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En regardant certaines vidéos sur Instagram, je me suis demandée si le plus grand fléau de ce siècle n’était pas le smartphone, combiné aux réseaux sociaux.

Pourquoi une si terrible interrogation, me direz-vous. Tout simplement parce que maintenant, n’importe quelle personne dans la rue est soumise à la tentation de se couronner juge, en filmant des gens et en postant les vidéos sous couvert de « dénoncer ». Est-ce une perte de confiance en la justice ? Pas si sûr.

Ainsi, nous qui nous vantons d’être dans un monde plus libre qu’avant – ou plus libre qu’ailleurs – sommes-nous en train de recréer une certaine forme d’Inquisition, dont le droit à l’oubli est banni à jamais grâce à la transmission mondiale des données. Et si un personnage important mis au pilori arrive parfois à retrouver du travail et la confiance de ses pairs, une personne plus modeste subissant ce genre d’attaque violente n’a pas cette voie de sortie : elle peut perdre son travail, son époux/se, ses enfants, sa maison, ses amis, l’entraide de ses voisins, tomber en dépression, ne plus arriver à subsister, simplement parce que « la vidéo a dit que ». À notre époque de Fake news, de vérités arrangées ou sorties de leur contexte, de points de vue personnels érigés en « faits véridiques », le danger est d’autant plus grand.

La personne lambda qui décide de soit-disant dénoncer – sans vérifier quoi que ce soit de visu – devrait se rendre compte qu’elle risque de détruire la vie d’autres personnes, des institutions, des bonnes volontés, etc. Celle qui partage ces informations – sans vérifier non plus de visu – devrait s’offrir le même examen de conscience.

Ce sont aujourd’hui des millions de juges potentiels qui marchent dans la rue, nous intimant d’entrer dans le rang sous peine d’échafaud social. Est-ce un monde plus libre ? C’est surtout un monde sous la menace continue d’un Big Brother dont les tentacules sont les citoyens mêmes. 1984 (le roman d’anticipation d’Orwell – une dystopie pour ceux qui ne connaissent pas) n’a rien perdu de son actualité.

Aime-t-on vraiment faire à un autre ce qu’on n’aimerait pas qu’on nous fasse ? J’ose penser que non. Il faut pour cela réfléchir aux conséquences – et surtout, ne pas accepter systématiquement comme vrai ce qu’on découvre dans les réseaux sociaux et autres médias.


  • Publié à la base sur Linked’in (https://bit.ly/2ItJNUd), le 26 novembre 2018 [en instance de mise à jour]
L’Avaleur – S’échapper du dictat…

Notre monde est en passe d’être transformé à jamais et ce, grâce (ou à cause ?) de l’Intelligence Artificielle.

Le maillage des objets connectés entre eux est de plus en plus dense et leur rapport à nous plus intime chaque jour. Que ce soit dans le domaine sportif et des divertissements, celui de la science médicale, des interrelations, … ou aujourd’hui des récompenses et des sanctions, nous offrons généreusement de quoi nous repérer toujours plus rapidement et mieux.

Connectés = libres ?

Nos smartphones sont devenus de véritables couteaux suisses : ils nous permettent de communiquer, de choisir, de réserver, de payer ; ils nous reconnaissent et transmettent nos besoins et envies à tous ceux que cela intéresse. Avec notre consentement plein et entier, et malgré le fameux RGPD sensé réguler les exploitations de toutes ces données si convoitées.

Qui s’émeut en effet du fait que ses données deviennent accessibles à une application lambda dès le moment où celle-ci est téléchargée ?

Prenons pour exemple l’application Messenger : pour pouvoir l’installer, vous devez autoriser l’application à avoir accès à :

  • votre identité,
  • vos contacts,
  • votre position,
  • vos sms,
  • vos journaux d’appel,
  • votre téléphone,
  • vos photos/multimédia/fichiers,
  • votre caméra,
  • votre micro,
  • l’information sur la connexion Wi-Fi,
  • l’identifiant de votre appareil, et
  • les informations de vos appels.

Vous allez me répondre « Oui, c’est normal, c’est pour pouvoir les utiliser dans Messenger ». Rien ne nous certifie que ces informations ne servent pas également à d’autres fins. Que nos photos et autres fichiers personnels ne seront pas utilisés, copiés, transmis à d’autres, sans notre consentement.

Et pourtant nous acceptons – par ignorance ou indifférence – ces utilisations potentielles sauvages, puisque nous sommes dans un monde où la communication est reine et où « nous n’avons rien à cacher ». L’intimité, la vie privée sont-elles à ce point devenue personae non gratae ?

Une éthique sous surveillance

Allons un peu plus loin. La Chine est très peuplée. Il est difficile de maintenir l’ordre avec autant de monde dans un seul pays. Elle est donc en train de mettre en place un système très particulier de contrôle/maîtrise de sa population : à titre de projet pilote, le Parti communiste chinois a installé dans seize provinces et municipalités du pays quelques 200 millions de caméras surveillant les espaces publics dans leurs moindres recoins.

