Archives de la catégorie ‘Livres’


Remèdes d'une ex-insomniaqueCela faisait un moment que je voulais faire profiter les insomniaques de mes découvertes sur les remèdes pour dormir, sachant trop à quel point un sommeil perturbé gâche la vie.

C’est fait : Dormir enfin ! Remèdes d’une ex-insomniaque est maintenant publié sur Amazon, en version numérique et brochée.

Je dédis ce livre à tous ceux qui rêvent de trouver un repos facile et réparateur. Plus de 40 « recettes » sont proposées, dont quelques-unes de mon cru et qui sont d’une efficacité terrible.

Vous trouverez un résumé et quelques extraits du livre ici : Dormir enfin ! – Extraits

Et un petit prix pour tout le week-end : 0,99 €. Un minuscule investissement pour enfin dormir…


Les femmes de Game of Thrones, c’était jeudi soir 09 janvier 2020 (oui, nous avons bravé les manifestations) au Dernier bar avant la fin du monde, pour un événement de lancement du livre.

Déjà, si vous ne connaissez pas le bar, courez-y, il est absolument génial : soirées à thème fréquentes, lieu magnifique regorgeant de clins d’œil aux séries mythiques (il y a même un R2-D2), cocktails à tomber, et ceux qui vous accueillent sont si sympathiques qu’on a l’impression en entrant de retrouver des amis.

Les personnes de la comm et de l’événementiel de Ynnis Edition m’avaient préparé une très belle scène. Nous étions entourés d’illustrations encadrées de la dessinatrice Célia Beauduc (oui, les personnages sur la couverture et dans le livre, c’est elle !), des exemplaires du livre étaient posés à divers endroits, une musique épique nous plongeait dans l’univers de Game of Thrones, bref, c’était un cocon où je me suis tout de suite sentie à mon aise. Sur ma table trônaient deux petites sculptures – que j’avais créées en visionnant la série -, tout à fait à leur place.

La soirée a débuté par une présentation de mon livre, puis s’est ensuivi un quiz sur la série, avec le public. Alexandra, du Dernier bar, l’a animé avec enthousiasme, merci à elle ! Après chaque réponse, j’en profitais pour raconter quelques faits supplémentaires et pour donner mon point de vue sur tel personnage ou tel événement. C’était décontracté, chaleureux ; et visiblement, certains ont appris des choses… 🙂

 

 

La soirée a continué avec un débat. Je suis allée ensuite discuter un peu plus intimement avec les personnes qui étaient venues, afin de récolter leurs avis sur tel ou tel personnage de GoT, analyser avec eux les personnalités, etc.

 

 

 

Alors un grand merci à ceux du Dernier bar et à Ynnis Edition, cela a été une expérience enrichissante que je suis prête à refaire – pourquoi pas au même endroit !

Lien vers des extraits du livre


Ces douze derniers mois ont été relativement satisfaisants au niveau du nombre de livres publiés par rapport à d’habitude. C’est loin de me rendre millionnaire mais ils ont eu le mérite de me faire manger tout au long de l’année, à un rythme plus ou moins régulier. Il a fallu néanmoins que je compense les heures creuses avec d’autres activités, notamment des articles réguliers dans un magazine.

Si je récapitule, en dehors des articles de magazine mensuels, quatre livres ont été publiés depuis novembre 2018 :

  • Tu sais que tu es le Boss quand… (First Editions)
  • Tu sais que tu es fan de Game of Thrones quand… (First Editions)
  • Tu sais que tu es soixante-huitard quand… (First Editions)
  • Les femmes de Game of Thrones (Ynnis Editions)

Et deux autres sortiront début 2020 :

  • Guide d’auto-défense sur Internet (First Editions)
  • Fortnite pour les Nuls (First Editions encore)

Tiens, j’ai l’impression d’être abonnée à First Editions… Bon, c’est un simple hasard de circonstances. Mais je serais ravie de devenir une de leurs auteurs phares, haha (appel du coude et clin d’œil exagéré) !

Les « Tu sais que... » se sont bien vendus et continuent de l’être.
« Les femmes de Game of Thrones » prend un très bon départ (il est sorti en octobre 2019) et a déjà obtenu quelques bonnes critiques dans des magazines et blogs. Je suis plutôt fière de ce livre, qui traite des personnages féminins de la série et leur rend honneur comme il se doit.

Maintenant, pour pouvoir m’en sortir l’année prochaine, il m’en faudrait environ… le double. Ce n’est pas gagné, quand on compte le nombre de recherches à effectuer, de personnes à interviewer, le temps passé à structurer, écrire, relire, re-relire, etc. Ça demande une discipline d’acier. Mais bon, c’est faisable. J’ai bien quelques pistes lancées, mais pour l’instant c’est le no man’s land des fins d’année. Existe-t-il quelqu’un qui a déjà signé un contrat d’édition la dernière semaine de décembre, juste avant les fêtes ? Pourquoi pas, après tout, le miracle post-Noël peut encore arriver, il ne faut pas perdre espoir.

Devrais-je écrire un livre spécial auto-édition en attendant ?

