’impression d’être allongés sur un énorme coussin de fourrure toute douce et chaude. Pour ceux d’en dessous, voir les syndicats. Pourtant, ils n’ont pas l’air de s’en plaindre puisqu’ils recommencent tous les soirs.

Une petite précision mais qui vaut son pesant d’or : ce n’est pas parce qu’un suricate aboie que c’est un chien. Ce mammifère n’est pas un animal de compagnie, tout « cute » qu’il paraisse. D’ailleurs, rien que pour vous le prouver, il va planter ses dents hyper pointues dans votre main et ne va pas la lâcher avant que vous l’ayez assommé. Et encore.

Il y en a qui ont eu la mauvaise idée de lâcher des suricates dans certaines régions du monde où l’homme – ce grand voyageur – avait incidemment amené des rats avec lui (« Oups ! j’avais pourtant dit ‘Stop’… »). Le but était d’éradiquer la population ratonne. Ça a bien marché, il y en a eu des populations éradiquées, mais ça a été d’autres espèces animales ! Et le rat court toujours.

Pour finir cet exposé digne de finir dans Wikipédia tellement ses infos sont intéressantes, les jeunes suricates ont appris avant l’homme ce qu’étaient les WC communs : ils déposent leurs excréments au même endroit que les adultes. Et celui qui ne sent pas la même odeur : dehors !

A bientôt pour un autre exposé !

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C’est le titre de mon billet du jour, mais également celui de mon nouveau livre numérique sorti au début de ce mois d’octobre 2015.

Comment rendre mon chat heureux

est un livre pratique pour les amoureux des chats (ou ceux qui cherchent à les comprendre, ce qui revient au même), que l’adoption d’une petite boule à poils démange (ou non, mais dans ce cas-là, inutile d’acheter le livre).

Vous y apprendrez tout ce qu’il y a à savoir sur la façon de s’occuper d’un chat, mais également comment décrypter ses attitudes, son comportement, enfin tout ce qu’il cherche à vous dire avec ses mots à lui.

Préfacé par le Dr Jouin, vétérinaire, ce livre se veut la petite bible du chat (que j’ai essayé de faire la plus complète possible) et aborde même l’option « Je n’ai pas de chat, peut-être vais-je en adopter un, mais dans ce cas que dois-je savoir ? »

L’ouvrage se présente sous la forme de plusieurs séries de questions/réponses, accessibles individuellement depuis la table des matières. Un avantage certain sur le livre papier.

Disponible en ebook et en version papier, à l’adresse ci-après :

Comment rendre mon chat heureux

Bonne lecture !

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Aujourd’hui j’ai voulu vous parler de toute la population qui vit au Pôle Nord, parce que je me suis dit que nous gardions une vue arriérée de ces gens-là : hé bien impossible de trouver quoi que ce soit à ce sujet sur le Net ! Vrai, à part que des éleveurs de rennes lapons ont décidé de badigeonner les animaux du Père Noël de peinture fluorescente pour qu’ils cessent d’être renversés par ces satanés touristes sur quatre roues, on n’apprend rien sur ces braves gens qui se les pèlent 361 jours par an (allez, on va dire que pendant 4 jours ils ont super chaud à -4°C).De l’Arctique, on ne connaît que les photos de magnifiques icebergs avec de temps en temps un manchot ou un phoque qui nous fait signe d’une plateforme, le réchauffement climatique, les soi-disant réserves de pétrole qui font mousser les babines des pétroliers du monde entier au mépris de la sauvegarde de la Terre, et c’est tout !