Puis il a créé un système de points par habitant, appelé « crédit social »[1] : chaque citoyen chinois se voit attribuer une « note de confiance », soit un certain nombre de points. Les personnes qui se conduisent correctement et sont honnêtes ont davantage de points que les autres et sont alors favorisées au niveau des universités, des logements, des soins, des réservations, des crédits, etc.

Nous pourrions appeler cela la méritocratie – qui n’est pas, de façon générale, une mauvaise chose en soi – mais le problème est que ce système cache un mors et des rênes.

En effet, qu’un citoyen ait l’audace d’écrire une mauvaise critique sur le gouvernement et son compte est amputé d’autant de points. S’il en perd trop, il peut être interdit de déplacements en TGV et avion, de visa pour voyager, se voit refuser des crédits ou des emplois, reçoit une vitesse d’Internet plus lente, bref est mis au ban de la société. La liste des infractions est longue.

La détection par le regroupement d’informations

Comment le gouvernement détecte-t-il les « éléments subversifs » ? C’est là qu’intervient l’IA. Les caméras de surveillance sont équipées du système de reconnaissance faciale, de numérisation corporelle et de géolocalisation. Chaque citoyen est ainsi détecté et surveillé en permanence sur écrans, avec son nombre de points attitré. Les smartphones et autres objets connectés servent à récolter d’autres informations sur son comportement, informations qui sont regroupées avec celles des archives gouvernementales et interprétées par… l’Intelligence Artificielle.

Les citoyens peuvent même être sanctionnés pour leurs achats en magasins, ces derniers étant équipés des fameuses caméras. Achetez quelque chose qui ne plaît pas au Parti (comme par exemple un produit non chinois), dépensez votre argent pour des futilités et vous pouvez perdre quelques points instantanément.

Là où nous pensions avoir touché le fond mais ce n’était qu’un palier, la famille et les amis du citoyen peuvent affecter son nombre de points, dans le positif comme dans le négatif.

Ce qu’il en coûte de marcher à côté des lignes

Presque dix millions de citoyens chinois se sont déjà vus sanctionnés par ce système de points dans les villes où le projet pilote a été installé. Certains blacklistés n’ont plus le droit de voyager et ont vu leurs comptes de réseaux sociaux suspendus. Il est difficile de savoir jusqu’où vont les sanctions.

Le Parti communiste chinois estime que ce système sera pleinement opérationnel d’ici 2020, avec 600 millions de caméras dans tout le pays et des algorithmes ultra performants.

Sous ses dehors paternalistes manichéens, le Parti est en train d’ériger une sorte de dictature enrobante à laquelle pas un citoyen chinois ne devrait échapper à moyen terme. Ce qui devrait nous préoccuper dans ce genre de régulation, c’est le risque du formatage de l’être humain et la disparition de libres penseurs et acteurs d’aujourd’hui et de demain. Pourtant, le citoyen chinois ne semble pas s’en émouvoir outre mesure, habitué qu’il est à ne pas avoir de vie réellement privée. Peut-être la jeunesse chinoise est-elle plus révoltée qu’elle n’y paraît, mais cela signifie-t-il alors qu’elle est déjà muselée ?

Le crédit social, un système qui risque d’être exporté ?

Le crédit social a déjà retenu l’intérêt de la Thaïlande, et peut-être même d’autres pays. Il semble peu probable qu’un tel système puisse être exporté dans un pays comme la France, car nous sommes un peuple plutôt difficile à gérer.

Ce qui interroge, c’est la facilité avec laquelle nous partageons nos données sur les réseaux sociaux, persuadés qu’ainsi rien ne peut nous arriver puisque « tout le monde me connaît et peut donc me protéger ». Les exemples ne manquent pas de personnes ou de groupes qui ont vu leur carrière ou même leur vie détruite par des informations qui ont circulé sur eux, réelles ou inventées. Et le pourcentage de personnes qui croient à tout ce qui se trouve sur Internet est impressionnant.

Vivons ensemble, mais vivons pudiques

Nous expérimentons actuellement une société de partage généreux du savoir, avec un pouvoir qui paraît plus latéral que hiérarchique grâce à Internet ; mais n’oublions pas qu’il n’est pas (encore ?) bon de livrer notre vie entière à tous les autres, pas tant qu’il existera des gens mal intentionnés qui cherchent le pouvoir plutôt que le bien-être de l’humanité.

J’en avais déjà parlé il y a longtemps sur mon blog, de façon humoristique, dans un billet appelé Ces informations qui nous font tout voir par un certain bout de la lorgnette.

