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Journal Intime Conviction

Les sages et les philosophes sont de plus en plus jeunes, je crois que cela est plein d’espoir…

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Bon, sérieusement, je ne pouvais pas rester sur un constat négatif concernant les photos truquées (Photos truquées, témoignages du passé dans le futur ?), surtout après avoir écrit Ces informations qui nous font tout voir par un certain bout de la lorgnette (cliquez dessus si vous voulez les lire/relire).

Alors j’ai trouvé des articles très intéressants, que je partage ici, pour aider à reconnaître une photo truquée et devenir des pros de l’anti-fake, parce que m…, faudrait voir à ne pas suivre les joueurs de flûte la nuit, si vous voyez à quoi je fais allusion.

Pour donner mes sources, je tire déjà un passage de la page : http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/19071/savoir-reconnaitre-une-photo-truquee-ligne/

Ce passage, le voici (je n’ai recopié que le plus intéressant) :

« Comme l’explique l’article de Madrigal et celui-ci du journaliste Erwann Gaucher, il peut être intéressant de comparer l’image qui circule avec une photo ancienne prise au même endroit. Reconnaît-on les bâtiments ? Y a-t-il des éléments bizarres ? Manque-t-il des objets comme un panneau de stop dans la rue, des fils électriques, une maison au toit particulier ? Etc. Car en général, les petits farceurs qui font des montages omettent ces détails afin de publier le plus rapidement possible leur création.

Gaucher propose aussi d’utiliser le moteur gratuit de recherche d’images Tin Eye qui permet de savoir si une image similaire a déjà été mise sur le Web auparavant. En vérifiant aussi les informations Exif de l’image (notamment avec ce site, ou par le biais d’une extension pour navigateur), l’internaute peut être informé de l’appareil utilisé, de la date et de l’heure de la prise de vue, etc. Si ces données n’accompagnent pas le cliché, c’est sans doute qu’il s’agit d’un faux. »

Vous avez remarqué que j’ai mis les liens, les sources, et recopié un extrait sans changer quoi que ce soit.

Je suis également allée voir le site de ce fameux Erwann Gaucher pour en savoir un peu plus. Voici un lien vers son article sur le sujet, qui prend pour exemple les multitudes de photos truquées ayant circulé sur l’ouragan Sandy en 2012 : http://www.erwanngaucher.com/article/30/10/2012/sandy–5-conseils-pour-eviter-les-fausses-photos/1010.

A cela, j’ajoute le lien vers l’outil TinEye : http://www.tineye.com/ et vous voilà parés, vous ne pourrez plus vous faire avoir !

Bon, ces astuces ne sont pas infaillibles (il est toujours possible de truquer une date de photo par exemple), mais c’est déjà un grand pas vers la liberté de choisir de gober en toute connaissance de cause les fakes qui circulent sur le Net (repris parfois sans vérification – oups ! Scusez-moi, le mort a finalement quelque chose à nous dire – par les médias ‘sérieux’, comme on en a déjà eu le témoignage).

On adore faire circuler des photos pour leur beauté ou leur côté dramatique, mais on doit aussi à la communauté – ben oui, c’est plus sympa – de préciser que c’est un fake. Après tout, est-ce que communauté ça n’implique pas quelque part qu’on est des potes ? Vous voudriez mentir à un ami ?

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C’est dit, aujourd’hui je propose un exercice mental très simple qui enthousiasmera ceux qui auront le courage de le faire. Ah ha !

Introduction : je regardais cet après-midi les papiers qui jonchaient les rues et divers caniveaux qui les draguaient. Et je pensais aux agents de propreté qui tous les jours en ramassent autant. Je me suis posée la question : pourquoi tant de gens ne prennent pas soin de leurs rues ?

Ce sont pourtant les nôtres, elles nous appartiennent, nous avons payé pour – et continuons de le faire – et nous les empruntons tous les jours. Alors pourquoi tant de poubelles vides ? (Vous me direz, je pourrais voir les poubelles pleines, mais elles m’intéressent moins pour mon concept.)

Certains pourraient dire « Justement, nous en faisons ce que nous voulons ! » Ce à quoi je réponds que si nous suivons ce raisonnement, alors nos appartements devraient être à l’identique : des papiers gras et des canettes vides sur le sol, des mégots de cigarette écrasés sur la moquette, des chewing-gum collés un peu partout.

A quelques exceptions près, ce n’est pas ce que nous trouvons chez nous. La raison n’est-elle pas alors inverse ? Se peut-il que les personnes qui jettent inconsciemment des détritus par terre ne savent pas que ce sont leurs rues ?

Imaginons que chaque personne regarde les trottoirs, les jardins, les métros comme étant son propre appartement : n’aurait-elle pas envie qu’il soit propre, bien rangé, qu’il sente bon ? Et ne demanderait-elle pas à ses invités de prendre soin des lieux ?

Je propose que la prochaine fois que nous sortons dehors, nous imaginions pendant plusieurs minutes notre environnement comme étant notre propre maison. Nous pourrions bien être étonnés de ce qui se passera. N’est-elle pas immense, cette maison ? N’est-elle pas enfin à notre mesure ?

J’invite chaleureusement les expérimentateurs à me laisser ici leurs témoignages, ils seront sûrement intéressants.

PS : je précise quand même pour les petits malins que cela ne signifie pas rentrer chez les gens sans y être invités.  😉

Montmartre sous la neige - 12 mars 2013 - Photo de Gisèle Foucher

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