Cela fait un moment que je n’ai pas auto-édité, le dernier livre en date ayant été « Je passe aux aveux ! », en mai 2017, donc un sacré bail. Le livre a reçu d’excellentes critiques, hélas il a été rapidement noyé dans la masse ; et à moins que 50 personnes l’achètent en même temps et qu’au moins la moitié écrive de bons commentaires dessus, il risque de ne jamais être visible sur Amazon autrement que sur ma page d’auteure. Pourtant c’est un livre « feel good », léger, plein d’humour et de magie. En tous cas, moi, je l’aime. Est-ce suffisant ? Non. Il faut le faire connaître et ça, ce n’est pas évident pour quelqu’un comme moi qui n’est pas attachée de presse dans l’âme.

 

J’ai plusieurs idées de nouveaux livres que je pourrais écrire et auto-publier, ce serait l’occasion de m’y mettre en 2020.

L’auto-édition a cet avantage de nous laisser la liberté d’écrire sur n’importe quel thème, sans subir de refus. Les refus font toujours mal. Elle a cependant l’inconvénient du « Maintenant débrouille-toi tout.e seul.e pour ta promo ! », ce qui revient à tenter de se faire connaître parmi des millions d’autres auteurs avec un micro qui ne fonctionne pas : « Allô ? Scrtch…Prrffhk…F…shrttt… ! » Mais certains y arrivent.

Je ne crache absolument pas sur l’édition classique, car nous bénéficions alors de professionnels du domaine, tant pour le titre que la couverture que le reste, et d’une diffusion bien plus importante et médiatisée. De plus, les échanges au moment de la relecture sont souvent riches et intenses, et on en apprend toujours. Les deux formes d’édition sont pour moi aussi intéressantes l’une que l’autre.

Alors, 2020, l’année de tous les livres… ?


Les femmes de Game of Thrones est le premier livre publié qui donne la place d’honneur aux femmes de la saga. Pour les fans, mais aussi pour ceux qui veulent découvrir la série sans avoir peur.

 

Certains en parlent :

 

** Magazine Tout comprendre Max n°27 (1er trim. 2020) **

« Inconditionnel(les) de Game of Thrones, vous avez envie de vous replonger dans son univers, vous remémorer les scènes fortes ? […] Les paragraphes où ces héroïnes sont comparées à des personnalités historiques sont particulièrement intéressants. […]

** Lecoindeslicornes **

« Il faut que je vous parle de cette petite pépite offerte par Culturafr ! Les femmes de Game of Thrones réunit le portrait des femmes les plus marquantes de la série, […] »

** L'écran fantastique **

Les Femmes de Game of Thrones, signé Gisèle Foucher, se penche sur pas moins de vingt des héroïnes d’une série ultra-célèbre qu’on aurait cru pourtant très masculine. L’autrice nous prouve le contraire, avec des portraits très fouillés de la cruelle Cersei Lannister, de la bouillante Aya Stark, […]

** Histoirenaturelledebibliophiles **

** Magazine Grazia ** (Sélection 02 décembre 2019)

** Livremoitout_Femmes de GoT ** (à partir de 1:24)

** geeksbygirls.com **

« […] J’ai vraiment adoré les premiers chapitres comme les suivants, il a été pour moi difficile de laisser le livre de côté pour dormir. Les chapitres sont découpés de façon à vraiment bien découvrir les femmes, sans chichis ni détours. C’est toujours clair et précis, lorsque l’on fait allusion à un événement dans la série il est toujours noté l’épisode ainsi que la saison.

[…] Pour conclure, les femmes de Game of Thrones est un livre qui est vraiment très plaisant à lire. On découvre des petits détails qui nous ont échappé. Mais on voit aussi les choses de façon différente. Certains passages, j’ai pu vraiment revoir les images de la série dans ma tête. On se replonge avec plaisir encore une fois dans la saga. Si vous avez envie de passer un bon moment et d’apprendre pleins de petits détails sur les femmes de Game of Thrones, ce livre est parfait ! Je le recommande, il fera aussi un super cadeau. »

———————————–

** Histoirenaturelledebibliophiles **


« L’autrice propose non seulement un portrait très complet des différentes héroïnes, mais aussi une réflexion sur l’origine du prénom du personnage, son caractère, une analyse du personnage et à quel personnage historique elle pourrait correspondre. C’est un essai que je recommande chaudement à toute personne aiment la série télévisée et/ou les livres du Trône de Fer. C’est une très belle découverte et j’espère que d’autres univers seront abordés de cette manière. Je l’ai dévoré en une soirée alors que je ne suis pas très portée sur les essais ! »

** Babelio **

Lien vers des extraits du livre


La fameuse collection « TU SAIS QUE TU… » des éditions First est une succession de petits livrets humoristiques sur des thématiques particulières et savoureuses : Tu sais que tu es un geek quand…, Tu sais que tu as un chat quand…, etc.

