Archives de la catégorie ‘Livres’


« Gros coup de cœur pour la fraîcheur, l’autodérision et l’énergie positive qui se dégage de ce petit feu d’artifice littéraire »

« A picorer comme des chips, difficile de s’arrêter ! »

« Un feel-good book »

Aujourd’hui 1er septembre 2017, ce petit livre de bonne humeur est au prix de 2,99€ l’e-book sur Amazon.fr jusqu’à demain 02 septembre. Je ne sais trop si la promotion durera vraiment jusqu’au 03 (les voies d’Amazon sont parfois impénétrables), mais j’ai fait mon possible. Dans le doute, je préfère ne pas parler de ce 03 fatidique. Normalement il devrait être à 1,99€ sur Amazon.com mais il ne semble pas avoir été encore converti (amen).

Aux amateurs qui ont déjà lu mon livre, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, pourriez-vous ce week-end mettre un commentaire sur Amazon.fr ? Même petit ? C’est hyper important pour un auteur auto-édité comme moi qui ne peut pas s’appuyer sur une maison d’édition pour faire la promo.

Bon week-end en tous cas, que je vous souhaite riche en nouvelles amitiés et en découvertes !

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Amazon.fr organise un week-end à petits prix, je me suis dit : pourquoi ne pas entrer dans la danse ?

Mon livre « Je passe aux aveux ! Clins d’œil, ivresses et quiproquos » est donc en vente à 0,99€ tout le week-end (la version ebook).

Je passe aux aveux ! est un recueil de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (version ebook ou papier) :


Ça y est, cela faisait longtemps que je l’avais sous le coude, il me fallait le terminer, l’étoffer, l’affiner, le chouchouter, le relire, le re-relire, le re-re-relire, enfin le voilà : Je passe aux aveux ! est imprimé et en vente !

Je suis très fière de ce livre. Il est très intime. Je l’ai écrit sans dictat, mêlant et démêlant les mots, bousculant les formules et la normalité au hasard de mon inspiration, pour composer une sélection de mets savoureux et piquants. La musicalité était reine, je lui ai laissé carte blanche.

Je passe aux aveux ! est un patchwork de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (sur Amazon, version ebook ou papier) :


Voici un autre livre que j’ai lu il y a un moment et dont j’ai vraiment aimé l’originalité :

Le onzième pion
le onzieme pion

Le onzième pion, de Heinrich Steinfest, est l’histoire de l’enlèvement d’un type tout ce qu’il y a de plus banal, fade à en pleurer, et de l’enquête qui l’accompagne.

On n’y croit pas comme ça, au début, mais l’histoire nous entraîne dans un complot complètement délirant, saupoudré d’un humour à l’anglaise (drôle pour un Autrichien), un humour de situation très fin.

La grandeur de ce livre, c’est d’avoir donné à des personnes comme vous et moi les rôles principaux de l’intrigue, sans super pouvoirs ni super entraînement, mais avec une philosophie de la vie vraiment spéciale, insolite. C’est un roman policier avec une ambiance très particulière, de celle qu’on n’a pas l’habitude de trouver dans un policier. Je n’en dévoile pas plus.

Bon, d’accord, Steinfest n’a pas besoin de moi pour vendre, il a été quatre fois lauréat du prix du roman policier allemand.

 

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Après avoir été profondément déçue par le livre Revival de Stephen King (si vous cherchez de l’horreur, passez votre chemin), …

revival-stephen-king …non mais, vrai ! Je n’ai jamais été autant déçue de King qu’avec ce livre. J’en ressors presque traumatisée, tellement cet auteur a toujours été mon maître à penser en termes d’écriture. Je n’ai reconnu ni la pâte, ni la patte du célèbre écrivain d’horreur. Et la fin m’a fait hurler, non de terreur mais d’incompréhension tant elle était digne d’un livre pour enfants de six ans. Allez, sept. Soit la traduction (oui, je l’ai lu en français) a été super mal faite, soit c’est quelqu’un d’autre qui a écrit le livre. Parce que je ne peux pas accepter que notre King international n’ait plus le feu sacré. J’essayerai son dernier bouquin en date mais j’ai un peu peur de ce que je vais découvrir.

Bref, tout cela pour dire qu’il me fallait un vent de fraîcheur artistique pour me remettre de cette jambe cassée (c’est une image), et je l’ai trouvé avec The nice guys.

The nice guys

The nice guys

« Dans les années 1970 à Los Angeles, deux détectives privés enquêtent sur le suicide d’une jeune vedette de cinéma. Ils découvrent que des personnalités haut placées semblent être impliquées dans cette affaire. »

J’ai a-do-ré ce film ! Dès son démarrage, vous êtes plongés dans l’univers des Seventies, et surtout dans un univers complètement barge. Les premières minutes m’ont happée tout de go et la scène d’entrée en matière m’a tellement prise au dépourvue que j’ai explosé d’un rire tonitruant. Qui n’était que le premier d’une longue série.