Si, de temps en temps des faits divers de la Sibérie, comme par exemple la vie des habitants de Verkhoyansk, la ville la plus froide au monde, qui a été attaquée par une meute de 400 loups en 2012. On peut dire que c’est pas de chance si tu nais là-bas : une nuit qui dure des mois, une température moyenne annuelle de -14,7°C (-45°C en hiver), un tiers de tes revenus qui passe dans la cheminée à essayer de chauffer ta pauvre maison en préfabriqué, un autre tiers pour te nourrir, et le reste pour t’acheter des vêtements fourrés qui te permettront de passer 15 minutes d’affilée dehors, et encore en bougeant sinon tu meurs. La nourriture – comme le reste – est hors de prix, et tu ne peux même pas faire des batailles de boules de neige avec des compagnons de jeu parce que tu risques fort de rentrer avec des bleus partout.

À part cela, on ne sait rien de leurs soirées au coin du feu, de leurs potins, leurs ministres (s’ils en ont), de la fête annuelle du hareng (s’ils en ont), de la dernière mode en matière de bottes, ni de leurs impôts.

Alors il va falloir que j’invente :

L’Inuit, ou Samis, Tchouktche, Evenk, Inupiat, Khanty, Koriak, Nénètse, Youkaguire, Yupik entre autres, aime jouer. Mais déjà certains jeux sont impossibles les trois quarts du temps, dans l’Arctique. Par exemple « Un, deux, trois, Soleil ! ». En effet, encore faut-il qu’il y ait un soleil, ce qui n’est possible que quelques mois de l’année, et il ne faut pas que le temps soit bouchonné.

Alors l’esquimau se rabat sur les animaux domestiques. Bon, un animal qui résiste au froid et à la déprime de la nuit, à part les rats, ça se compte sur les doigts de deux mains : ours polaires, rennes, lièvres arctiques, lemmings, renards polaires, loups – polaires aussi. Les derniers, on l’a compris, ont plutôt tendance à vouloir faire des esquimaux leur quatre heures, les renards, c’est un peu sournois, et un ours polaire est un peu encombrant dans une maison. En plus il faut l’emmener se soulager quatre fois par jour, tout ça, bon. C’est vrai que si on arrive à l’éduquer, il peut s’aplatir devant votre cheminée pour jouer les tapis de salon. Les rennes, même problème de place. Restent donc les lièvres et les lemmings. Sympas mais un peu mous comme animal de compagnie. Il reste bien une alternative, les poissons, mais les Inuits n’aiment pas jouer avec la nourriture. Mais bien sûr, paf ! j’allais oublier les chiens de traîneau ! Conclusion, les esquimaux ont bien des animaux de compagnie et ce sont des chiens.

Pour ce qui est des grandes réunions festives avec pique-nique et farandoles l’après-midi dans le champ d’à côté, le peuple arctique a dû revoir ses plans : poignées de mains viriles et échanges de poissons salés, petits sauts sur place pendant qu’on parle durant 10 minutes, puis chacun rentre chez soi (c’est-à-dire à au plus dix pas de là), avant d’être obligé de mettre dans sa poche son nez ou un bout du doigt du voisin. Autant dire que le peuple arctique n’est pas friand des manifestations de mécontentement, ce qui doit faire l’affaire du gouvernement.

Les soirées en tête-à-tête ont tendance à se passer toujours de la même façon : énumération des prix qui ont encore augmenté, « Y a-t-il suffisamment de bois pour chauffer ? », « J’ai rencontré un renard ce matin qui m’a regardé d’un drôle d’air » et surtout, les autochtones passent leur temps à se demander ce qu’avait dit untel ou untel le jour d’avant, c’est-à-dire quatre mois plus tôt.

Cependant, si la vie est chère, au moins pas besoin d’acheter un congélateur et un frigo, c’est toujours ça de moins à payer en électricité. Et puis pourquoi se préoccuper de maigrir avant l’été, personne ne se met en maillot de bain ! La crème de jour la plus utilisée, c’est l’huile de phoque, ça hydrate bien et ça tient chaud. Pourquoi se maquiller puisque la couleur locale est le bleu ? Bref, ces peuples ont bien de la chance car ils ne sont pas vendus à la mode et se voient épargné bien des questionnements et tracas quotidiens quant à leur apparence.

