MES LECTURES COUP DE CŒUR

Je suis une bookinovore. J’ai eu la chance d’avoir une sœur aînée qui avait à cœur de faire ma culture littéraire et qui me remit entre les mains des livres « sérieux » dès mon plus jeune âge, encouragée par mon enthousiasme. J’avais donc comme livres de chevet, à huit ans, des romans tels que Les Hauts de Hurlevent ou Jane Eyre. Je lisais jusqu’à dix livres par mois (oui, j’étais plutôt insomniaque), parfois trois par jour, tout ce qui me passait par la main, de la BD aux pièces de théâtre en passant par des romans policiers ou des pulps d’aventure et de super héros. Tout au long des années j’ai tâché de maintenir ce rythme, avec des années quand même creuses, et d’autres, comme cette année et l’année dernière, où je n’arrête pas de lire, en général trois ou quatre livres en même temps.

Je ne vais pas présenter tous les livres que j’ai dévorés, mais simplement m’arrêter sur ceux qui m’ont vraiment marquée, en commençant par les plus récents lus (il se peut que j’introduise ici et là un film ou un poème que j’ai également aimé). Je les commenterai avec le temps que j’ai, quitte à revenir dessus un peu plus tard pour étoffer ces commentaires.

Vous trouverez un lien sur chaque titre de livre ou film, qui amènera à mon billet sur le sujet.

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(Février 2017)

Mes derniers chouchous en date :

  • J’ai découvert l’auteur Paul Ivoire et ses deux romans auto-édités absolument géniaux : Quand reviendront les cygnes et La guerre des millions (dont j’ai appris qu’il allait être publié aux éditions Anne Carrière en mars 2017 !)
  • J’ai vraiment aimé la série Les dimensions de l’esprit, de Dima Zales, ainsi que Le code des Arcanes (j’attends avec impatience la suite) – on est vraiment dans le domaine de l’esprit et de ses capacités avec ces deux séries, agrémenté de magie pour la deuxième.
  • Je voudrai également parler de ALE 2100 de Sophie G. Winner, dans la même veine que la série La Cité, passionnant univers du jeu vidéo et de ses implications dans la vie réelle.
  • Encore un autre que j’ai découvert : Oren Miller dont j’ai beaucoup aimé Le roi sombre et J’agonise fort bien, merci ! (j’adore ce titre).
  • Je me suis téléchargée également quelques-uns des livres de Jack London, écrivain absolument incroyable. Je connaissais déjà L’appel de la nuit et Croc-blanc, j’ai découvert le sublime Martin Eden, l’angoissant Le talon de fer. J’en ai profité pour lire la biographie de London.

Il faudra que je regarde si j’en ai oublié mais je crois que c’est tout, les autres livres que j’ai lus depuis six mois ne m’ayant pas spécialement transcendée. Je ferai un article sur chacun d’eux les prochains jours.

J’ai regardé que depuis 2012, j’ai lu environ 250 livres. Ça fait une moyenne de 41 livres par an, ce qui n’est pas tant que ça en fait. Mais bon, j’ai pas mal de boulot aussi.

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Cette fois-ci, je vais parler d’un film jubilatoire, de Shane black :

The Nice Guys

The nice guys

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Nous restons dans la poésie avec ce poète extrêmement sensible que je connais depuis un moment et qui a décidé de mettre quelques-unes de ses pépites en musique, je cite : Dominique Dumont.

Itinéraire d’un piéton lyrique

 

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Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler aujourd’hui de poésie. Non pas la mienne (ce serait un peu déplacé ici, mais… vous pouvez toujours aller jeter un coup d’œil à ma page poésie.. hé hé), mais celle d’une artiste dont j’admire l’éclectisme, et dont les poèmes me font voyager : An Pra.

An Pra

 

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Alors, je continue cette page après plusieurs mois d’absence (non, je n’ai pas Alzheimer), mais plutôt parce que la moisson n’a pas été terrible depuis cet été 2015.

C’est ici que ça se passe :

Melting pot et Dostoïevski

Crime-et-chatiment

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Le livre qui m’a le plus fait rire, sans moquerie aucune sur la religion chrétienne. Je le trouve au contraire touchant et plein de bienveillance. De Christopher Moore.

L’Agneau

Moore_agneau_P

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Une saga dans le style pure fantasy avec chevaliers, forces du mal et tout le reste. L’auteur (William Hunter) est un auto-édité, et il en vaut bien d’autres.

Les Chevaliers de l’Artefact

chevaliers artefact

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Dans la même déclinaison, La Cité, de Karim Ressouni-Demigneux (dommage de ne pas avoir pris un nom de plume qui se retienne plus facilement). Un bijou. Accro j’étais.

La Cité

la cité

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La Troisième Révolution Industrielle

Dans le style plus intellectuel, La Troisième révolution industrielle, de Jeremy Rifkins. Une réflexion sur le monde d’aujourd’hui et la transition qui est en train de s’opérer depuis quelques dizaines d’années en faveur d’une économie latérale. Un vrai pavé mais un véritable message d’espoir décrit (et répété) suffisamment clairement pour que la plupart des lecteurs comprennent de quoi il est question et puissent en envisager les ramifications. Que ceux qui pensent lire une BD passent leur chemin.

la 3e révolution

 

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Voici un autre livre dont j’ai vraiment aimé l’originalité : Le onzième pion, de Heinrich Steinfest. Un policier avec une histoire loufoque, que l’on a de la peine à croire mais à laquelle on accroche sans problème.

Le onzième pion

le onzieme pion

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Stephen King & John Grisham

Sinon, si nous entrons dans les classiques, je suis une fervente adepte de Stephen King et John Grisham. Grisham en anglais, de préférence (je ne sais pas pourquoi mais je rentre plus dans l’histoire en le lisant en anglais). Deux auteurs méga éloignés l’un de l’autre, mais pas tant que ça finalement.

Je suis surtout fascinée chez King par la diversité de ses styles d’écriture, par cette plume qui dès le départ me plonge dans son monde. Peut-être parce qu’il fait écho de loin en loin à un certain passé. Toujours est-il que jusque-là, je n’ai jamais été déçue par ses histoires. C’est mon maître en tant qu’auteur. Allez, un de mes préférés : La Part des Ténèbres.

la part des ténèbres

Grisham a ce même don de vous emporter dans des histoires sordides mais passionnantes, même s’il est plus adepte des « happy ends » que King. Je retiens surtout le magistral A Time to Kill (je ne sais pas comment ils l’ont traduit en français) qui m’a marquée pendant de longues années. Il me faisait penser au film Mississipi Burning, terrible, que j’avais adoré.

a time to kill

commentaires
  1. […] MES LECTURES COUP DE COEUR […]

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