Retrouvez trois de mes créations en librairie :

  • Tu sais que tu es soixante-huitard quand…,
  • Tu sais que tu es fan de Game of Thrones quand…, et
  • Tu sais que tu es le boss quand…

 

« Il est cinq heures, Paris s’éveille…
Est-ce que Jacques Lanzmann, le parolier de Jacques Dutronc, avait eu une révélation ? Un présage ? Un tract de lycéens ?
Nous, les soixante-huitards, nous considérons que c’est un peu notre chanson. Elle est sortie en mars 1968, c’était un signe, non ? Beaucoup nous ont critiqués, mais grâce à nous, le visage de la France (et du monde !) a complètement changé. … »

 

« Game of Thrones, c’est une série où les hommes et les femmes sont sur un pied d’égalité. Enfin presque. Un monde où les Dothrakis trouvent qu’un mariage sans au moins trois morts est un mariage ennuyeux. Un casting où rien n’a été laissé au hasard. Pour preuve : six actrices viennent du porno. Tuer ne pose aucun problème aux protagonistes ; pour certains, c’est même un art de vivre. … »

 

« Aaah… Que c’est bon d’être le boss ! Mais être THE boss, c’est un combat de tous les instants et un état d’esprit : être le meilleur, partout. Et que ça se sache ! C’est comme être chanteur : soit tu restes dans ta salle de bains, soit tu remontes tes manches et tu passes des auditions pour qu’on te reconnaisse dans la rue. Si ce livre te parle, c’est que tu es de la famille, et dans ce cas bienvenue, confrère ! … »

A la FNAC, dans les librairies, ou sur Amazon :

Tu sais que tu… 68ard

Tu sais que tu… Got

Tu sais que tu… Boss

* * * * *

 


Jaimetropchat est un blog très sympathique consacré aux amoureux des chats. On y trouve des photos magnifiques (de chats, bien sûr), des réponses pour bien s’occuper d’eux, ainsi que des adresses pour leur acheter jouets et accessoires.

Jaimetropchat m’a contactée le mois dernier pour me demander si je voulais écrire un ou deux billets sur leur blog, mon livre « Comment rendre mon chat heureux » étant sorti dans leurs résultats de recherche. Je ne pouvais pas dire non et j’ai pris plaisir à réécrire quelques lignes sur ces petites bêbêtes toutes douces et qui nous font tant craquer.

Voici un extrait de mon premier billet chez eux : « J’ai peur que mon chat s’ennuie dans la journée. Comment le distraire ? »

En cliquant dessus vous arrivez directement sur leur blog. Allez-y et fouillez, vous ne serez pas déçus !

Distraire son chat – Gisèle Foucher – Blog Jaimetropchat

 

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

En version ebook ou papier :


Bonne lecture !

* * * * *

 


Le magazine Matou Chat est un magazine entièrement consacré aux chats. Il y en a pour tous les goûts. De belles photos, de beaux articles, des astuces, des adresses, des conseils, bref : aucune excuse pour ne pas bien vous occuper de votre chat.

Et le magazine n°23 de mars-avril 2018 a quelque chose de particulier : il contient un article sur mon livre « Comment rendre mon chat heureux » ! En voilà une autre qui a été heureuse !

Comment rendre mon chat heureux se veut la petite bible du chat. Il traite de tout ce qu’il y a à savoir pour bien vivre avec notre animal et le chouchouter.

Vous pouvez le commander en version ebook ou papier, à l’adresse ci-après :


Bonne lecture !

* * * * *

 


« Gros coup de cœur pour la fraîcheur, l’autodérision et l’énergie positive qui se dégage de ce petit feu d’artifice littéraire »

« A picorer comme des chips, difficile de s’arrêter ! »

« Un feel-good book »

Aujourd’hui 1er septembre 2017, ce petit livre de bonne humeur est au prix de 2,99€ l’e-book sur Amazon.fr jusqu’à demain 02 septembre. Je ne sais trop si la promotion durera vraiment jusqu’au 03 (les voies d’Amazon sont parfois impénétrables), mais j’ai fait mon possible. Dans le doute, je préfère ne pas parler de ce 03 fatidique. Normalement il devrait être à 1,99€ sur Amazon.com mais il ne semble pas avoir été encore converti (amen).

Aux amateurs qui ont déjà lu mon livre, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, pourriez-vous ce week-end mettre un commentaire sur Amazon.fr ? Même petit ? C’est hyper important pour un auteur auto-édité comme moi qui ne peut pas s’appuyer sur une maison d’édition pour faire la promo.

Bon week-end en tous cas, que je vous souhaite riche en nouvelles amitiés et en découvertes !


Sept commentaires sur mon livre « Je passe aux aveux! », c’est déjà très sympathique. J’aimerais bien en avoir un peu plus. S’il vous plaît, ceux qui l’ont lu, prenez un tout petit moment pour le commenter sur amazon.fr, c’est la meilleure façon pour moi de me faire connaître.

En attendant, voici les derniers retours, qui me font chaud au cœur et m’encouragent à continuer :

« Tranches de vie

J’ai parcouru ce petit livre avec bonheur : des tranches de vie où l’auteur raconte des anecdotes qui lui sont arrivées et dont elle a tiré un nectar parfumé et des réflexions insolites et inattendues.
Elle nous fait part du fruit de ses expériences avec un style léger et qui capte l’attention.
Ses nouvelles nous donnent aussi des nouvelles de nous, car on se reconnaît dans cette façon d’appréhender les choses, de transformer l’anodin d’une rencontre d’une vie.
A lire par gorgées et à savourer sans tarder. »

Otello

——————

« Un véritable sorbet de fruits frais un soir d’été !

Imaginez-vous un soir d’été où la chaleur vient vous caresser le visage et vous vous délectez d’une cuillère de sorbet, vous êtes totalement détendu et affichez un sourire niais de plaisir ! Le bonheur quoi ! C’est exactement ce que m’a provoqué la lecture de ce livre : Détente, Fraicheur et Sourire !

