Archives de la catégorie ‘Livres’


Le magazine Matou Chat est un magazine entièrement consacré aux chats. Il y en a pour tous les goûts. De belles photos, de beaux articles, des astuces, des adresses, des conseils, bref : aucune excuse pour ne pas bien vous occuper de votre chat.

Et le magazine n°23 de mars-avril 2018 a quelque chose de particulier : il contient un article sur mon livre « Comment rendre mon chat heureux » ! En voilà une autre qui a été heureuse !

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

Vous pouvez le commander en version ebook ou papier, à l’adresse ci-après :


Bonne lecture !

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« Gros coup de cœur pour la fraîcheur, l’autodérision et l’énergie positive qui se dégage de ce petit feu d’artifice littéraire »

« A picorer comme des chips, difficile de s’arrêter ! »

« Un feel-good book »

Aujourd’hui 1er septembre 2017, ce petit livre de bonne humeur est au prix de 2,99€ l’e-book sur Amazon.fr jusqu’à demain 02 septembre. Je ne sais trop si la promotion durera vraiment jusqu’au 03 (les voies d’Amazon sont parfois impénétrables), mais j’ai fait mon possible. Dans le doute, je préfère ne pas parler de ce 03 fatidique. Normalement il devrait être à 1,99€ sur Amazon.com mais il ne semble pas avoir été encore converti (amen).

Aux amateurs qui ont déjà lu mon livre, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, pourriez-vous ce week-end mettre un commentaire sur Amazon.fr ? Même petit ? C’est hyper important pour un auteur auto-édité comme moi qui ne peut pas s’appuyer sur une maison d’édition pour faire la promo.

Bon week-end en tous cas, que je vous souhaite riche en nouvelles amitiés et en découvertes !


Sept commentaires sur mon livre « Je passe aux aveux! », c’est déjà très sympathique. J’aimerais bien en avoir un peu plus. S’il vous plaît, ceux qui l’ont lu, prenez un tout petit moment pour le commenter sur amazon.fr, c’est la meilleure façon pour moi de me faire connaître.

En attendant, voici les derniers retours, qui me font chaud au cœur et m’encouragent à continuer :

« Tranches de vie

J’ai parcouru ce petit livre avec bonheur : des tranches de vie où l’auteur raconte des anecdotes qui lui sont arrivées et dont elle a tiré un nectar parfumé et des réflexions insolites et inattendues.
Elle nous fait part du fruit de ses expériences avec un style léger et qui capte l’attention.
Ses nouvelles nous donnent aussi des nouvelles de nous, car on se reconnaît dans cette façon d’appréhender les choses, de transformer l’anodin d’une rencontre d’une vie.
A lire par gorgées et à savourer sans tarder. »

Otello

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« Un véritable sorbet de fruits frais un soir d’été !

Imaginez-vous un soir d’été où la chaleur vient vous caresser le visage et vous vous délectez d’une cuillère de sorbet, vous êtes totalement détendu et affichez un sourire niais de plaisir ! Le bonheur quoi ! C’est exactement ce que m’a provoqué la lecture de ce livre : Détente, Fraicheur et Sourire !

J’ai adoré découvrir ces anecdotes légères Monty-Pythoniennes, ces histoires du quotidien aux allures d’une anti-héroïne kick-Assienne et ces mésaventures absurdes avec les pigeons parisiens tel le Dr Dolittle… C’est sûr que ce livre fera partie dorénavant de mon sac gigantesque qui fait face à toutes les situations, je le dégainerai ainsi à n’importe quel moment et affronterai la grisaille, l’ennui et le stress en tout quiétude !

Attention ! Ce livre est très agréable à lire et rend l’auteure très attachante, je le déconseille fortement aux lecteurs cherchant le torturé, l’encyclopédique ou le tragique. »

Véro40

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« Un véritable sorbet de fruits frais un soir d’été !