La technologie actuelle est fabuleuse, elle ouvre des perspectives encore impensables hier, elle rapproche les gens comme jamais auparavant, mais elle ne devrait pas devenir notre prison simplement parce que nous avons omis les conséquences à long terme pour nous concentrer sur celles du jour.

https://www.abc.net.au/news/2018-09-18/china-social-credit-a-model-citizen-in-a-digital-dictatorship/10200278?nw=0



La techeunologie, c’est avant tout l’ensemble des techniques visant à faciliter la vie des gens, ET PAS A FACILITER LEUR MORT.Voilà, il fallait que ce soit dit. Après ce vilain gros mot, je me lave la bouche au gros sel (d’ailleurs ça fait du bien aux dents) afin de me débarrasser des sournoiseries qui pourraient encore s’accrocher à ma plaque dentaire. Bien.

Nous baignons depuis quelques poignées d’années dans un monde de techeunologie pure et dure et si nous avons du mal à pédaler derrière, hé bien c’est tant pis pour nous ! Heureusement nos enfants génétiquement modifiés sont nés avec un disque dur à la place du cerveau (parfois il leur faut deux ventilateurs) et sont capables de s’adapter bien plus rapidement que nous autres, ancêtres des cavernes du 20e siècle. Ils peuvent donc se pavaner et étaler leur science comme du kiri sur une tartine de pain.

Bon, que savent-ils en fait ? Se servir de la chose, oui oui, d’accord. Mais pas la fabriquer ou la créer (enfin, la majorité) ! Les « Je ne jure que par la techeunologie » sont absolument certains de tout savoir sur le sujet mais s’offrent en fait aux créateurs de ces joujoux (hiboux, choux, cailloux, genoux) comme autant de cobayes consentants.

Alors je me suis dit : « Tiens, » (parce que quand je me parle, je mets des guillemets), « Tiens, donc, pourquoi ne serais-je pas une révélatrice de conséquences ? » Pas une intellectuelle déprimante tirant sur sa pipe, ni une artiste torturée et obscure, ni une obsédée de fins du monde, non, une tirailleuse de consciences sympa, qui titille et fait passer les choses avec humour. Parce que l’humour, c’est notre première paire de lunettes.

Voici donc ce que donne la techeunologie informatique lorsqu’on la laisse entre toutes les mains, sans mode d’emploi :

(Gisèle F)

Transfert de Données – Quand le pouvoir a changé de mains…. –

(Gisèle F)

Geek – A consommer sur place –

Virtualité – Quand le réseau est ton ami

Touches-à-Tout – Liberté ou conventions ?

(Gisèle F)

Silicium Valley – A la recherche du savoir perdu –

Log’n Graff – Une autre façon de s’approprier la connaissance…

(Gisèle F)

Domptage de souris – A défaut de maîtriser le contenu…. –

L’Avaleur – S’échapper du dictat…

Sur le pouce – Juste le minimum vital, peu importe la qualité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Overclocked – Quand trop d’informations nuit à l’information

(Gisèle F)

Mémoire Cache – Parce que tout semble aller plus vite ainsi… –

(Gisèle F)

Le Penseur Numérique – Qui possède la mémoire ? –

Surfeur sur la vague – Déferlante d’informations : quelle crête attaquer ?

Mémoire Vive – Savoir perdu, savoir caché, la clé de l’énigme est sur l’écran

Vous retrouvez-vous dans l’une de ces sculptures ?

😉

Fuite de cerveau – Quand le Savoir nous file entre les doigts…


Je reçois régulièrement – ayant trempé dans le milieu des artistes interprètes il y a de nombreuses années – les informations de la Spedidam (la Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes), ou en clair l’organisme qui s’occupe de reverser leur argent aux dits artistes.

En lisant l’autre jour leur dépliant, qui parlait des nouveaux enjeux face aux modes d’exploitation et de consommation des produits culturels actuels, je me disais : mais combien d’artistes jeunes aujourd’hui sont capables de véritablement comprendre ce que je suis en train de déchiffrer péniblement, malgré mes études littéraires ? On ne pouvait être plus obscur, plus alambiqué, plus insouciant d’être compréhensible.

Nous nous trouvons aujourd’hui devant une faille de plus en plus large entre une population très cultivée – qui cherche à ne fréquenter que ses pairs mais devient minoritaire – et une masse plus ou moins jeune qui n’a pas compris que la culture et l’instruction scolaire ne se résumaient pas à connaître la couleur du string de Shakira et les abréviations sms qui évitent d’avoir à réfléchir sur la grammaire. Ou encore qui ont banni la lecture à la faveur d’une télé décérébrante (ne cherchez pas, j’ai inventé le mot à partir de « décérébration »).