J’ai adoré découvrir ces anecdotes légères Monty-Pythoniennes, ces histoires du quotidien aux allures d’une anti-héroïne kick-Assienne et ces mésaventures absurdes avec les pigeons parisiens tel le Dr Dolittle… C’est sûr que ce livre fera partie dorénavant de mon sac gigantesque qui fait face à toutes les situations, je le dégainerai ainsi à n’importe quel moment et affronterai la grisaille, l’ennui et le stress en tout quiétude !

Attention ! Ce livre est très agréable à lire et rend l’auteure très attachante, je le déconseille fortement aux lecteurs cherchant le torturé, l’encyclopédique ou le tragique. »

Véro40

——————

« Ah ah, j’adore

J’ai beaucoup souri à chaque péripétie en reconnaissant les détours et recoins de ce fameux quartier des Abbesses et j’ai partagé avec l’auteure les petites déconvenues quotidiennes des personnages qui sont celles de nous tous. C’est raconté avec cette pointe d’humour suffisant pour nous laisser deviner une belle élégance intellectuelle. Et il y a cette légèreté d’écriture qui nous pousse à toujours vouloir découvrir la suite. C’est bien joué ces mini nouvelles, on peut zapper de l’une à l’autre, ça correspond bien à l’époque, il y a comme un suspense, une flânerie… je ne veux pas en dire plus ça ne sert à rien, il faut le lire pour le croire, en fait 2 mots auraient pu suffire : léger et brillant. »

PV

——————

« Un feel-good-book

Gisèle Foucher a choisi d’habiller son quotidien d’humour et de tendresse. C’est dans les yeux que ça se passe, et dans le cœur. Lire le récit de ces petites tranches de vie est un bonheur et comme un privilège d’ami. C’est aussi un réel plaisir littéraire tant le tissu de la narration est élégant, un jacquard soyeux de drôlerie et de style. Gisèle Foucher a du métier et l’ouvrage est de haute couture. Sans affectation aucune car la position d’accueil du réel adoptée par l’écrivain garantit la sincérité du propos et la complicité de l’échange. L’agrément de la lecture tient dans cette alchimie du style et de cette capacité à regarder le monde avec curiosité, bienveillance et malice. Et ce livre intelligent, humaniste, fin, où simplicité et raffinement s’allient avec grâce, fait tout bonnement du bien. What else ? »

Un Client d’Amazon

Voilà, je croise les doigts pour en avoir d’autres, si précieux autant pour mon moral que pour mon classement.


Amazon.fr organise un week-end à petits prix, alors je me suis dit : pourquoi ne pas entrer dans la danse ?

Mon livre « Je passe aux aveux ! Clins d’œil, ivresses et quiproquos » est donc en vente à 0,99€ tout le week-end (la version ebook).

Je passe aux aveux ! est un recueil de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (version ebook ou papier) :


Ça y est, cela faisait longtemps que je l’avais sous le coude, il me fallait le terminer, l’étoffer, l’affiner, le chouchouter, le relire, le re-relire, le re-re-relire, enfin le voilà : Je passe aux aveux ! est imprimé et en vente !

Je suis très fière de ce livre. Il est très intime. Je l’ai écrit sans dictat, mêlant et démêlant les mots, bousculant les formules et la normalité au hasard de mon inspiration, pour composer une sélection de mets savoureux et piquants. La musicalité était reine, je lui ai laissé carte blanche.

Je passe aux aveux ! est un patchwork de ces événements de la vie qui pourraient passer inaperçus, s’ils n’étaient observés sous un œil amusé ou enchanté. De belles histoires, des anecdotes à pouffer de rire, des quiproquos, des événements incroyables, tout ce qui pimente la vie et qui mis bout à bout ressemble fort au bonheur.

Pour l’acheter (sur Amazon, version ebook ou papier) :


Voici un autre livre que j’ai lu il y a un moment et dont j’ai vraiment aimé l’originalité :

Le onzième pion
le onzieme pion

Le onzième pion, de Heinrich Steinfest, est l’histoire de l’enlèvement d’un type tout ce qu’il y a de plus banal, fade à en pleurer, et de l’enquête qui l’accompagne.

On n’y croit pas comme ça, au début, mais l’histoire nous entraîne dans un complot complètement délirant, saupoudré d’un humour à l’anglaise (drôle pour un Autrichien), un humour de situation très fin.

La grandeur de ce livre, c’est d’avoir donné à des personnes comme vous et moi les rôles principaux de l’intrigue, sans super pouvoirs ni super entraînement, mais avec une philosophie de la vie vraiment spéciale, insolite. C’est un roman policier avec une ambiance très particulière, de celle qu’on n’a pas l’habitude de trouver dans un policier. Je n’en dévoile pas plus.

Bon, d’accord, Steinfest n’a pas besoin de moi pour vendre, il a été quatre fois lauréat du prix du roman policier allemand.