Car sinon, pourquoi resteraient-ils vivre dans une contrée où il fait horriblement froid, où ça pue le poisson, où il fait nuit huit mois sur douze et où la principale occupation est de maintenir son feu actif ??

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Je viens d’apprendre encore un truc sur les lions (oui, je sais, ça commence à faire bizarre…).

Que la langue des lions, si râpeuse (pas rapeuse, c’est pas Eminem), sert en fait à arracher la peau du gibier qu’il tient entre ses petites mains musclées. Moi qui croyait que quand un lion te léchait, c’était pour te montrer qu’il t’aimait bien. Encore un mythe qui s’envole. Râ là là, ce n’est plus ce que c’était, le monde de Disneymachin !

Langue râpeuse - article de Gisèle Foucher

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Oui, Darwin avait tout faux lorsqu’il a remonté le fil d’Ariane. Ce n’est pas de sa faute, il s’est laissé influencer par les copains. Au cours d’une folle soirée arrosée de bières au beurre sans alcool, il a follement affirmé que nos ancêtres étaient les chimpanzés. Or, la moitié de notre ADN est identique…

…à celui de la banane !*

Darwin a donc préféré – et on peut le comprendre – bénir des primates plutôt que leur nourriture favorite.

Alors comment ont évolué les bananes pour en arriver à l’Homme tel que nous le connaissons aujourd’hui, c’est-à-dire avec des pouces allongés (pour textoter), des jambes raccourcies (livraison à domicile), des yeux globuleux (pour les écrans) et des oreilles sans pavillon (pour les casques) ?

Elles devaient tout d’abord se libérer du joug des chimpanzés, qui ne l’entendaient pas du tout de cette oreille (ni de l’autre, d’ailleurs). Il en a fallu des peaux de banane sous leurs pieds (c’étaient les bananes kamikazes), des embuscades de purée de banane (les bananes sacrificielles) et des tirs de bananes (les bananes-rocket, plutôt rebelles celles-là) pour qu’enfin les chimpanzés les lâchent et aillent chercher pitance ailleurs.

Alors enfin, les bananes ont pu commencer à se développer. Elles se sont débarrassées de leur peau tachetée – sauf aux endroits stratégiques (1 tiers, 2 tiers) – et ont poussé bien fort pour faire émerger deux pattes arrière et deux pattes avant. La courbure de leur corps leur permit de se mettre debout assez rapidement, la queue faisant office de balancier. À partir de là, un cerveau a bondi et a plongé dans le haut de la banane, qui est devenu la tête de l’Homme.

Banane

Ce n’est qu’à ce moment que sont intervenus les 50 autres pour cent d’ADN propres à l’humain (non, pas avant, ne cherchez pas).

Grâce à ce rétablissement tardif mais ô combien nécessaire de la vérité, nous comprenons mieux aujourd’hui certaines expressions qui auparavant nous offusquaient. Un « Hé, banane, tu vas où, là ? » n’est plus considéré comme une injure, mais comme une évocation sympathique de nos ancêtres !

Je ne peux terminer autrement qu’en vous demandant, en toute sincérité : réalisez-vous que lorsque vous mangez une banane, vous êtes susceptible de freiner l’évolution ?

 

*(Précisions du Dr Jeçaimieuktoulmonde) Les plus avisés d’entre vous – c’est à dire presque tous – auront bien compris qu’il s’agit là d’un amalgame reproduit par toute Presse soucieuse de publier rapidement des articles, entre l’ADN et le génome. Il n’est pas question ici de gènes identiques mais homologues, c’est-à-dire avec une origine évolutive commune et qui codent pour une fonction similaire. En outre, le pourcentage varie grandement d’une source à l’autre, passant de 1/5e à 60%, selon des études non publiées (ce serait trop facile).

Il ne faut pas s’étonner que la banane soupire de temps en temps devant ce manque total de reconnaissance…

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