Entre les deux, des gens s’accrochent aux rebords de la falaise, cherchant à se faire comprendre de tous sans pour autant vouloir descendre jusqu’à un vocabulaire onomatopéique. Au passage, les singes sont en train de bien mieux comprendre les hommes qu’auparavant…

Comment devant ce constat journalier dans nos rues, dans nos écoles, chez nos voisins, ne pas voir se profiler la véritable dictature – mondiale, celle-ci – posant lentement mais sûrement ses bases sur une inculture contagieuse ? Comment ne pas s’inquiéter de ces personnes quasiment illettrées qui ne comprennent pas ce qu’elles lisent, qui ne sont pas capables de faire la part des choses, d’analyser, de réfléchir, de critiquer, de se faire une opinion de façon autodéterminée, mais qui suivent celui (ou celle, mais rarement) qui aura crié le plus fort ?

Ne nous leurrons pas, nous sommes tous responsables à un certain niveau de ce qui arrive, que ce soit par nos actions, ou par nos inactions passées et présentes, par notre peur de nous immiscer (« ça ne me regarde pas ») ou par notre peur de parler à « l’autre », de lui rappeler nos valeurs et les inaliénables droits de l’Homme. Il n’est d’ailleurs pas trop tard pour retrousser nos manches et remettre un peu de comportement éthique là où il manque, individuellement et collectivement.

S’il est un message en tout cas que j’ai envie de faire passer, c’est que si la jeunesse ne fait pas tout pour se sortir de cet illettrisme, si elle ne fait pas tout pour se cultiver, elle aura perdu sa liberté et sera à la merci d’une puissance bien au-dessus d’elle qui la manipulera exactement comme on le fait en tirant sur les fils d’une marionnette. Ce n’est pas un appel à la révolte car son prix n’est que le sang et la répression, c’est un appel à l’intelligence et à l’instruction.

Quant à ceux – et j’inclus tous les « représentants des peuples » – qui ne jurent que par les mots les plus compliqués d’une langue pour s’exprimer, je leur dis : « Descendez dans le métro ! Puis réécrivez vos textes. »

* * * * *


Internet est un outil formidable ; mais aujourd’hui plus que jamais il est indispensable de savoir discerner l’info de l’intox.

Étant donné que les informations qui flottent dans ce bouillon sont quasiment toutes de 2e, 3e, 4e, 5e, voire de 100e main, il faut vraiment se retrousser les manches. Ça demande de recouper les données, d’évaluer, de trouver la part du vrai, la logique. De réfléchir un peu-beaucoup-passionnément-à la folie mais surtout, d’observer avec du recul les faits et uniquement les faits, pas les opinions.

Mon métier demandant beaucoup de recherches, je tombe souvent sur des informations qui se contredisent, affirment des mensonges, sont criblées d’erreurs ou imposent de fausses vérités.

Alors voici douze idées reçues que j’ai relevées (j’aurais pu en mettre 20, d’ailleurs), à coller sur le frigo, qu’il faut à tout prix combattre si l’on recherche un tant soit peu la vérité dans ce fourre-tout qu’est Internet.

Les 12 idées reçues dont il faut se méfier comme de la peste :

  1.  Si c’est dans Wikipédia, c’est que c’est vrai
  2.  Si c’est recopié 10 fois sur le Net, c’est que c’est vrai
  3.  Si c’est anglais, c’est que c’est vrai (pour les Français)(Je ne suis pas sûre que « Si c’est français, c’est que c’est vrai » marche avec les étrangers)
  4.  Si les journaux l’ont publié, c’est que c’est vrai
  5.  Si c’est écrit dans un site qui a un renom, c’est que c’est vrai
  6.  Si c’est dans un livre, c’est que c’est vrai (même si c’est quand-même un peu plus fiable – on peut se dire que l’auteur a fait des recherches – on n’est pas à l’abri d’opinions et de digressions)
  7.  Si l’expert machin dit que c’est vrai, alors c’est vrai
  8.  Si quelqu’un qui joue les experts sur un forum dit qu’une explication est fausse, c’est lui qui a raison
  9.  Si en donnant sa propre opinion, on traite les autres d’abrutis, alors c’est qu’on est un expert (et à ce moment-là, les points 7 et 8 marchent encore mieux)
  10.  Si quelqu’un dit qu’il est plus malin que les autres parce que lui voit ce qui se passe dans le monde, alors ce qu’il dit est vrai
  11.  Si deux infos contradictoires inondent le net, c’est celle qui nous plaît qui est la bonne

Et enfin, il ne faut pas l’oublier :

12.  Si c’est mon père qui le dit, c’est que c’est vrai

Évidemment, le revers de la médaille c’est qu’on finit par ne plus croire en rien (« Et si en fait tout le monde nous mentait pour nous réduire en esclavage ? ») et qu’on devient fou (j’en connais au moins deux comme ça).