J’ai beaucoup souri à chaque péripétie en reconnaissant les détours et recoins de ce fameux quartier des Abbesses et j’ai partagé avec l’auteure les petites déconvenues quotidiennes des personnages qui sont celles de nous tous. C’est raconté avec cette pointe d’humour suffisant pour nous laisser deviner une belle élégance intellectuelle. Et il y a cette légèreté d’écriture qui nous pousse à toujours vouloir découvrir la suite. C’est bien joué ces mini nouvelles, on peut zapper de l’une à l’autre, ça correspond bien à l’époque, il y a comme un suspense, une flânerie… je ne veux pas en dire plus ça ne sert à rien, il faut le lire pour le croire, en fait 2 mots auraient pu suffire : léger et brillant. »

PV

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« Un feel-good-book

Gisèle Foucher a choisi d’habiller son quotidien d’humour et de tendresse. C’est dans les yeux que ça se passe, et dans le cœur. Lire le récit de ces petites tranches de vie est un bonheur et comme un privilège d’ami. C’est aussi un réel plaisir littéraire tant le tissu de la narration est élégant, un jacquard soyeux de drôlerie et de style. Gisèle Foucher a du métier et l’ouvrage est de haute couture. Sans affectation aucune car la position d’accueil du réel adoptée par l’écrivain garantit la sincérité du propos et la complicité de l’échange. L’agrément de la lecture tient dans cette alchimie du style et de cette capacité à regarder le monde avec curiosité, bienveillance et malice. Et ce livre intelligent, humaniste, fin, où simplicité et raffinement s’allient avec grâce, fait tout bonnement du bien. What else ? »

Un Client d’Amazon

Voilà, je croise les doigts pour en avoir d’autres, si précieux autant pour mon moral que pour mon classement.


Amazon.fr organise un week-end à petits prix, je me suis dit : pourquoi ne pas entrer dans la danse ?

Mon livre « Je passe aux aveux ! Clins d’œil, ivresses et quiproquos » est donc en vente à 0,99€ tout le week-end (la version ebook).

Je passe aux aveux ! est un recueil de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (version ebook ou papier) :


Ça y est, cela faisait longtemps que je l’avais sous le coude, il me fallait le terminer, l’étoffer, l’affiner, le chouchouter, le relire, le re-relire, le re-re-relire, enfin le voilà : Je passe aux aveux ! est imprimé et en vente !

Je suis très fière de ce livre. Il est très intime. Je l’ai écrit sans dictat, mêlant et démêlant les mots, bousculant les formules et la normalité au hasard de mon inspiration, pour composer une sélection de mets savoureux et piquants. La musicalité était reine, je lui ai laissé carte blanche.

Je passe aux aveux ! est un patchwork de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (sur Amazon, version ebook ou papier) :


Voici un autre livre que j’ai lu il y a un moment et dont j’ai vraiment aimé l’originalité :

Le onzième pion
le onzieme pion

Le onzième pion, de Heinrich Steinfest, est l’histoire de l’enlèvement d’un type tout ce qu’il y a de plus banal, fade à en pleurer, et de l’enquête qui l’accompagne.

On n’y croit pas comme ça, au début, mais l’histoire nous entraîne dans un complot complètement délirant, saupoudré d’un humour à l’anglaise (drôle pour un Autrichien), un humour de situation très fin.

La grandeur de ce livre, c’est d’avoir donné à des personnes comme vous et moi les rôles principaux de l’intrigue, sans super pouvoirs ni super entraînement, mais avec une philosophie de la vie vraiment spéciale, insolite. C’est un roman policier avec une ambiance très particulière, de celle qu’on n’a pas l’habitude de trouver dans un policier. Je n’en dévoile pas plus.

Bon, d’accord, Steinfest n’a pas besoin de moi pour vendre, il a été quatre fois lauréat du prix du roman policier allemand.