 

* * * * *


Après avoir été profondément déçue par le livre Revival de Stephen King (si vous cherchez de l’horreur, passez votre chemin), …

revival-stephen-king …non mais, vrai ! Je n’ai jamais été autant déçue de King qu’avec ce livre. J’en ressors presque traumatisée, tellement cet auteur a toujours été mon maître à penser en termes d’écriture. Je n’ai reconnu ni la pâte, ni la patte du célèbre écrivain d’horreur. Et la fin m’a fait hurler, non de terreur mais d’incompréhension tant elle était digne d’un livre pour enfants de six ans. Allez, sept. Soit la traduction (oui, je l’ai lu en français) a été super mal faite, soit c’est quelqu’un d’autre qui a écrit le livre. Parce que je ne peux pas accepter que notre King international n’ait plus le feu sacré. J’essayerai son dernier bouquin en date mais j’ai un peu peur de ce que je vais découvrir.

Bref, tout cela pour dire qu’il me fallait un vent de fraîcheur artistique pour me remettre de cette jambe cassée (c’est une image), et je l’ai trouvé avec The nice guys.

The nice guys

The nice guys

« Dans les années 1970 à Los Angeles, deux détectives privés enquêtent sur le suicide d’une jeune vedette de cinéma. Ils découvrent que des personnalités haut placées semblent être impliquées dans cette affaire. »

J’ai a-do-ré ce film ! Dès son démarrage, vous êtes plongés dans l’univers des Seventies, et surtout dans un univers complètement barge. Les premières minutes m’ont happée tout de go et la scène d’entrée en matière m’a tellement prise au dépourvue que j’ai explosé d’un rire tonitruant. Qui n’était que le premier d’une longue série.

Les punch lines se succèdent à un rythme soutenu et certaines scènes sont d’antologie. Russel Crowe et Ryan Gosling jouent extrêmement bien leur personnage, bien loin du gladiateur et du flambeur des stock options, et franchement chapeau bas. Autant je savais Russel capable d’endosser le rôle d’un détective un peu nounours, mais au poing lourd, autant j’étais curieuse de voir comment Ryan s’en sortirait en détective looser mais pas tant que ça. Et j’avoue que j’ai été épatée par la performance. Même s’il s’est permis un léger cabotinage lors d’une scène qui visiblement a échappé au réalisateur, on lui pardonne, il est tellement beau !

Angourie Rice, en fillette de 13 ans gardée par son père (Ryan) est d’une justesse incroyable, très attachante, fine et drôle. Elle apporte un brin de rébellion adolescente tout en restant clean, qui chatouille délicieusement. Elle n’a pas froid aux yeux, rien ne la choque (pourtant ils vont évoluer dans le monde du porno et de la mafia – qu’on se rassure, ça reste très light) et elle est totalement crédible dans son rôle de fille de détective privé.

Les autres acteurs sont tout aussi bons : Margaret Qualley dans son rôle de militante déchaînée, Beau Knapp en tueur hystérique (il en remontrerait à Jack Nicholson), ou encore le jeune Jack Kilmer (fils de Val) à mourir de rire, sans compter tous les autres.

C’est le rythme des effets et des répliques qui donne en outre à ce film un punch sans faille, nous arrachant des éclats de rire fréquents, et pour moi carrément un fou rire à un moment (ça va, je n’ai pas reçu de pop corn sur la tête, tout le monde riait avec moi dans la salle).

Un grand bravo au réalisateur, Shane black, qui visiblement a le rythme dans la peau et qui a su très bien diriger ses acteurs. Il faut dire qu’il est un habitué puisqu’on lui doit entre autres les scenarii de L’arme fatale et Le dernier samaritain. La musique n’est pas omniprésente, mais j’ai eu la joie de réentendre entre deux classiques des années 70, le délicieux Boogie Wonderland, de Earth Wind & Fire. À s’en trémousser sur son siège !

Le film est donc burlesque tout en se tenant, barré mais pas irréel, les années 1970 sont retranscrites dans toute leur splendeur (prêtez bien attention aux intérieurs, bourrés de petits détails comme autant de clins d’œil), et l’histoire tient la route.

Pour dire, je n’avais pas autant ri et jubilé depuis un zombie gore que j’étais allée voir avec un copain, il y a au moins 20 ans de cela, et qui m’avait valu des crampes aux abdos.

Bref, je recommande mille fois ce petit bijou, que je reverrai sûrement.

* * * * *


Itinéraire d’un piéton lyrique

Nous restons dans la poésie avec ce poète extrêmement sensible que je connais depuis un moment et qui a décidé de mettre quelques-unes de ses pépites en musique.

Je retiens particulièrement de Dominique Dumont le poème Les mots, qui me fait frissonner à chaque fois que je l’écoute tellement j’ai l’impression de prendre une claque de vérité en pleine figure.

Ne me demandez pas ce que j’entends par là, c’est viscéral. Est-ce qu’il ne vous est jamais arrivé d’être frappé(e) par la vérité d’une chose, une vérité si profonde qu’elle obtient immédiatement un écho chez vous ? Comme si vous aviez touché le nuage de Dieu (ou un axiome, pour les scientifiques) ? Ben voilà, c’est ça. La musique qui soutient ces mots est parfaite, aérienne, hors du temps, et la voix du poète grave et généreuse, ce qui contribue à nous faire voyager.

Pour le savourer (hélas il est court, à peine plus de deux minutes d’écoute), il est indispensable de s’installer dans un bon fauteuil, de mettre le son bien fort et de se laisser emporter.

A déguster aussi : L’inexplicable et Le pas de la déesse. Une seule critique : il n’y en a pas assez !