Si vous pouviez, chaque fois que c’est possible, privilégier la 1e main, vous vous sentiriez bien plus en confiance. En décodé : ayez votre propre expérience, regardez avec vos propres yeux, et prenez les infos à la source et non pas auprès d’instances qui ont « mené l’enquête », car une enquête, on peut lui faire dire n’importe quoi. Il suffit de faire des montages photos, couper des bandes son, sortir des données de leur contexte et mélanger des vidéos. Et de faire passer une ou plusieurs des 12 idées reçues ci-dessus !

Comme je le disais dans mon billet, un peu ancien mais souvent regardé (Photos truquées, comment les reconnaître), un trucage, c’est de plus en plus facile à réaliser.

J’espère que cela vous aidera à vous dépatouiller sur le Net. Sortir du carcan de la pensée unique, voilà qui devrait être le credo de tout internaute (et citoyen du monde).

Et j’avais oublié le numéro 13 :

13. Si c’est écrit par Gisèle, alors c’est que c’est vrai (mais là c’est vraiment vrai !)

;D

*****


J’ai découvert dernièrement, avec une stupeur horrifiée, dans un rapport de Marc-Olivier Sephiha (http://soseducation.com/methode-syllabique/ , en bas de la page), professeur de français de son état, le niveau de certains jeunes en fin de 6e et même en fin de 3e suite aux fameuses réformes sur l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.

Nous ne sommes même plus au niveau des erreurs orthographiques ou de conjugaison, ni même d’une écriture phonétique, nous en arrivons à des enfants et pré-adolescents qui ne sont pas capables de reconnaître et d’écrire un son !

Ce professeur dans son rapport a voulu montrer à quel point l’instruction devenait impossible en publiant quelques textes desdits élèves (en ZEP des Hauts de Seine). Pour exemple, l’un de ses élèves lors d’une dictée a écrit « il nachait dans l’eux » pour « il nageait dans l’eau ». Il aurait pu écrire « l’o » par exemple, mais non, c’est pire que cela. Il était incapable de reconnaître le son « o » et le son « eu », le « ch » et le « g ». Les exemples de dictées dans ce rapport sont à faire dresser les cheveux sur la tête. Même en faisant exprès, nous n’arriverions pas à faire des fautes pareilles. Selon le constat du professeur, 95% des élèves des deux collèges ZEP font des erreurs sur le son des lettres !

La faute ? Principalement la méthode globale d’apprentissage de la lecture et de l’écriture, qui vient supplanter la méthode syllabique, alphabétique. Même la méthode mixte fait des dégâts (page 23 du rapport, comparaison des méthodes).

Ces enfants sont totalement illettrés. Comment ces adultes de demain pourront comprendre des consignes de travail, savoir comparer, critiquer, évaluer, comprendre leurs semblables, apprendre un métier, voter en toute intelligence ? Ils seront manipulés par des gens peu scrupuleux, seront incapables de faire la différence entre le bien et le mal, et le pire : croiront qu’ils sont libres alors qu’ils sont totalement pris au piège.

Et pourquoi, alors que les évidences sont là, les faits avec des chiffres, l’Éducation Nationale (ou plutôt ceux qui tirent les ficelles derrière) continue de prôner la méthode mixte et de refuser d’entendre parler de l’ancienne méthode ? Pourquoi les syndicats d’enseignants cherchent à discréditer une méthode qui a toujours fait ses preuves et qui continue de donner des gens éduqués sachant lire, écrire, réfléchir, créer ? La question mérite d’être posée.

La tendance n’est-elle pas à chercher à abrutir les masses pour pouvoir mieux les diriger ? En laissant faire, nous fabriquons une population inculte et donc incapable de discerner le vrai du faux, le juste de l’injuste, les bonnes influences des mauvaises. C’est de cette façon qu’on fabrique des robots.

C’est à nous parents, gens instruits et honnêtes, qu’incombe le devoir de partager notre savoir et notre culture, de les pérenniser, en éduquant nos enfants avec la méthode syllabique, en leur donnant l’amour de la lecture et en aiguisant leur sens critique, en soutenant les professeurs qui cherchent à dispenser le bon enseignement et en faisant savoir au plus grand nombre que le futur des enfants et de la société entière est en danger si nous continuons à « laisser faire ».

Un site excellent sur l’éducation : SOS Éducation (http://www.soseducation.org/index.php). Vous y trouverez des trésors en termes de méthodes, enquêtes, rapports, pétitions, etc, pour vos enfants… et pour le monde de demain.

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Je lisais l’autre jour un article sur la visualisation et le Système d’Activation Réticulaire (nom barbare pour parler d’un bout de cerveau), qui a priori déciderait à notre place quoi retenir.

Je recopie là deux lignes que j’ai lues : « C’est le SAR qui décide ce qui est digne d’attention et ce qui ne l’est pas. Aussitôt qu’il juge qu’une information vous concerne au plus haut point, il ‘réveille’ votre cerveau qui l’absorbe. »

Un nombre incroyable de coaches sur le Net arguent de leur côté qu’il suffit alors de regarder un tableau de visualisation et hop, notre SAR attrape le tout et nous le ressert sur un plateau quand on en a besoin, en conditionnant nos actions et réactions.