 

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Après avoir été profondément déçue par le livre Revival de Stephen King (si vous cherchez de l’horreur, passez votre chemin), …

revival-stephen-king …non mais, vrai ! Je n’ai jamais été autant déçue de King qu’avec ce livre. J’en ressors presque traumatisée, tellement cet auteur a toujours été mon maître à penser en termes d’écriture. Je n’ai reconnu ni la pâte, ni la patte du célèbre écrivain d’horreur. Et la fin m’a fait hurler, non de terreur mais d’incompréhension tant elle était digne d’un livre pour enfants de six ans. Allez, sept. Soit la traduction (oui, je l’ai lu en français) a été super mal faite, soit c’est quelqu’un d’autre qui a écrit le livre. Parce que je ne peux pas accepter que notre King international n’ait plus le feu sacré. J’essayerai son dernier bouquin en date mais j’ai un peu peur de ce que je vais découvrir.

Bref, tout cela pour dire qu’il me fallait un vent de fraîcheur artistique pour me remettre de cette jambe cassée (c’est une image), et je l’ai trouvé avec The nice guys.

The nice guys

The nice guys

« Dans les années 1970 à Los Angeles, deux détectives privés enquêtent sur le suicide d’une jeune vedette de cinéma. Ils découvrent que des personnalités haut placées semblent être impliquées dans cette affaire. »

J’ai a-do-ré ce film ! Dès son démarrage, vous êtes plongés dans l’univers des Seventies, et surtout dans un univers complètement barge. Les premières minutes m’ont happée tout de go et la scène d’entrée en matière m’a tellement prise au dépourvue que j’ai explosé d’un rire tonitruant. Qui n’était que le premier d’une longue série.

Les punch lines se succèdent à un rythme soutenu et certaines scènes sont d’antologie. Russel Crowe et Ryan Gosling jouent extrêmement bien leur personnage, bien loin du gladiateur et du flambeur des stock options, et franchement chapeau bas. Autant je savais Russel capable d’endosser le rôle d’un détective un peu nounours, mais au poing lourd, autant j’étais curieuse de voir comment Ryan s’en sortirait en détective looser mais pas tant que ça. Et j’avoue que j’ai été épatée par la performance. Même s’il s’est permis un léger cabotinage lors d’une scène qui visiblement a échappé au réalisateur, on lui pardonne, il est tellement beau !

Angourie Rice, en fillette de 13 ans gardée par son père (Ryan) est d’une justesse incroyable, très attachante, fine et drôle. Elle apporte un brin de rébellion adolescente tout en restant clean, qui chatouille délicieusement. Elle n’a pas froid aux yeux, rien ne la choque (pourtant ils vont évoluer dans le monde du porno et de la mafia – qu’on se rassure, ça reste très light) et elle est totalement crédible dans son rôle de fille de détective privé.

Les autres acteurs sont tout aussi bons : Margaret Qualley dans son rôle de militante déchaînée, Beau Knapp en tueur hystérique (il en remontrerait à Jack Nicholson), ou encore le jeune Jack Kilmer (fils de Val) à mourir de rire, sans compter tous les autres.

C’est le rythme des effets et des répliques qui donne en outre à ce film un punch sans faille, nous arrachant des éclats de rire fréquents, et pour moi carrément un fou rire à un moment (ça va, je n’ai pas reçu de pop corn sur la tête, tout le monde riait avec moi dans la salle).

Un grand bravo au réalisateur, Shane black, qui visiblement a le rythme dans la peau et qui a su très bien diriger ses acteurs. Il faut dire qu’il est un habitué puisqu’on lui doit entre autres les scenarii de L’arme fatale et Le dernier samaritain. La musique n’est pas omniprésente, mais j’ai eu la joie de réentendre entre deux classiques des années 70, le délicieux Boogie Wonderland, de Earth Wind & Fire. À s’en trémousser sur son siège !

Le film est donc burlesque tout en se tenant, barré mais pas irréel, les années 1970 sont retranscrites dans toute leur splendeur (prêtez bien attention aux intérieurs, bourrés de petits détails comme autant de clins d’œil), et l’histoire tient la route.

Pour dire, je n’avais pas autant ri et jubilé depuis un zombie gore que j’étais allée voir avec un copain, il y a au moins 20 ans de cela, et qui m’avait valu des crampes aux abdos.

Bref, je recommande mille fois ce petit bijou, que je reverrai sûrement.

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