Articles Tagués ‘le pouvoir de la pensée’


Tiens allez, je profite de cette nouvelle réflexion profonde pour faire la pub de mes sculptures.

Quand un homme – ou une femme – maîtrise les ordinateurs et leur contenu,

        ça donne ça :

Sculpture ordinateur - Gisèle F - Parce que le Savoir libère ...

Frog Computer Club

(Vous pouvez cliquer dessus, elles s’agrandissent)

           ou ça :

Sculpture ordinateur - Gisèle F - à défaut de maîtriser le contenu....

Domptage de souris

        ou encore ça :

Sculpture ordinateur - Gisèle F - Une autre façon de s'approprier la connaissance...

Log’n Graff

Mais quand il ou elle ne les maîtrise pas ou ne les contrôle pas, ça donne ça :

Sculpture ordinateur - Gisèle F - S'échapper du dictat...

L’Avaleur

Ne vaut-il pas mieux alors, apprendre à se servir de toutes ces nouvelles technologies – puisqu’elles sont là – et en garder ainsi le contrôle, plutôt que d’en avoir peur ?

Parce que voilà, ça se mord la queue :

  • ce  dont on a entendu parler – c’est sûr que sinon on s’en contrefiche comme d’un pot de Nutella vide – qu’on ne connaît pas et qui dépasse de loin tout ce qu’on a appris jusqu’à l’âge pubère, on en a PEUR (un peu, beaucoup, passionnément, à la folie) ;
  • et parce qu’on en a PEUR, on ne veut pas y toucher, donc on ne peut pas les connaître et donc ELLES NOUS CONTRÔLENT.

Bon, je suis loin d’être la fille qui textote à tout bout de champ en marchant dans la rue et qui ne sait pas parler autrement qu’en envoyant des photos et des smileys, et je trouve tous les smartphones, iPhones et tablettes encore bien trop lourds pour mon sac à main, mais je ne vais pas jusqu’à faire le signe de la croix en hurlant Vade Retro, Satanas ! devant les technologies de notre siècle chéri. Je ne les utiliserai pas forcément, mais je n’ai pas peur d’y toucher ou de comprendre comment ça marche.

Mais pourkoik ?!  me direz-vous.

Mais pour savoir jusqu’où on est fichés, boudiou !

Blague à part, plus on sait comment ça fonctionne, plus on peut contrôler ces petites choses électroniques et leur contenu… et qui sait, plus on peut gagner notre liberté ! 😉 (damned! un smiley :()

De plus, il est quasiment impossible aujourd’hui de parler à un jeune si on ne connaît pas quelques bribes de son jargon smartphonesque que je me garderai bien ici de retranscrire parce que je n’ai pas envie d’avoir à donner les définitions de chaque mot.

Alors, vous ne voudriez quand-même pas ressembler à ça ?…

Sculpture ordinateur - Gisèle F - Quand le pouvoir a changé de mains....

Transfert de Données

Tiens, je crois que je vais faire des études d’ingénieur informaticien, c’est encore eux qui ont tout compris.

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C’est dit, aujourd’hui je propose un exercice mental très simple qui enthousiasmera ceux qui auront le courage de le faire. Ah ha !

Introduction : je regardais cet après-midi les papiers qui jonchaient les rues et divers caniveaux qui les draguaient. Et je pensais aux agents de propreté qui tous les jours en ramassent autant. Je me suis posée la question : pourquoi tant de gens ne prennent pas soin de leurs rues ?

Ce sont pourtant les nôtres, elles nous appartiennent, nous avons payé pour – et continuons de le faire – et nous les empruntons tous les jours. Alors pourquoi tant de poubelles vides ? (Vous me direz, je pourrais voir les poubelles pleines, mais elles m’intéressent moins pour mon concept.)

Certains pourraient dire « Justement, nous en faisons ce que nous voulons ! » Ce à quoi je réponds que si nous suivons ce raisonnement, alors nos appartements devraient être à l’identique : des papiers gras et des canettes vides sur le sol, des mégots de cigarette écrasés sur la moquette, des chewing-gum collés un peu partout.

A quelques exceptions près, ce n’est pas ce que nous trouvons chez nous. La raison n’est-elle pas alors inverse ? Se peut-il que les personnes qui jettent inconsciemment des détritus par terre ne savent pas que ce sont leurs rues ?

Imaginons que chaque personne regarde les trottoirs, les jardins, les métros comme étant son propre appartement : n’aurait-elle pas envie qu’il soit propre, bien rangé, qu’il sente bon ? Et ne demanderait-elle pas à ses invités de prendre soin des lieux ?

Je propose que la prochaine fois que nous sortons dehors, nous imaginions pendant plusieurs minutes notre environnement comme étant notre propre maison. Nous pourrions bien être étonnés de ce qui se passera. N’est-elle pas immense, cette maison ? N’est-elle pas enfin à notre mesure ?

J’invite chaleureusement les expérimentateurs à me laisser ici leurs témoignages, ils seront sûrement intéressants.

PS : je précise quand même pour les petits malins que cela ne signifie pas rentrer chez les gens sans y être invités.  😉

Montmartre sous la neige - 12 mars 2013 - Photo de Gisèle Foucher

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Ce soir, ma box qui fait des siennes : plus moyen de se connecter au sacro-saint Internet.

Bidouillages, débranchements, rebranchements, reset, redémarrage de la bécane, 192.xxx, changement de câble, et finalement allô hotline ! On y passe 20 minutes, à tout essayer. Je suis pourtant une pro, l’informatique ne me fait pas peur. Le gars, sympathique, me dit qu’il va falloir l’intervention d’un technicien à domicile : ça fera 49€. On se lance ?

Pas d’accord. Au revoir, merci pour tout, je vais me débrouiller. Ça fait peut-être bizarre comme ça, mais quand je ne suis pas d’accord du tout, les choses changent. J’avais juste confiance, ça m’arrive souvent. Cinq minutes plus tard, tout s’est remis à fonctionner ! Je t’aime, mon ptit ordi !

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