Alors je pose une question tout bête, toute simple : à ma droite, un SAR qui visiblement a décidé à l’avance ce qui est ‘digne d’attention’ et dicte au cerveau ce qu’il doit enregistrer (un peu despotique, le bout de viande) ; à ma gauche, une visualisation consciente d’un objectif désiré…  Ô ben alors qu’est-ce qu’il fait le petit SAR, pendant que quelqu’un d’autre décide quoi regarder ??

Et ben voilà, il se fait avoir ! D’abord, si on regarde les choses d’un peu plus près, quelle est la conscience qui le fait choisir une information plutôt qu’une autre en fonction de la situation ? Qu’est-ce qui motive le SAR à sélectionner tel type de données et non tel autre ?

Et maintenant, si on oblige le petit SAR à se mettre en branle avec des images subliminales et à donner un coup de pied au cerveau pour le réveiller, est-ce qu’il ne va pas s’énerver un petit peu ? Est-ce qu’il ne va pas dire « Hé ho, là, c’est moi qui commande, ok ?! »

Tout ça pour dire que tout ce fatras est encore une invention lamentable pour nier que l’être puisse être autre chose qu’un robot conditionné.

Ou alors ce serait mon SAR qui a trouvé digne d’attention pour moi que je parle de lui et écrive cet article, dans une compulsion débilitante à l’auto-destruction ?

Ce qui est surtout gênant, c’est qu’il existe encore des gens qui essaient de faire croire qu’un morceau de viande s’occupe de nos pensées et de nos émotions…

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Très beau discours, plein d’humanité et de solutions. MDLM remet la responsabilité du monde entre les mains des bonnes personnes, avec générosité et simplicité.

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Bon, sérieusement, je ne pouvais pas rester sur un constat négatif concernant les photos truquées (Photos truquées, témoignages du passé dans le futur ?), surtout après avoir écrit Ces informations qui nous font tout voir par un certain bout de la lorgnette (cliquez dessus si vous voulez les lire/relire).Alors j’ai trouvé des articles très intéressants, que je partage ici, pour aider à reconnaître une photo truquée et devenir des pros de l’anti-fake, parce que m…, faudrait voir à ne pas suivre les joueurs de flûte la nuit, si vous voyez à quoi je fais allusion.

Pour donner mes sources, je tire déjà un passage de la page : http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/19071/savoir-reconnaitre-une-photo-truquee-ligne/

Ce passage, le voici (je n’ai recopié que le plus intéressant) :

« Comme l’explique l’article de Madrigal et celui-ci du journaliste Erwann Gaucher, il peut être intéressant de comparer l’image qui circule avec une photo ancienne prise au même endroit. Reconnaît-on les bâtiments ? Y a-t-il des éléments bizarres ? Manque-t-il des objets comme un panneau de stop dans la rue, des fils électriques, une maison au toit particulier ? Etc. Car en général, les petits farceurs qui font des montages omettent ces détails afin de publier le plus rapidement possible leur création.

Gaucher propose aussi d’utiliser le moteur gratuit de recherche d’images Tin Eye qui permet de savoir si une image similaire a déjà été mise sur le Web auparavant. En vérifiant aussi les informations Exif de l’image (notamment avec ce site, ou par le biais d’une extension pour navigateur), l’internaute peut être informé de l’appareil utilisé, de la date et de l’heure de la prise de vue, etc. Si ces données n’accompagnent pas le cliché, c’est sans doute qu’il s’agit d’un faux. »

Vous avez remarqué que j’ai mis les liens, les sources, et recopié un extrait sans changer quoi que ce soit.

Je suis également allée voir le site de ce fameux Erwann Gaucher pour en savoir un peu plus. Voici un lien vers son article sur le sujet, qui prend pour exemple les multitudes de photos truquées ayant circulé sur l’ouragan Sandy en 2012 : http://www.erwanngaucher.com/article/30/10/2012/sandy–5-conseils-pour-eviter-les-fausses-photos/1010.

A cela, j’ajoute le lien vers l’outil TinEye : http://www.tineye.com/ et vous voilà parés, vous ne pourrez plus vous faire avoir !

Bon, ces astuces ne sont pas infaillibles (il est toujours possible de truquer une date de photo par exemple), mais c’est déjà un grand pas vers la liberté de choisir de gober en toute connaissance de cause les fakes qui circulent sur le Net (repris parfois sans vérification – « Oups ! Scusez-moi, le mort a finalement quelque chose à nous dire… » – par les médias ‘sérieux’, comme on en a déjà eu le témoignage).