Je vous aurais bien dit : « C’est ici, allez-y et régalez-vous : » Itinéraire d’un piéton lyrique, mais l’affreux animal a visiblement fermé son blog et donc vous allez devoir grogner de mécontentement. Et comme je vous comprends !

itineraire-d-un-pieton-lyrique

* * * * *


C’est le titre de mon billet du jour, mais également celui de mon nouveau livre numérique sorti au début de ce mois d’octobre 2015.

Comment rendre mon chat heureux

est un livre pratique pour les amoureux des chats (ou ceux qui cherchent à les comprendre, ce qui revient au même), que l’adoption d’une petite boule à poils démange (ou non, mais dans ce cas-là, inutile d’acheter le livre).

Vous y apprendrez tout ce qu’il y a à savoir sur la façon de s’occuper d’un chat, mais également comment décrypter ses attitudes, son comportement, enfin tout ce qu’il cherche à vous dire avec ses mots à lui.

Préfacé par le Dr Jouin, vétérinaire, ce livre se veut la petite bible du chat (que j’ai essayé de faire la plus complète possible) et aborde même l’option « Je n’ai pas de chat, peut-être vais-je en adopter un, mais dans ce cas que dois-je savoir ? »

L’ouvrage se présente sous la forme de plusieurs séries de questions/réponses, accessibles individuellement depuis la table des matières. Un avantage certain sur le livre papier.

Disponible en ebook et en version papier, à l’adresse ci-après :

Comment rendre mon chat heureux

Bonne lecture !

* * * * *


Ce soir, j’ai eu envie de parler d’un poète que j’aime beaucoup.Demain, ce sera un autre post pour annoncer une bonne nouvelle !

En attendant, c’est par ici que ça se passe (en dessous de l’introduction de la page) :

Itinéraire d’un piéton lyrique

* * * * *


Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler aujourd’hui de poésie. Non pas la mienne (ce serait un peu déplacé ici, mais… vous pouvez toujours aller jeter un coup d’œil à ma page poésie.. hé hé), mais celle d’une artiste dont j’admire l’éclectisme, et dont les poèmes me font voyager.

An Pra

Elle s’appelle An Pra, pseudonyme qu’elle a piqué à l’oiseau Pipit farlouse, ou Anthus Pratensis pour les ornithologues. Non seulement elle est bardée de diplômes, mais elle touche à plusieurs arts, dont la photo, le dessin, les masques. Nous allons parler ici de sa poésie.

Tout d’abord, ses poèmes sont d’une musicalité extrême. Puis les mots : modernes, mais choisis et incroyablement articulés, imbriqués les uns dans les autres. Ce qu’il en ressort : des frissons, quelques notes douces en fond, une joie de vivre certaine même si cachée, une foi en la vie, communicative. Ne me demandez pas comment j’ai vu tout cela, c’est ce que je ressens. Maintenant, comme je n’ai pas les mots justes pour décrire cette magnifique poésie, je vais vous en mettre deux extraits.

Extraits :

Le ramage du silence
Naïf, tu crois que le silence se tait ?
Oh que non, le silence est bavard
Sans voix, il dira tout ce qu’il sait
Ces choses que tu ne veux pas voir
Ces souvenirs en cale au fond de toi
Lèvres closes, il les libèrera d’un doigt
Tes secrets oubliés dans quelques trous à rat

Fichu
Comme un fichu foutu déchiré en lambeaux
Bannie d’un paradis d’avant où c’était beau
Tu m’as chassée en ne me laissant sur le dos
Qu’un ramassis maudit de tristes oripeaux

Le site de l’artiste : An Pra

* * * * *


Ce soir, pour mes lectures coup de cœur, j’ai choisi la poésie et je parle d’An Pra.an pra
C’est ici que ça se passe :

Mes lecture coup de cœur

* * * * *


Voilà, ma petite histoire illustrée est maintenant sur Amazon.fr (en numérique) et j’espère qu’elle enchantera de nombreux lecteurs ! Je proposerai également par la suite le livre au format papier.

Lien sur Amazon : Monsieur Champignon et Mademoiselle Abeille

Couv-Mr-champignon

Ce conte met en scène un champignon et une abeille, vous l’aurez deviné, qui vont vivre une belle aventure. Pas de violence, pas de souffrance, mais ce n’est pas non plus une histoire creuse et bêtifiante. Elle parle d’amitié et, au passage, est  éducative.

Elle devrait convenir aux petits entre 4 et 7-8 ans je dirais, des enfants habitués à un vocabulaire du niveau de celui des contes d’Andersen par exemple. Je n’ai pas voulu trop le simplifier afin de garder une certaine musicalité (ce n’est pas non plus du Proust, hein), mais j’encourage les enfants à demander à leurs parents de leur expliquer les mots qu’ils ne comprennent pas. Donc, parents, vous êtes prévenus, il ne faudra pas vous débiner à ce moment là ! 🙂

Je l’ai fait lire à un ado qui, voulant rester discret (raté !), se demandait à l’avance comment il allait pouvoir me dire avec douceur que c’était gnangnan, et il a été très surpris d’apprécier, il a même beaucoup aimé ! Donc voilà, c’est dit, il ne reste plus qu’à le tester avec vos enfants.