Les punch lines se succèdent à un rythme soutenu et certaines scènes sont d’antologie. Russel Crowe et Ryan Gosling jouent extrêmement bien leur personnage, bien loin du gladiateur et du flambeur des stock options, et franchement chapeau bas. Autant je savais Russel capable d’endosser le rôle d’un détective un peu nounours, mais au poing lourd, autant j’étais curieuse de voir comment Ryan s’en sortirait en détective looser mais pas tant que ça. Et j’avoue que j’ai été épatée par la performance. Même s’il s’est permis un léger cabotinage lors d’une scène qui visiblement a échappé au réalisateur, on lui pardonne, il est tellement beau !

Angourie Rice, en fillette de 13 ans gardée par son père (Ryan) est d’une justesse incroyable, très attachante, fine et drôle. Elle apporte un brin de rébellion adolescente tout en restant clean, qui chatouille délicieusement. Elle n’a pas froid aux yeux, rien ne la choque (pourtant ils vont évoluer dans le monde du porno et de la mafia – qu’on se rassure, ça reste très light) et elle est totalement crédible dans son rôle de fille de détective privé.

Les autres acteurs sont tout aussi bons : Margaret Qualley dans son rôle de militante déchaînée, Beau Knapp en tueur hystérique (il en remontrerait à Jack Nicholson), ou encore le jeune Jack Kilmer (fils de Val) à mourir de rire, sans compter tous les autres.

C’est le rythme des effets et des répliques qui donne en outre à ce film un punch sans faille, nous arrachant des éclats de rire fréquents, et pour moi carrément un fou rire à un moment (ça va, je n’ai pas reçu de pop corn sur la tête, tout le monde riait avec moi dans la salle).

Un grand bravo au réalisateur, Shane black, qui visiblement a le rythme dans la peau et qui a su très bien diriger ses acteurs. Il faut dire qu’il est un habitué puisqu’on lui doit entre autres les scenarii de L’arme fatale et Le dernier samaritain. La musique n’est pas omniprésente, mais j’ai eu la joie de réentendre entre deux classiques des années 70, le délicieux Boogie Wonderland, de Earth Wind & Fire. À s’en trémousser sur son siège !

Le film est donc burlesque tout en se tenant, barré mais pas irréel, les années 1970 sont retranscrites dans toute leur splendeur (prêtez bien attention aux intérieurs, bourrés de petits détails comme autant de clins d’œil), et l’histoire tient la route.

Pour dire, je n’avais pas autant ri et jubilé depuis un zombie gore que j’étais allée voir avec un copain, il y a au moins 20 ans de cela, et qui m’avait valu des crampes aux abdos.

Bref, je recommande mille fois ce petit bijou, que je reverrai sûrement.

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Itinéraire d’un piéton lyrique

Nous restons dans la poésie avec ce poète extrêmement sensible que je connais depuis un moment et qui a décidé de mettre quelques-unes de ses pépites en musique.

Je retiens particulièrement de Dominique Dumont le poème Les mots, qui me fait frissonner à chaque fois que je l’écoute tellement j’ai l’impression de prendre une claque de vérité en pleine figure.

Ne me demandez pas ce que j’entends par là, c’est viscéral. Est-ce qu’il ne vous est jamais arrivé d’être frappé(e) par la vérité d’une chose, une vérité si profonde qu’elle obtient immédiatement un écho chez vous ? Comme si vous aviez touché le nuage de Dieu (ou un axiome, pour les scientifiques) ? Ben voilà, c’est ça. La musique qui soutient ces mots est parfaite, aérienne, hors du temps, et la voix du poète grave et généreuse, ce qui contribue à nous faire voyager.

Pour le savourer (hélas il est court, à peine plus de deux minutes d’écoute), il est indispensable de s’installer dans un bon fauteuil, de mettre le son bien fort et de se laisser emporter.

A déguster aussi : L’inexplicable et Le pas de la déesse. Une seule critique : il n’y en a pas assez !

Je vous aurais bien dit : « C’est ici, allez-y et régalez-vous : » Itinéraire d’un piéton lyrique, mais l’affreux animal a visiblement fermé son blog et donc vous allez devoir grogner de mécontentement. Et comme je vous comprends !

itineraire-d-un-pieton-lyrique

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C’est le titre de mon billet du jour, mais également celui de mon nouveau livre numérique sorti au début de ce mois d’octobre 2015.

Comment rendre mon chat heureux

est un livre pratique pour les amoureux des chats (ou ceux qui cherchent à les comprendre, ce qui revient au même), que l’adoption d’une petite boule à poils démange (ou non, mais dans ce cas-là, inutile d’acheter le livre).

Vous y apprendrez tout ce qu’il y a à savoir sur la façon de s’occuper d’un chat, mais également comment décrypter ses attitudes, son comportement, enfin tout ce qu’il cherche à vous dire avec ses mots à lui.

Préfacé par le Dr Jouin, vétérinaire, ce livre se veut la petite bible du chat (que j’ai essayé de faire la plus complète possible) et aborde même l’option « Je n’ai pas de chat, peut-être vais-je en adopter un, mais dans ce cas que dois-je savoir ? »

L’ouvrage se présente sous la forme de plusieurs séries de questions/réponses, accessibles individuellement depuis la table des matières. Un avantage certain sur le livre papier.

Disponible en ebook et en version papier, à l’adresse ci-après :

Comment rendre mon chat heureux

Bonne lecture !

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