On adore faire circuler des photos pour leur beauté ou leur côté dramatique, mais on doit aussi à la communauté – ben oui, c’est plus sympa – de préciser que c’est un fake. Après tout, est-ce que communauté ça n’implique pas quelque part qu’on est des potes ? Vous voudriez mentir à un ami ?

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Je regardais hier des photos truquées absolument démentielles, tellement parfaites que si je n’avais pas su – de ‘source sûre’ – qu’elles étaient montées de toutes pièces, j’y aurais cru. Je ne pouvais déceler le moindre défaut, que ce soit dans la superposition des images, les différences de couleur, les contours, rien.

Je me suis dit que c’était assez effrayant car, en dehors du témoignage de l’auteur de la photo, QUI ou QUOI pourrait prouver dans le futur que ces photos étaient truquées ? Et quand l’auteur sera mort, quel témoignage restera-t-il de la vérité à part des transmissions orales, donc déformatrices par nature ?

S’il le faut, dans des milliards d’années, un type d’une autre planète arrivera sur la nôtre, verra ces photos et se demandera comment un humain pouvait se dédoubler 15 fois, ou capturer le Soleil entre ses mains, ou tenir un mini dragon sur le bout de ses doigts…

Ou peut-être qu’il se dira : ils étaient vraiment nuls, ces homo sapiens, même pas fichus de truquer proprement une photo !

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C’est dit, aujourd’hui je propose un exercice mental très simple qui enthousiasmera ceux qui auront le courage de le faire. Ah ha !

Introduction : je regardais cet après-midi les papiers qui jonchaient les rues et divers caniveaux qui les draguaient. Et je pensais aux agents de propreté qui tous les jours en ramassent autant. Je me suis posée la question : pourquoi tant de gens ne prennent pas soin de leurs rues ?

Ce sont pourtant les nôtres, elles nous appartiennent, nous avons payé pour – et continuons de le faire – et nous les empruntons tous les jours. Alors pourquoi tant de poubelles vides ? (Vous me direz, je pourrais voir les poubelles pleines, mais elles m’intéressent moins pour mon concept.)

Certains pourraient dire « Justement, nous en faisons ce que nous voulons ! » Ce à quoi je réponds que si nous suivons ce raisonnement, alors nos appartements devraient être à l’identique : des papiers gras et des canettes vides sur le sol, des mégots de cigarette écrasés sur la moquette, des chewing-gum collés un peu partout.

A quelques exceptions près, ce n’est pas ce que nous trouvons chez nous. La raison n’est-elle pas alors inverse ? Se peut-il que les personnes qui jettent inconsciemment des détritus par terre ne savent pas que ce sont leurs rues ?

Imaginons que chaque personne regarde les trottoirs, les jardins, les métros comme étant son propre appartement : n’aurait-elle pas envie qu’il soit propre, bien rangé, qu’il sente bon ? Et ne demanderait-elle pas à ses invités de prendre soin des lieux ?

Je propose que la prochaine fois que nous sortons dehors, nous imaginions pendant plusieurs minutes notre environnement comme étant notre propre maison. Nous pourrions bien être étonnés de ce qui se passera. N’est-elle pas immense, cette maison ? N’est-elle pas enfin à notre mesure ?

J’invite chaleureusement les expérimentateurs à me laisser ici leurs témoignages, ils seront sûrement intéressants.

PS : je précise quand même pour les petits malins que cela ne signifie pas rentrer chez les gens sans y être invités.  😉

Montmartre sous la neige - 12 mars 2013 - Photo de Gisèle Foucher

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Une brève, comme ça sur le tard, mais seulement parce que j’ai mal à la tête.

J’ai appris il y a peu (ben oui, je ne suis pas née avec) que tweeter voulait dire haut-parleur en anglais, et twitter,  gazouiller, blablater.

Alors là c’est super bien trouvé. Parce que finalement, sur Twitter, on blablate haut et fort ce qu’avant on ne disait que chez soi sous sa douche (on-ne-disait-que-chez-soi-sous-sa-douche, très bon pour la diction), à son chat ou à sa concierge (ou à son chauffeur, tout dépend de sa condition sociale). Et encore, on ne faisait que le marmonner. Avec Twitter, on peut le dire, ce sera amplifié (haut-parleur, amplifié…).

De là, l’expression : « Tu vas arrêter de tweeter comme ça ? Je ne suis pas sourd ! »

Ainsi, comme nous le voyons depuis le début de ce millénaire, le pouvoir devient latéral et la pyramide s’effrite, ou la pire a mis des frites.

Bon, il est temps d’aller me coucher.

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Réseaux sociaux : autrefois, le problème des renseignements généraux était d’arriver à ficher tout le monde. Aujourd’hui, le principal souci du service de renseignements est d’avoir suffisamment d’espace pour pouvoir stocker toutes les données.

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Ah là là, encore une information qui a été copiée-collée sur Internet, sans vérification.