Couv-Mr-champignon

N’oubliez pas, un commentaire sur Amazon (privilégiez amazon.fr) fait toujours plaisir et surtout rend le livre visible pour d’autres. En tant qu’auto-éditeur, je n’ai pas d’éditeur ultra connu en arrière-plan pour faire ma promo, les commentaires sont donc bienvenus. 😉

Bon, si vous avez détesté, vous pouvez vous abstenir d’en mettre un, pas de problème.

 * * * * *


Demain soir je mets enfin en ligne un livre qui prenait la poussière (électronique) dans mes tiroirs (informatiques), attendant que je le mette en pages.

Eh bien c’est fait, et je suis très contente de pouvoir publier cette histoire illustrée, qui me tient plutôt à cœur d’autant que c’est la première fois que je gratte la plume pour des nenfants.

J’avais écrit ce livre il y a longtemps et un jour, une amie (Reiko Sakaku, prononcez Leiko) m’a demandé si elle pouvait me l’ « emprunter » pour l’illustrer et le présenter à son stage de fin d’année. Ça a donné lieu à une collaboration très sympathique.

Monsieur Champignon et Mademoiselle Abeille sort donc demain dans les kiosques numériques d’Amazon, et je verrai pour le mettre sur d’autres plateformes par la suite. Je vous en dirai un peu plus sur sa teneur au moment du lancement, c’est-à-dire dans J- le nombre d’heures qu’il faudra à Amazon pour le publier.

En attendant, voici l’image de couverture :

Couv-Mr-champignon

A demain !

* * * * *


J’ai dû lire 10 ou 12 livres depuis août 2015 et pas un qui m’ait transportée véritablement. Il est vrai que je suis allée piocher dans la littérature facile, le polar, mais du siècle dernier, et même du siècle d’avant. Quelques livres gentillets d’Emile Gaboriau (dont le fameux Le Dossier 113), de Gaston Leroux (vous savez, celui du Mystère de la chambre jaune) et du Wilkie Collins, entre autres. J’ai essayé ensuite de m’attaquer à du dur, de la vraie prise de tête, avec Ainsi parlait Zarathoustra, de Nietzsche (je voulais voir si un poème que j’ai écrit avec ce titre avait un quelconque rapport avec l’œuvre), Les Cahiers de Malte Laurids Brigge, de Rainer Maria Rilke (je sens qu’il y en a qui vont crier à la profane), ou encore De l’origine des espèces, de Charles Darwin, mais là je n’ai pas pu aller jusqu’au bout, je m’ennuyais ferme (encore d’autres qui vont crier). Mon cœur a davantage vibré avec les classiques (Hamlet, Henri III et sa Cour, Electre, Le cimetière des cachalots… euh… ben oui, celui-là aussi), mais bon, je les avais déjà lus plus d’une fois, donc ce n’est pas du jeu. Dans les actuels, j’ai lu surtout des extraits… bof. Je ne vous donnerai pas les noms parce que je préfère parler de ceux que j’aime.

Il y en a un dont je veux néanmoins absolument parler, c’est de :

Crime et châtiment

de Dostoïevski.

Quel chef d’œuvre ! Je ne l’avais pas relu depuis mes vingt ans je crois, et avec la maturité (et la maturation, sans compter la macération), il m’a fait un effet encore plus violent que la première fois. Quelle description du remords ! Avec quelle justesse l’auteur a su rendre tous les sentiments, émotions, mensonges et négations du meurtrier. On vit, on palpite avec ce héros, il a beau avoir tué, il est attachant. On souffre pour lui, cherchant avec lui un moyen pour qu’il soit libéré de sa culpabilité, qui le ronge. Bref, c’est un livre sur l’homme face à sa conscience, et rien n’a été épargné.

Crime-et-chatiment
* * * * *


Ce soir, un nouvel article sur les derniers livres que j’ai lus : quelques auteurs, et une critique de Crime et Châtiment, de Dostoïevski. Toujours un chef d’œuvre.

C’est ici pour lire l’article :   Crime et Châtiment

* * * * *


Hé oui, mon voleur d’écrits persiste et signe (voir mon article Le fiel débridé), et cette fois-ci il inclut mon poème « Promis, je ne le répèterai pas ! » (sans bien sûr me nommer) dans un de ses blogs.

J’ai été gentille la dernière fois en ne voulant pas le citer, mais là, je vais l’afficher. Voilà, c’est lui, Jomico comme il se nomme, habitant Marseille.

Jamico - blogourt - profil

 

 

 

 

 

Et là, la page incriminée (le début) :

Jamico - blogourt fr - Promis 1

 

 

 

 

 

 

Le plus fort, c’est qu’il se décrit en disant ce qu’il déteste : le mensonge ! On croit rêver.

Son blog, c’est blogourt/73097. J’ai bien sûr dénoncé la violation du droit d’auteur au webmaster du site mais pour l’instant, pas de réponse.

Auteurs, faites attention, il y a peut-être un de vos poèmes qui traîne chez lui et dont il s’attribue la paternité.

Il ne faut pas m’énerver.

* * * * *


J’ai accroché dernièrement à une saga dans le style pure fantasy avec chevaliers, forces du mal et tout le reste :

Les Chevaliers de l’Artefact

de William Hunter, un auto-édité.