J’étais tombée – au cours de recherches et sans me faire mal – sur une information concernant un gratte-ciel pivotant à 360°, imaginé par David Fisher. Chaque étage pouvait tourner indépendamment des autres. Trouvant le concept génial (même si cela sous-entend de bien t’entendre avec tous tes voisins), je décidai de fouiller un peu plus.

Là, surprise : je vois des articles datés de 2012 et même 2013 annonçant la tour à Dubai comme devant voir le jour d’ici… 2010 !

Bon, je me dis que retour vers le futur, ça existe peut-être et que depuis le temps cette tour a dû être construite. Je cherche plus avant : absolument rien n’apparaît sur le Net affirmant que cette tour a vraiment été construite. Pourtant, de nombreux sites reprennent l’information et en font un sujet d’actualité.

Alors, quelqu’un aurait-il de véritables faits ou démentis à ce sujet ? …qui habiterait Dubai par exemple ? …ou qui y serait allé pour admirer la délirante Princess Tower qui, elle, existe ?

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Le post du fake que je viens de reblogger (quel langage ! dirait ma mère) m’a donné envie de rebondir sur la façon de traiter les informations qui pullulent sur tout et n’importe quoi.

Malgré la circonspection dont nous essayons de faire preuve en décortiquant les informations qui nous sont assénées à longueur de journée, nous ne sommes pas à l’abri de rumeurs ou de faits inventés que nous prenons pour argent comptant. Dont nous contribuons directement à amplifier la ‘véracité’ en les reprenant pour nous-mêmes et en les diffusant autour de nous, que ce soit lors de soirées, au bureau, au café ou sur ses blogs (hé hé).

Alors j’ai envie de jeter un pavé dans la mare et de fendiller un peu ce phénomène ‘pensée unique’, de réveiller l’esprit critique chez chacun de nous. Bien sûr, esprit critique ne veut pas dire tout critiquer en trouvant ça ‘nul’, ‘à vomir’, etc. Non, un véritable esprit critique c’est observer un recul face à l’information reçue, évaluer les données et s’autoriser une réflexion quant au bien fondé de l’article en question et aux enjeux de la ‘source’.

Une compagnie pétrolière par exemple aura tout intérêt à faire passer le message que le pétrole, c’est l’avenir, qu’il vaut mieux forer partout dans le monde et que non, cela n’aura aucun effet sur la préservation de la planète et de ses habitants. Ses armes seront de se moquer des écologistes, de fournir des soi-disant preuves que le réchauffement climatique est une vaste plaisanterie et de persuader tout le monde que la Terre a des ressources infinies.

Il est assez effrayant aujourd’hui de constater qu’une bonne partie des informations semées par les médias ressemblent davantage à des messages publicitaires qu’à de véritables faits. C’est comme si les deux professions avaient été mélangées. La possibilité de nos jours de truquer les photos ne fait qu’augmenter le doute quant à la véracité de ce que nous lisons ou voyons.

Passons alors au mode d’emploi pour éviter le plus possible de se faire avoir par une information erronée :

La première chose à faire est évidemment de vérifier soi-même sur place l’information lorsque c’est possible (information de 1e main : malin !).

En cas d’impossibilité, regarder les sources de l’article. Sont-elles fiables ? (attention, certaines ‘autorités’ en la matière ne le sont pas forcément)

Commencent ensuite les investigations pour dégager les faits des rumeurs. Un des moyens à notre disposition n’est pas bien difficile, il suffit de recopier une phrase de la nouvelle (news pour les branchés) dans un moteur de recherche : si les résultats l’affichent sur de nombreux sites – même sur les fameux qui font ‘autorité’ – c’est du copier-coller. Qui ne prouve aucunement que l’information a été vérifiée mais que ceux qui l’ont transférée y ont cru.

Bien sûr certains diront « oui mais justement, si on retrouve la phrase partout, c’est que c’est vrai ». C’est malheureusement le leurre d’Internet : quantité fait profession de foi. De même qu’il suffisait au Moyen-Âge qu’une foule hurle pour qu’on brûle une présumée sorcière.

Combien de ‘faits véridiques’ ai-je trouvé sur Internet, repris par de nombreux sites, alors que je savais de source sûre (après de vastes recherches) qu’ils n’étaient pas vrais…

Il y a la vérité et la réalité. La vérité, nous la sentons intimement en nous, la réalité, c’est toute cette apparence que nous recevons et que nous acceptons de plein gré.

Alors sans tomber dans la paranoïa, s’il vous plaît, prenez du recul lorsque vous recevez une information qui peut bouleverser négativement vos vies, qui peut détruire une personne, une société ou un groupe sans raison, et surtout ne transmettez rien qui n’ait été vérifié auparavant avec une véritable investigation. 😉

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Publié: 30/01/2013 dans Réflexions, Sortir du carcan

Peut s’appliquer à n’importe quelle information trouvée sur le Net ou entendue à la télé…

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