L’ambiance, l’action et le suspense sont au rendez-vous tout au long des tomes et entretenus avec art. J’ai été bluffée par la richesse des descriptions, qui nous plongent vraiment au cœur de l’action. On s’y croit vraiment et on vibre avec les personnages. J’ai acheté les tomes les uns après les autres et j’attends avec impatience le suivant.

chevaliers artefact

Mise à jour depuis le tome 6, le dernier de la saga, paru en décembre 2013 :

L’histoire n’a pas perdu de sa fraîcheur et de sa dose de suspense. J’ai beaucoup aimé vibrer avec les héros. Comme je l’ai dit dans une de mes critiques des tomes : On ne peut s’empêcher de se demander : « Aurais-je eu le courage de me lever ainsi contre un envahisseur cruel et impitoyable qui se propage comme la gangrène ? » Et on meurt d’envie de répondre : « Oui ».


Bon, allez, non, il ne s’agit pas du site de Stéphane Bern, je ne suis pas une tête couronnée (à la rigueur, une dent).

Mais j’ai eu le plaisir de lire aujourd’hui sur Le Gotha – magnifique site au passage – un article parlant de mon livre Le syndrome de la Page Blanche, par Eva Giraud. En plus, il est assez positif, ce qui ne gâche rien. Merci Eva Giraud !

Là, la photo : Article Gotha sur Le Syndrome de la Page Blanche

* * * * *


Halloween n’est plus très loin….

Ma nouvelle, « Lisa« , sélectionnée par le webzine Absinthe pour son numéro d’octobre, est enfin là, en ligne ! Ça fait plaisir. Vous pouvez la découvrir en page 48.

J’aime beaucoup la photo qu’ils ont choisie pour mon texte :

Absinthe - oct 13 - Lisa - Gisele Foucher

Voici le lien vers le pdf : Absinthe n°7 (il vaut mieux télécharger le pdf plutôt que l’ouvrir en direct, c’est moins long ),

ou vers le lecteur Calaméo : Absinthe n°7 en ligne

L’occasion également de lire de nombreux autres auteurs.

Et une petite image de la couv pour mettre en bouche :

Absinthe - Nouvelle "Lisa"

Ah oui, j’ai oublié de dire : c’est gratuit !

* * * * *


L’Agneau

Avec la couverture on s’attend à tout, sauf à ça.

L’auteur de L’Agneau, Christopher Moore, nous conte dans ce polar – c’est ainsi qu’il est catalogué – la vie de Jésus de sa préadolescence à ses 33 ans. Jésus, accompagné de son meilleur copain qui le suit comme son ombre, va apprendre comment gérer ses dons et diffuser la bonne parole.

Le copain en question, c’est son boute-en-train, son garde du corps, son ami fidèle, et à mourir de rire. Ils ont été élevés ensemble. Pragmatique, drôle, un tantinet insolent, courageux et super fier de son ami qui – il en est sûr – est le nouveau Messie, Biff l’accompagnera dans sa quête aux quatre coins du monde pour « l’empêcher de faire des conneries ».

Jésus, de son vrai nom Joshua, n’est pas dépourvu d’humour non plus dans cette fresque religieuse, ce qui ne l’empêche pas d’être touchant par bien des côtés. Je m’y suis vraiment attachée à mesure de ma lecture, tellement sa bonté, sa simplicité, son angoisse et sa solitude sont bien décrites, avec douceur et respect.

Cette fiction n’est pas du tout moqueuse, je l’ai trouvée remplie d’humanisme au contraire. Mais surtout, quelle rigolade ! Pendant presque les trois quarts du livre, je riais à toutes les pages. Pas un petit sourire ou un rire poli, non, de véritables éclats de rire, inattendus, et même des fous rires qui me reprenaient parfois dans la journée, en y repensant.

Bref, c’est l’un des rares livres qui me marquera pour de longues années à venir !

Moore_agneau_P

* * * * *


Mon billet d’aujourd’hui concerne le ô combien magnifique livre  L’Agneau, de Christopher Moore. Un bijou !

Je suis reconnaissante à Bruno (il se reconnaîtra) de me l’avoir offert, je ne l’aurais pas acheté de moi-même en voyant la couverture et le titre, ni même en lisant la quatrième de couverture. Heureusement que le bouche à oreille existe !

C’est ici pour lire l’article :   L’Agneau

* * * * *


Ce soir un billet bref pour annoncer que je viens de commenter un autre livre dans la rubrique de mon blog Mes lectures coup de cœur.

Si vous voulez lire mon commentaire,

                       cliquez ici :  Le onzième pion

                      (c’est en bas de page)

Si vous l’avez lu, je serais ravie d’avoir vos avis sur ce livre (et sur les autres).

* * * * *


J’ai voulu rajouter à mon blog une page des livres qui m’ont enthousiasmée tout au long des années, que vous pouvez trouver ici : Page Lecture.  Elle est accessible en direct sur mon blog dans le bandeau du haut « MES LECTURES PRÉFÉRÉES ».

Elle est pour l’instant succincte, mais je la complèterai et étofferai mes commentaires à mesure du temps que je pourrai libérer.

Je la mettrai à jour chaque fois que j’aurai trouvé un livre captivant.

Si de votre côté vous avez des lectures passionnantes que vous aimeriez partager ici, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

* * * * *